𝐀𝐝𝐨𝐩𝐭𝐞𝐝 𝐋𝐨𝐯𝐞, les trois tomes

« Adopted Love » est une saga de Gaïa Alexia éditée chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

PREMIER TOME

♦ Résumé :

Orphelin, Teagan erre depuis son plus jeune âge de foyers en familles d’accueil.

Bad boy écorché par la vie, la justice le rattrape à l’aube de ses 18 ans. La sentence ? Un an de conditionnelle durant lequel il devra se tenir à carreau s’il ne veut pas finir en prison.

Il ne lui reste qu’une chance de se remettre dans le droit chemin et c’est dans une ultime famille d’accueil qu’elle va se jouer. Mais la rencontre avec Elena, la fille aînée de la famille risque de compliquer les choses.

♦ Avis :

Tout d’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une new romance éditée en 2017 qui vient d’être rééditée en version illustrée. Elle est souvent décrite comme un « classique » de la new romance, alors nous voulions absolument découvrir cette histoire. Spoiler : nous avons été agréablement surprises ! Au début, on n’était pas si convaincues que ça, mais plus on avance, plus on a commencé à s’accrocher à l’histoire. L’histoire devient de plus en plus addictive.

« Queen Bee » et son côté humoristique est bien loin par rapport à ce premier tome d’ « Adopted Love » qui est beaucoup plus sombre et touchant. En effet, Gaïa nous présente Taegan Doe, un orphelin. Alors, oui, c’est le bad boy par excellence, assez cliché et pourtant, on l’a tout simplement adoré. Il y a un véritable fond, une véritable raison dans son comportement exécrable. Il est brisé, a été beaucoup trop de fois, malmené pour accorder de l’amour à des inconnus, pour s’ouvrir. Au-delà de sa violence, c’est un jeune homme touchant, qui a en vérité, besoin d’amour (plus qu’il ne le croit). Quant à Elena, elle est aussi brisée, d’une autre manière. Elena a d’un point de vue extérieur, une vie de princesse, une vie parfaite, alors qu’en vérité, on en est bien loin. Elena a ses propres problèmes, ses démons à combattre. Pour être honnêtes, même si on comprend l’attitude d’Elena, on a trouvé que parfois, elle était trop méchante pour pas grand-chose.

Avec ces comportements mêlant violence, incompréhension et une petite poignée de tendresse, on ne peut qu’imaginer une relation pleine d’étincelles, de feu, de fumée. Et c’est exactement ce que Gaïa a représenté : un amour compliqué, entre violence et tendresse. Leur relation débute sur les chapeaux de roue puisqu’ils se détestent et c’est ce qui permet de créer leur complicité par la suite, d’amener une tension à chaque fois plus forte entre les deux. Le lien qui unit Taegan et Elena frôle la relation malsaine, il faut se l’avouer et pourtant, on ne peut que le trouver beau et comme un signe d’espoir : il y a toujours quelqu’un pour vous donner de l’amour.

« Avec une lenteur voulue, je m’approche encore d’elle. Nous sommes déjà si proches que mes lèvres atteignent rapidement leur destination. Délaissant pour l’instant sa bouche, je goûte sa pommette. Je recule en passant ma langue sur mes lèvres et je retrouve son regard. Mon nez frôle le sien. La larme a laissé un petit goût salé qui me fait stopper net. »

Gaïa Alexia

Enfin, ce qu’on a beaucoup aimé dans ce roman, c’est l’équilibre que garde Gaïa Alexia du début à la fin du roman. On n’a jamais trouvé qu’elle en faisait de trop quant aux passés. Quant à l’intrigue, il y a en fait plusieurs et c’est assez bien mené. Gaïa ne nous en dit pas trop et donc, nous donne vraiment envie de lire davantage pour découvrir ce qu’elle nous cache.

Il est vrai qu’au tout début, on a eu un peu de mal avec la plume de l’auteure qui était assez orale, mais on a remarqué une nette amélioration par la suite. Et dans le roman « Queen Bee », on a trouvé sa plume beaucoup plus jolie et addictive.

En bref, c’est peut-être une new romance de 2017, mais en 2021, on l’a tout de même adorée ! C’est addictif, fluide et très rapide à lire même si ce premier tome fait plus de 600 pages.

DEUXIEME ET TROISIEME TOME

C’est difficile de vous écrire une chronique sans spoiler, mais on va quand même tenter de vous faire ressentir tout ce qu’on a pu ressentir lors de nos lectures. La première chose que nous voudrions dire est que nous sommes sincèrement ravies d’avoir sauté le pas et d’avoir découvert cette saga. Comme vous le savez, on avait très peur de la lire parce qu’elle paraissait longue et surtout, clichée. Mais, pas du tout ! Gaïa Alexia a vraiment réussi à se détourner des clichés tout en les utilisant et c’est ça qui rend l’histoire si addictive. Teag est peut-être un jeune homme bad boy, comme on les connait, mais chez lui, il y a véritablement un fond, une évolution chez lui, un passé et des explications.

