𝐃𝐚𝐫𝐤 𝐌𝐨𝐨𝐧, 𝐓𝟏

« Dark Moon » est une saga de Ludivine Delaune et Julie-Anne Bastard publiée chez Plumes du web.

Note : ⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

Si à Cursebrook, tout semble banal, cette ville recèle néanmoins bien des mystères… La communauté magique y a élu domicile depuis déjà longtemps. Pourtant, si les clans des fantastiques vivent en harmonie, ils ne se mélangent jamais, car la paix est précaire. Et lorsqu’un enfant loup-garou disparaît, l’équilibre bascule…

Ava Pearce est une jeune sorcière aux pouvoirs aussi récents qu’exceptionnels, mais dans son monde, on se cache pour survivre.

Jasper Loyd est un loup-garou puissant, mais déchu de son rôle d’alpha.

Elle recherche son père, lui veut sauver son frère.

Ils se détestent, pourtant, l’empathie d’Ava l’amène à sauver le jeune loup. Malgré leur aversion, ils vont devoir s’allier pour accomplir leur quête…

Cependant, rien ne se déroule comme prévu. Le danger rôde, et les fantastiques vont devoir choisir leur camp.

Reste une unique question : en qui peuvent-ils avoir confiance ?

♦ Avis :

Comme d’habitude, Plumes du Web nous éblouit avec une couverture magnifique qui attire tout de suite le regard ! On ne pouvait clairement pas passer à côté ! Ce qu’on a vraiment adoré dans ce premier tome, c’est tout l’univers sombre et mystérieux qui donne envie de creuser encore et encore pour avoir toutes les réponses à nos questions. De plus, les plumes des deux auteures se mélangent avec harmonie et rendent la lecture agréable, poétique et fluide.

Les personnages sont vraiment intéressants. On a d’un côté Jasper qui est plus mystérieux, mais on a aimé la complexité de son personnage mis en relief par son passé, mais aussi par son opposition à son clan. On a aimé voir son combat intérieur, ses certitudes voler en éclat, et on a adoré la bestialité de son loup-garou. Quant à Ava, elle nous ressemble beaucoup sur certains points. On a adoré voir une sorte de révélation ou plutôt une évolution de son personnage qui grandit et qui passe moins inaperçue. Ava est une femme dans le doute, sans identité précise, mais au fur et à mesure des pages, on a l’impression d’être face à une fleur qui éclot. Elle s’ouvre et découvre qui elle est. On a adoré sa part d’humanité, sa puissance cachée et sa bienveillance.

« De la pulpe de mon index, je touche ma lèvre inférieure, rougie par ses assauts et sa barbe piquante. J’ai encore du mal à m’extraire de l’intensité de ce que nous venons de vivre. Et le brutal changement de temps semble dû à ce rapprochement inattendu et assez orgasmique. Jamais encore, je n’avais réalisé un bouleversement climatique de ce genre.

– C’est la première et dernière fois ça arrive, sorcière, me prévient-il en s’éloignant.

– Encore heureux, tu embrasses comme un pied, riposté-je avant de le rejoindre. »

– Ludivine Delaune & Julie-Anne Bastard

Ensuite, concernant l’intrigue, on comprend très vite le fil rouge du roman et donc l’intrigue qui avouons-le est vraiment intrigante et mystérieuse. Ça donne envie de découvrir la suite. Malheureusement, on a beaucoup moins adhéré au rythme du livre. En effet, il n’y a pas énormément de choses qui se passent ou qui permettraient de nous tenir en haleine. C’est cette addictivité qui a manqué selon nous. Les ¾ du roman sont vraiment très lents avant d’arriver à une explosion d’actions.

Pour finir, on est restées sur notre faim concernant la romance. En effet, la romance arrive très tardivement dans l’histoire et au moment où elle se développe, on l’a trouvée un peu brutale. Les auteures ont promis plus d’action et de romance dans le second tome !

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𝐁𝐥𝐚𝐜𝐤 𝐒𝐭𝐚𝐢𝐧

« Black Stain » est une saga de Aurore Payelle publiée chez Plumes du web.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

Se retrouver au mauvais endroit. Au mauvais moment…

Lorsque Lana croise le chemin d’une Ombre, celle-ci lui laisse un souvenir douloureux sur la peau : une tache noire qui s’étend. Elle se nourrit en effet de la peur. Et la peur est un sentiment primitif. Force ou faiblesse, elle est familière à Lana qui, sous ses airs de fille effrontée, sait qu’il n’y a pas que les monstres qui sont capables du pire.

Prise au piège des ténèbres, elle doit se fier malgré elle à Dereck, son bourreau et sauveur taciturne. Lana est désormais sous sa responsabilité.

Amenée de force au Manoir Heaven où la magie règne en maître, elle découvre qu’ici, c’est elle, la créature dangereuse. À chaque nouvelle attaque de l’Ombre, les ténèbres s’emparent un peu plus de la jeune femme, lui conférant un pouvoir incontrôlable et trop puissant pour une simple humaine.

Il ne reste alors qu’une seule solution pour la sauver : s’allier à Dereck, et détruire l’Ombre. Mais la mission se révèle plus compliquée que prévue…

♦ Avis :

Aurore Payelle est une auteure que nous découvrons petit à petit. Alors découvrir sa plume dans un tout autre univers nous intriguait ; de plus, nous étions curieuses de lire le roman ayant gagné le concours PDW. 

Pour être honnêtes, au début de l’histoire, nous avons eu beaucoup de mal à plonger entièrement dans le roman. C’était assez lent et on n’arrivait pas à s’attacher aux personnages. Mais finalement plus on avançait dans l’histoire, et plus on était prises dans ce roman intrigant et mystérieux. Aurore Payelle développe l’intrigue doucement afin de l’ancrer véritablement dans l’histoire et de laisser un mystère planer et envelopper les personnages. C’est pour cela qu’on a préféré et adoré la deuxième partie de l’histoire qui est beaucoup plus intrigante ! Et puis, la fin est incroyable ! On a déjà hâte de pouvoir découvrir tous les rebondissements du prochain tome.

Dereck est froid, glacial, puissant et charismatique. Imbu de lui-même, mais au fond, il prend soin des autres. Puis, on a Lana qui est bienveillante, qui se bat pour survivre, mais qui en même temps ne supporte pas être dirigée par d’autres personnages. On a adoré la personnalité de chacun des personnages qui s’entrechoquent pour créer des étincelles et de la tension entre les deux personnages principaux. Cependant, on aurait aimé avoir un peu plus de développement sur Dereck, à voir si on va pouvoir en apprendre plus sur lui dans le prochain tome !

Parlons à présent de la romance ! Étant des fans du slowburn, nous ne pouvions qu’adorer le développement de la relation entre Lana et Dereck. Un ennemies-to-lovers se transformant petit à petit en une romance qui prend le temps de se développer : c’est tout ce qu’on aime ! Leur relation est intense, pleine de tensions, mais surtout compliquée. C’est justement la partie qu’on a adorée, cette complication. Aurore Payelle développe une romance qui n’est pas évidente et amène donc, des complications aux deux personnages rendant ainsi leur relation intrigante et unique. En tout cas, on a hâte de découvrir le prochain tome pour voir le développement de cette relation.

« – C’est bien ce que je disais. Toi, t’es une hargneuse, murmure-t-il, amusé.

– Tu devrais faire attention, il paraît que je mords aussi, cinglé-je en tirant sur son bras.

– Je te mets au défi d’essayer. Tu perdras à coup sûr, raille-t-il en laissant échapper quelques étincelles bleues. »

– Aurore Payelle

En bref, si vous aimez les romances fantastiques qui prennent le temps de se développer que ce soit au niveau de l’intrigue, de la romance et des personnages, on ne peut que vous la conseiller !

𝐀̀ 𝐥’𝐨𝐮𝐞𝐬𝐭, 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐠𝐮𝐞𝐬

« À l’ouest, les vagues » est le troisième tome de la saga COMPASS de Brittainy C. Cherry éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

J’ai toujours cru aux contes de fées. Lui, préférait les films d’horreur.

Damian Blackstone se fichait pas mal de mon existence. Il est entré dans ma vie pour trouver des réponses aux questions sur son propre passé. Il n’y avait pas deux personnes aussi diamétralement opposées que nous. Pourtant, dans toute sa noirceur, il m’arrivait d’apercevoir des éclats de lumière, d’entrevoir de la délicatesse, de voir son âme.

J’étais sa Cendrillon, il devint ma Bête.

♦ Avis :

C’est toujours difficile pour nous de mettre des mots sur nos lectures des BCC parce qu’à chaque découverte, on tombe encore plus amoureuses de sa plume et surtout, de ses mots. Brittainy C.Cherry est une de ces auteures qui, avec de simples mots, arrivent à rendre l’histoire vraie, poétique et tellement émouvante. Ce n’est pas seulement nos cœurs qui se sont fendus, mais aussi nos âmes qui sont meurtris face aux passés des personnages.

« – C’est plus facile comme ça.

– Pourquoi dis-tu ça ?

– Parce que si tu n’aimes pas le monde, il ne peut pas te faire souffrir.

– Ouais, mais si tu n’aimes pas le monde, il ne peut pas t’aimer en retour. »

– Brittainy C.Cherry

Stella, l’héroïne pourrait être comparée à un soleil tellement elle rayonne de joie. BCC l’a décrite, développe autant que possible pour affiner ses qualités, ses défauts, mais aussi ses peurs et ses faiblesses. On a adoré la Stella pleine de joie, mais davantage celle cachée qui en vérité, a des peurs et des faiblesses. Elle nous a déchiré nos cœurs et Brittainy les a encore plus brisés en ajoutant des flashbacks à son histoire. Comment rester de marbre quand BCC écrit avec une telle justesse, une telle vérité que nous ne pouvons qu’être émues ? Notre seule envie en lisant ce livre était de serrer Stella contre nous. Quant à Damian, il est diamétralement opposé à elle : sombre, mystérieux, facette indifférence. Il ne montre rien, mais au fond, il a été durement touché par la vie. Bien que son charme ne nous a pas laissées indifférentes, nos cœurs ont surtout chaviré pour sa partie « houmous intérieur qui est mou », pour cette facette sentimentale qu’il tente de refouler à l’intérieur.

Quand ces deux personnages se rencontrent, et leurs cicatrices avec, il ne peut en résulter qu’une relation douce et réparatrice. Dans les romans de BCC, vous ne trouverez pas de tensions ennemies-to-lovers longues, vous ne trouverez pas de piques assassines entre les personnages. Au contraire, vous trouverez de la douceur, des paroles tellement poétiques et incroyables, mais surtout vous trouverez une plume puissante, tellement puissante qu’elle peut saccager vos cœurs en quelques lignes. Cette romance, c’est une rencontre entre Cendrillon et la Bête qui en s’aimant, en connectant leurs âmes, deviennent Stella et Damian : une relation amoureuse douce, salvatrice et puissante.

« – Va te faire voir, La Bête.

– Avec ou sans la lumière allumée, Cendristella ?

Elle rougit et bégaya un peu tout en s’agitant de manière embarrassé. »

– Brittainy C.Cherry

Puisque BCC reste BCC, elle nous livre une romance belle et douce, mais surtout une histoire avec des sujets forts. Avec sa plume, elle arrive à tordre nos cœurs à maintes reprises tout le long du roman en évoquant la peur de l’abandon, le peu d’estime de soi, etc.

𝐒𝐞𝐱𝐮𝐚𝐥 𝐆𝐚𝐦𝐞, 𝐓𝟏

« Sexual Game » est une saga de Lili Wild publiée chez So Romance.

Note : Déception

♦ Résumé :

Dans le chaos qu’ils ont créé, arrivera-t-elle à ne pas s’attacher ?

Nina ne connait de l’amour que ce que son ex-petit ami Brad lui a montré : il l’a trompée car elle ne souhaitait pas aller plus loin avec lui. Jusqu’à ce qu’elle fasse la rencontre de Kyle, le pote mystérieux et terriblement sexy de son frère. Depuis, il ne quitte plus son esprit, et elle ne semble pas non plus le laisser indifférent, car ce dernier lui propose un marché afin de lui apprendre le plaisir des relations charnelles. Mais, dans leur accord, elle lui a promis de ne pas s’attacher. Chose plus facile à dire qu’à faire quand ce dernier ne semble pas vouloir la laisser partir, pour une raison qui lui échappe. Et si tout était lié à ce qui lui est arrivé il y a quelques années ?

Dans ce premier tome prometteur, Lili Wild nous livre une histoire poignante, dans laquelle la passion et les sensations prennent le pas sur la raison.

♦ Avis :

Tout d’abord, nous tenons à préciser que cet avis ne nous engage que nous et qu’on vous invite à vous faire votre propre opinion s’il vous intéresse !

Malheureusement, vous l’aurez compris, c’est une grosse déception pour nous. Si l’idée de base a un beau potentiel, l’histoire en elle-même n’a pas réussi à nous plaire.

Tout d’abord, les personnages manquent de personnalité et de développement. En effet, Nina est une jeune adulte et pourtant, elle nous a semblé être une gamine de 12 ans par moments, notamment dans ses interactions avec sa meilleure amie. De plus, on n’a pas réussi à comprendre sa personnalité puisque Nina change du tout au tout. L’héroïne est tantôt décrite comme pudique et innocente, tantôt elle conjure Kyle de la prendre. Finalement, nous n’avons pas du tout réussi à la cerner, ni à compatir ou à nous attacher à elle. Kyle, quant à lui, est plutôt mystérieux et intéressant, mais on n’en sait trop peu sur lui ! Ce qui nous ramène au point incohérent pour nous, c’est comment l’héroïne accepte de coucher avec un inconnu alors qu’elle n’accepte pas de coucher avec son ex ?

Le livre fait peu de pages, mais il ne s’agit que d’un tome 1. Nous nous attendions donc quand même à un bon développement de leur relation. Malheureusement, ça n’a pas été le cas et même si ça ne tourne qu’autour du sexe au début, l’héroïne fait comprendre qu’elle est déjà follement amoureuse après quelques jours. Leur relation est pour nous, restée superficielle et irréelle. Nous aurions aimé plus de réalisme et de développement pour qu’on puisse y croire et sentir les premiers sentiments apparaitre.

La fin a surpris beaucoup de lecteurs, mais on avoue qu’on avait déjà tout deviné. Peut-être est-ce le fait que le passé arrive à un moment plutôt révélateur de la suite. 

𝐍𝐨𝐭 𝐚 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐭

« Not a saint » est un roman de Danielle Lori édité chez Collection &H.
Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

L’aimer, c’est trahir son clan

Nicolas Russo. Le nouveau prince de la mafia new-yorkaise, le jeune loup qui fait trembler les clans rivaux. Sombre, magnétique, il est capable d’abattre un homme de sang-froid au beau milieu d’une réunion de famille… et il va bientôt entrer dans celle d’Elena. Elle s’est toujours méfiée de celui qui aurait dû être son fiancé ; en tant que fille aînée du clan Abelli, leur union était tout indiquée, mais son père ne lui a pas pardonné le scandale qu’elle a provoqué quelques mois plus tôt. Alors, Nicolas va épouser sa sœur – qui, elle, en aime un autre. Au fond, c’est aussi bien : dans un milieu où les règlements de comptes émaillent le quotidien, qui voudrait se lier à celui qui gouverne ? Oui, Elena en est convaincue, c’est mieux ainsi et elle va pouvoir regagner le respect de son clan et de son père. Pour cela, il faut juste qu’elle évite de croiser le regard d’acier de Nicolas. Un regard qui réveille en elle une passion dévorante, bien plus dangereuse que ce monde violent dans lequel elle a grandi…

♦ Avis :

Autant on adore lire, autant il est assez rare qu’un livre arrive à nous faire lire pendant toute une journée, sans penser à rien d’autre. « Not a Saint » rejoint ces livres rares, ces pépites qui nous font vibrer pendant plus de 24h. Ces livres qui nous entrainent et qui ne sortent pas de nos pensées, tellement on est accrochées à cette relation, à cet univers et à ces personnages.

Mafia. Mariage arrangé. Contrat. Tension. Alchimie. Si on devait écrire une chronique de 6 mots, ce serait ceux-là parce qu’ils représentent tellement bien l’histoire. Mais on va tenter d’expliquer ces 6 mots du mieux qu’on peut parce qu’on veut absolument vous convaincre de lire ce roman. De vivre un moment hors du temps, comme nous l’avons vécu.

Elena et Nicolas. Deux personnages aux tempéraments bien différents. En effet, Elena est surnommée la « Douce Abelli » parce qu’elle est gentille, elle ne veut jamais contre personne…sauf Nicolas. Devant lui, sa fougue surgit et elle n’arrive qu’à le détester…tout en étant attirée par lui. Elena est la précieuse fille Abelli, famille de haut nom surtout dans le monde illégal. Pour être honnêtes, nous avions peur de trouver une femme trop « terne », mais on a été surprises de l’adorer, autant son côté « droite dans ses bottes » que sa fougue envers Nicolas. Quant à Nicolas, c’est tout simplement le contraire d’Elena. Il est brutal, fougueux, presque mauvais, a un charme insolent et surtout, est un prince de la mafia new-yorkaise. Il tue sans problème pour atteindre ses objectifs et bientôt il tuera pour Elena. Pour acquérir celle qui est sienne. Bien que Nicolas soit froid et brute, il nous a conquises. Il nous a totalement charmées, on veut également un Nicolas. En fait, ce qui nous a d’autant plus plu, c’est le fait qu’il reste aussi brutal, aussi autoritaire tout au long du roman, même s’il y a une petite touche de douceur avec sa bien-aimée.

« – J’ai dit que je ne te ferai pas de mal, Elena, mais si j’apprends que tu as touché un autre homme, rien dans ce monde ne pourra le sauver. »

– Danielle Lori

Honnêtement, on a tenté de trouver un terme qui conviendrait pour nommer la relation entre Elena et Nicolas. Et on en est arrivées à la conclusion qu’on ne peut pas mettre d’étiquettes ou de nom à leur relation parce qu’elle est juste incroyable. Pépite. Passionnelle. Ce n’est absolument pas une évidence, mais c’est également au-dessus d’une simple romance amour-haine. C’est réellement une romance passionnée, fougueuse et puissante qui débute par une tension entre eux puisqu’ils ne se supportent que très peu et par une attirance physique niée des deux côtés. Il y a peu de romance qui arrive à maintenir une tension passionnelle entre deux personnages, eh bien, Danielle Lori a réussi cela et haut la main puisqu’ils ne nous offrent pas une seule seconde de répit. Nos cœurs battent, nos corps se chauffent, la tension monte crescendo et on arrive à une explosion.

Pour terminer, il y a peu de romans qui font qu’on a envie de nous agenouiller devant vous et de vous supplier de lire cette pépite. Not a Saint est évidemment un de ces romans parce qu’on veut que vous puissiez découvrir la puissance de leur relation et de la tension émanant d’eux deux. Notre question à présent : quand les autres tomes (spin-off) seront traduits ?

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐩𝐫𝐞

« Pourpre » est une duologie de Mélodie Smacs éditée chez Cherry Publishing.

Note : ⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Suite au divorce de ses parents, Renata Abrioni, que tout le monde appelle Léna, quitte la capitale pour suivre sa mère dans une petite ville du sud de la France. Habituée à ses sorties entre amis et à sa vie parisienne, elle s’attend à s’ennuyer ferme dans son nouveau lycée de province.

De son côté, Daniel Martin vit depuis toujours dans la même ville, et ses parents refusent de le laisser s’en éloigner. S’ils assurent vouloir le protéger, l’adolescent sent que quelque chose de plus profond se cache derrière ce désir. Mais quels mystérieux secrets méritent de brider ses envies d’évasion ?

Quand un étrange accident survient, Léna et Daniel se retrouvent liés au cœur d’un monde obscur et fantastique, dont la jeune femme était loin de soupçonner l’existence. Et encore moins d’imaginer tous les dangers qu’il abrite…

Une chose est sûre, le destin se révèle parfois… Mordant.

♦ Avis :

Tout d’abord, cet avis ne nous engage que nous et nous respectons évidemment le travail de tout auteur.e ainsi que les différents goûts des lecteurs. Ainsi malgré que nous ayons été déçus, rien ne vous empêche de vous faire votre propre opinion et qui sait…peut-être que ça vous plairait !

Avant tout, il faut quand même saluer la plume de l’auteure qui s’est bien développée au fur et à mesure des pages et des tomes. Nous avons réussi à nous attacher à Léna qui est atypique, souriante, charmante, bienveillante et ouverte. Elle nous a directement charmées. Quant à Daniel, beaucoup d’ombres et de mystères planent au-dessus de lui et c’est certainement cela qui constitue son charme. Néanmoins, les deux personnages – et en particulier, Daniel – restent assez enfantins dans leur comportement et réflexion. Ainsi il s’agit plus d’un roman jeunesse, selon nous. D’ailleurs, peut-être est-ce lié à cette impression de gaminerie, mais nous avons noté quelques comportements peu naturels ou du moins, qui manquaient de développement pour rester réalistes.

« Sans réfléchir davantage, je fais un pas en avant pour enlacer Daniel. Peu importe ce que mon autre moi m’a dit, tout le danger qu’il peut représenter, je l’aime. Jamais je ne voudrais me séparer de lui. Au diable les risques, que vaudrait ma vie si je devais renoncer à ma place, à la personne à laquelle je tiens le plus ? »

– Mélodie Smacs

Ensuite, pour nous, il a manqué d’action, de dynamisme à l’histoire. En effet, à plusieurs reprises, nous avions envie de secouer les personnages et nous avons parfois été déçues des dénouements de certaines scènes de tension. Un développement plus profond aurait permis de limiter les zones d’ombres. Le suspense est intéressant parce qu’il permet de tenir en haleine les lecteurs et de donner de l’addictivité au livre, seulement quand il y a trop de parties d’ombres sans recevoir suffisamment d’indices, ça brise l’addictivité.

Pour finir, nous sommes ressorties assez mitigées de cette duologie. L’idée de départ a vraiment un grand potentiel et l’auteure ne manque pas d’imagination puisqu’on ne se retrouve pas seulement devant des vampires, mais malheureusement, le dénouement des actions et la mise en place de l’histoire a été trop lente pour nous.

𝐋𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢

« Le défi » est un roman de Émilie May édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,75/5

♦ Résumé :

90 jours d’abstinence.

Voilà le défi que Parker a accepté de relever sous le regard sceptique de ses proches. Pour lui qui utilise le sexe afin de fuir ses tourments, ce sera un véritable exploit. Sa fratrie a pris les paris ? Ils n’ont pas foi en lui ? Qu’importe, il les fera tous mentir. Cependant, quand la tempétueuse Angie débarque dans son univers et s’immisce tant dans sa vie professionnelle que familiale, sa détermination manque de faillir.

Angie, elle, pensait passer quelques mois à travailler tranquillement dans une entreprise de voyages de luxe. Son objectif ? Mettre de l’argent de côté et quitter définitivement son passé. Mais quand elle tombe sur Parker et son horripilant caractère, elle comprend qu’il va lui falloir plus de volonté que prévu pour tenir bon.

Pour l’un comme pour l’autre, le combat sera rude entre fierté et désir.

♦ Avis :

Quand on a dû choisir un Hugo Poche dans le programme Hugo, on n’a pas hésité longtemps à craquer sur celui-ci. Vous savez qu’on adore les slow burn et les ennemies-to-lovers bien piquants, alors on était obligées de le prendre. Spoiler Alert : on n’a pas du tout regretté notre choix !

Roxy, alias Angie, est notre coup de foudre. Il s’agit d’une femme avec un tempérament de feu, une femme joueuse, drôle, dynamique, bosseuse, un brin brisée et sexy (enfin, d’après Parker). Honnêtement, ce qu’on a le plus adoré, c’est le fait qu’elle agisse vraiment différemment avec Parker, elle n’a pas sa langue dans la poche et elle ose dire les choses en face. Cela a réellement ajouté toute une dynamique au roman. Quant à Parker, que dire à part qu’il peut se montrer tout aussi arrogant qu’irrésistible. On a particulièrement adoré et été touchées par son évolution tout au long du roman. Il est facile de le cerner, de ressentir sa peine et son besoin de rester en dehors de toute relation sérieuse. Le roman est peut-être une vraie brique, mais cela nous permet d’encore mieux comprendre, cerner et nous attacher aux personnages. Il faut aussi qu’on parle de la famille Doretta qui nous a tout simplement fait fondre, rire et pleurer. Cette famille est la famille que chacun rêve d’avoir : des parents ouverts, au top et une fratrie qui se soutient à tout moment.

« – Je croyais que tu étais toujours honnête, Roxy, souffle-t-il en replaçant une mèche derrière mon oreille.

– On s’en fout un peu. Tu ne peux pas faire comme tout le monde et détourner les yeux ?

– Le truc, c’est que lorsque ça te concerne, j’ai du mal à ne pas te voir. »

– Émilie May

Qui n’aime pas un bon ennemies-to-lovers bien épicé ? C’est une de nos tropes préférés, mais c’est aussi un trope difficile à mener parce que pour nous, ça peut vite tourner en rond ou tourner vers le ridicule voire la gaminerie. Eh bien, Emilie May nous a concocté un ennemies-to-lovers bien piquant. Les piques entre Angie et Parker sont bien dosées et ne tombe pas dans l’excès. Leur comportement est justifié…en même temps, quand on emboutit la voiture de son patron, c’est normal que la guerre débute entre eux. On a vraiment affaire à une guerre sans pitié et tous les coups sont permis des deux côtés. Si la romance est pleine de tension, que la chaleur monte vite, la romance se déploie à son aise et nous laisse passer par diverses sensations : frustration, rire, tension, pleurs, peur, chaud, réconfort, sécurité et on en passe.

Pour terminer, il est important de souligner que malgré la brique de 700 pages, ce livre se lit super rapidement. La plume de l’auteure aide beaucoup puisqu’elle est belle, fluide, addictive et vraiment très agréable à lire. Il est vrai qu’il y avait parfois des longueurs qui auraient pu être raccourcies.

« Si demain tu as besoin de souffler, tu pourras m’embrasser. Je serai ton oxygène. »

– Émilie May

𝐑𝐞𝐝 𝐟𝐨𝐫 𝐲𝐨𝐮

« Red for you » est un roman de S.L.Borowski publié chez Plumes du web.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

« Bienvenue au RED, le cabaret le plus branché de Bethnal Green. Ici, oubliez tous vos petits tracas du quotidien, et laissez-vous tenter par vos désirs les plus inavouables. Succombez à la tentation et évadez-vous dans un univers de paillettes et de courbes sensuelles. »

Moi, je suis la plus jeune recrue du club, et je me fiche du clinquant. Je ne veux qu’une chose : danser. C’est ma seule raison de vivre. Personne ici ne connait mon passé. Pas même moi. Le spectacle que j’offre chaque soir, teinté de cette innocence qui semble attirer plus d’un regard, n’est qu’une illusion, mais camoufle plutôt bien mes phobies et mes hantises. De toute manière, il n’y a qu’une seule paire d’yeux que je cherche à capter : celle de Rowan Ford, patron du club, plus mystérieux encore que moi. Et si j’ai toujours été très attachée à mes secrets, je ne peux cependant pas m’empêcher de vouloir démasquer les siens. Au risque de perdre complètement l’esprit.

« Prêts pour la soirée de votre vie ? Alors entrez, et n’oubliez pas : la réalité n’a pas sa place, au RED Cabaret. »

♦ Avis :

Depuis le temps que nous voulions découvrir la plume de S.L Borowski, c’est chose faite ! Et on ne regrette absolument pas d’être entrées dans cet univers particulier ! Si vous entrez dans ce cabaret RED, vous entrerez dans un monde sensuel avec deux personnages principaux fragiles, brisés par la vie, mais avec un lien entre eux tellement poétique et beau que vous ne pourrez pas rester insensible. Au final, vous rentrerez pour regarder une danse intense, déchirante, sensuelle qui saura vous charmer dès les premiers pas. 

SL Borowski nous plonge au cœur d’un univers intime et sensuel. Mais les personnages principaux et surtout Willow viennent ajouter un brin d’innocence à l’histoire. Et on a adoré ce mélange sensuel/innocence, cette intimité poétique. Puis l’auteure nous offre également des descriptions magnifiques sur la danse, il n’y en a ni trop ni pas assez, l’équilibre parfait pour nous faire voyager dans le monde de la danse. On arrivait à visualiser les pas de danse, cette alchimie dans la danse de couple, mais aussi cette libération quand l’héroïne danse. 

Pour ce qui est des personnages et de la relation amoureuse, on a tout de suite été subjuguées par cette dualité entre innocence, fragilité et sensualité des deux personnages. Ceux-ci incarnent aussi cette danse de la dualité. On a d’un côté Willow, aussi naïve que sensuelle, innocente ; elle a cette innocence en elle qui la rend séduisante et ce qui complète son caractère est cette sensualité, fatalité que la danse lui apporte. On a beaucoup aimé ces deux facettes de l’héroïne et surtout la voir s’incarner, se transformer en dansant. Puis, il y a Rowan, cet homme avec au contraire, un caractère sombre, l’ombre du cabaret, celui qui s’efface. Aux premiers abords, il incarne un personnage froid, distant et arrogant. Si cette facette nous a séduites, nous avons encore plus été emballées par son vrai lui : cette sensibilité qu’il cache, sa gentillesse, sa bienveillance et son respect. Et puis leur passé à tous les deux nous a déchiré le cœur tellement c’est bouleversant. Quand ils se rencontrent, c’est comme une danse réparatrice de leurs âmes bouleversés par la vie. Ils se trouvent et tiennent l’autre par l’épaule alors qu’ils n’arrivent pas à se tenir eux-mêmes. C’est beau, déchirant, bouleversant. Cette relation est plus que belle, elle est poétique. 

« Mais moi, je ne succombe pas. Non. Je tombe. Je dérive complètement et je n’ai aucun moyen de me rattraper à quoi que ce soit d’autre qu’elle. »

– S.L. Borowski

Les seuls petits bémols à l’histoire sont le fait qu’on a moins aimé la deuxième moitié du roman, avec la fin notamment. On a trouvé qu’il y avait un aspect plus redondant et moins dynamique. On imaginait une autre suite !

Première fois qu’on découvre la plume de SL Borowski et on est déjà conquises ! C’est une plume simple, mais belle, poétique qui nous fait voyager directement dans son univers ! 

𝐅𝐚𝐧 𝐒𝐪𝐮𝐚𝐝

« Fan Squad » est un roman de C.S. Quill édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,75/5

♦ Résumé :

Tout le monde ne rêve-t-il pas de rencontrer son idole ? Non, pas Elvis Calloway ! Pour elle, Oxton Briggs, le leader charismatique du groupe des Unfool, doit rester un fantasme, au risque que la réalité ne soit pas à la hauteur. Gérer l’image de la star sur les réseaux sociaux ? Pitié non ! Mais malgré tous ses efforts pour y échapper, c’est bien elle qui est désignée pour le suivre partout pendant des mois. Entre eux, ça commence mal, mais Elvis n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Si Oxton n’est pas du tout celui auquel elle s’attendait, elle n’est pas non plus celle qu’il imaginait.

♦ Avis :

Vous avez besoin de rire un bon coup ? De voyager dans un univers avec des personnages haut en couleurs ? On ne peut que vous dire de foncer découvrir le nouveau C.S. Quill qui vous fera rire à chaque page tout en vous rendant accro aux personnages. Il a frôlé le coup de cœur pour nous !

Dans ce roman, nous sommes plongés dans l’univers de la musique avec une célébrité (un de nos thèmes préférés en romance ^^). D’un côté, nous avons Elvis Calloway qui du jour au lendemain se retrouve à être la community manager du chanteur des Unfool, groupe dont elle est fan. Cette femme, quelle dynamisme elle a ! Pour tout vous avouer, au début, on avait un peu peur de son immaturité. Mais finalement, elle arrive à reprendre du poil de la bête et à se tenir devant les Unfool avec son caractère déterminé à réussir. Et puis on a beaucoup aimé découvrir l’envers de sa carapace, la partie plus sensible qui touche à des thèmes encore pas assez abordés en romance. On a aussi adoré découvrir tout le dessous d’une community manager, les stratégies, etc. Ensuite, nous avons Oxton, le chanteur du groupe. Cet homme si réservé, qui en même temps nous a charmées en un rien de temps. Ce qui nous a beaucoup plu, c’est cette dualité de caractère : il est à la fois arrogant et sensible. Il a cette sensibilité qui dégage un charme naturel. Puis il ne faut pas oublier de mentionner les autres membres de ce groupe qui ajoutent une touche humoristique à l’histoire.

« – J’étais pas prête à vous entendre prononcer le mot « concession », mille excuses.

– Et à m’entendre épeler le mot « virée » ?

– On en est encore au stade de la menace, monsieur Briggs ?

– On est revenu au stade du monsieur, toi et moi ? je la contre »

– C.S. Quill

Comment vous parler de ce duo qui matche tellement bien ensemble avec leurs piques drôles ? Oxton et Elvis, c’est l’Elvox tout simplement. Un duo unique qui nous a fait autant rire que rêver. C.S. Quill sait faire monter la tension petit à petit en nous réservant des joutes verbales intenses entre les personnages pour au final, voir tout doucement les personnages tomber amoureux. Elle arrive à nous montrer ce lien, ces étincelles entre Oxton et Elvis à tel point que nous ne pourrions pas les voir séparés.

C.S. Quill a ce don pour les réparties comiques qui ne peuvent pas vous laisser indifférents. Combien de fois on a rigolé au fur et à mesure de l’histoire ! Mais l’auteure ne s’arrête pas à là, non ce n’est pas une simple comédie. Elle arrive à nous parler de sujets importants, à nous renvoyer des sentiments forts.

𝐓𝐡𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐯𝐞𝐫 𝐦𝐚𝐫𝐤𝐞𝐝, 𝐋𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐞

« The forever marked » est une saga de Jay Crownover éditée chez Collection &H.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

Elle avait tiré un trait sur lui… jusqu’à ce qu’il surgisse devant sa porte

Ryier ne connaît pas l’échec. Populaire, sportif, avec son charisme de star hollywoodienne et son physique de rêve, tout lui réussit. Alors, quand il se fait soudainement larguer, son monde s’effondre. Sans réfléchir, il roule toute la nuit jusqu’au Texas pour se réfugier chez Bowe, son amie d’enfance si différente de lui. Cool, rebelle et artiste, Bowe n’a besoin de l’approbation de personne. Il la connaît depuis toujours, et même si elle refuse de lui parler depuis leur dérapage, en cet instant, elle est la seule qui puisse l’aider à ne pas sombrer.

Bowe est sous le choc quand elle trouve Ryier sur son palier. Lui, le mec sans faille ni faiblesse, est dans un sale état. Mais pourquoi venir la voir elle ? Il lui a brisé le cœur il y a des années sans même s’en rendre compte, et, maintenant qu’elle a enfin tourné la page, il faudrait qu’elle le console ? Seulement voilà, c’est la première fois qu’il se montre tel qu’il est, sous son masque de mec parfait. Alors, même si c’est risqué, elle accepte de l’héberger. Après tout, quel danger y a-t-il à le laisser rester quelques jours ?

♦ Avis :

Nous avons découvert les trois premiers tomes des Marked Men, il y a quelques semaines et de manière générale, on a beaucoup aimé l’univers, les relations et les histoires aussi différentes soient-elles. On avait donc hâte de nous plonger dans l’histoire des enfants. Dans ce tome-ci, on retrouve le fils de Rule et la fille de Jet. Cependant, ce livre peut être lu de manière totalement indépendante !

Pour être totalement honnêtes, on a été – positivement – surprises par les personnages. Ry Archer est un personnage en or. Pour une fois, nous avons une histoire qui commence par le cœur brisé d’un homme et une histoire qui se centre davantage sur le personnage masculin. On trouve que ça donne un autre relief, un autre point de vue à cette histoire. Ry Archer est un homme qui veut faire plaisir à tout le monde – à ses propres dépens –, qui ne voit que le bien partout – sauf chez Bowe –. Quant à Bowe, c’est une femme gentille, bienveillante, mais on remarque directement son tempérament de feu qui se cache derrière sa gentillesse. Il ne faut pas abuser avec elle parce qu’elle sait vous remettre à votre place. Cela va sans dire que nous avons directement remarqué les étincelles qui pétillaient entre Ry Archer et elle. Jay Crownover nous présente donc deux personnages uniques et originaux.

« – Et je pense que nous savons tous les deux que même si tu m’as assuré que tu ne tirerais pas un trait sur moi après ça, ce n’est pas une promesse que tu as l’intention de tenir. Déteste-moi autant que tu veux, Bowe. Mais je t’interdis de m’oublier. »

– Jay Crownover

Quant à la romance, on a énormément aimé le fait qu’ils se connaissent déjà, qu’ils ont un certain vécu et des soucis à régler. La romance se développe tranquillement et est toute mignonne. On doit cependant, dire qu’on s’attendait à une romance plus mordante et moins « facile » au vu de leur début de relation.

Pour terminer, il nous semble important de parler d’un point qui nous a énormément plu. En effet, au-delà de la romance, ce qu’on retient vraiment de cette histoire, c’est plutôt toute sa morale, toute cette leçon autour de l’avenir. Jay montre qu’on avance tous à un rythme différent, à notre rythme et il n’y a pas de mal d’être parfois un peu perdu pour mieux se retrouver après. On ne peut pas prévoir ce que la vie va nous réserver : tout peut aller comme on l’avait prédit, mais tout peut aussi changer du jour au lendemain. Et puis, la dernière morale : on est tous suffisamment unique alors ça ne sert à rien d’essayer d’être quelqu’un d’autre. Mais on pense que Ry Archer et Bowe ainsi que leurs parents vous en parleront mieux que nous…