Notre avis est assez paradoxal. D’un côté, le tome 2 n’est pas notre préféré de la saga, mais d’un autre côté, c’est le tome le plus travaillé, selon nous. C’est celui qui a réussi à nous émouvoir, à nous toucher, à nous montrer une autre facette d’un monde totalement différent. On pense qu’il faut l’avoir lu pour comprendre à quel point il est dur à lire, à quel point nos cœurs se sont comprimés et à quel point, on a voulu rentrer dans le livre pour Teag. Ce tome est certainement le tome le plus long à lire, mais en même temps, c’est sur cette longueur que l’auteure a créé le côté réaliste de l’histoire. Si ça n’avait pas été comme ça, on aurait sûrement, moins aimé.

« – Comment peux-tu savoir que c’est ce qu’il me faut, quand moi-même je ne suis pas capable de m’en rendre compte ?
– C’est juste que j’ai peur de toi, tu sais…
Elle éclate de rire.
– Et tu fais bien, Teagan Doe, du Queens. »

Gaia Alexia

En ce qui concerne le tome 3, certains l’ont trouvé trop long, mais ce n’est pas notre cas. Ce tome est LE tome des révélations et des retournements de situation. On a aimé retrouver les liens qui unissent cette famille si chaleureuse, mais on a aussi adoré le fait que l’auteure n’a pas simplement écrit un happy tome. Dans ce troisième tome, les personnages vont encore devoir se battre pour leur survie, pour leur amour, pour leur famille, pour…retrouver leur chemin…pour eux. Cette fin de saga n’aurait pas pu être autrement, elle conclut parfaitement la trilogie.

Pour conclure, si vous n’avez pas encore lu ce classique de la new romance, on ne peut que vous conseiller de foncer le découvrir tout de suite. Vous ne le regretterez pas !

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𝐐𝐮𝐞𝐞𝐧 𝐁𝐞𝐞

« Queen Bee » est un roman de Gaïa Alexia édité chez Hugo New Romance.

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Depuis quelques mois, Henri n’est plus que l’ombre de lui-même. Gendarme, il assure sans entrain ses gardes de nuit dans un petit village au nord de Paris, jusqu’à ce qu’une disparue ressurgisse dans sa vie avec perte et fracas.

Comment Joana Mancini a-t-elle pu être déclarée morte et enterrée des années plus tôt alors qu’elle se tient face à lui ? Et comment peut-elle être aussi irrésistiblement insupportable ?

Joana est bien vivante. Plus que ça, même. Elle est la reine des abeilles, cette Instagrammeuse star, qui enchaîne placements de produits et soirées VIP, coupes de champagne et toasts au caviar. Si son sourire est toujours intact face à l’objectif, en off, la réalité est moins reluisante. Joana fuit : son passé, les problèmes, l’amour..

♦ Avis :

Nous n’avions jamais lu de livres de Gaïa et pourtant, nous en avons dans notre PAL. Finalement, c’est avec Queen Bee et Adopted Love que nous avons découvert sa plume et ses histoires.

Joana, alias Queen Bee est un personnage solaire pour qui nous avons eu un réel coup de cœur. Avec son petit air enfantin, elle nous a fait beaucoup rire avec son humour très drôle et avec son caractère bien trempé. C’est un des rares personnages qui arrivent à nous faire rire tout le long du roman ! De plus, nous avons trouvé l’idée d’instagrammeuse très originale ! Elle est aussi touchante de par son histoire, mais vraiment, le côté badass, rebelle et drôle nous a beaucoup plus marquées. Quant à Henri, comment ne pas craquer pour cet homme qui est le bookboyfriend idéal ? Nous avons adoré découvrir son caractère, mais surtout ses failles qui nous ont beaucoup touchées. Il est gendarme du village et sans vraiment pouvoir l’expliquer, on a trouvé que ça lui allait parfaitement : ça lui ajoute une touche de virilité et ça lui confère presque un rôle protecteur envers Joana qu’on a adoré et qui nous a fait fondre.

Pétillante. Drôle. Mignonne. Ces trois décrivent à merveille la relation entre les deux personnages. Nous ne pouvions qu’adhérer à cette romance toute mignonne avec leurs piques hilarantes (Gaïa, pour avoir écrit cette histoire, tu dois avoir un humour exceptionnel !). Le fait qu’on débute sur un ennemies-to-lovers nous a conquises ; les deux personnages ne peuvent réellement pas se voir en peinture, mais leur relation va évoluer et quelle évolution ! On a vraiment remarqué la complicité entre les deux qui se créent petit à petit. On ne peut pas imaginer Queen Bee sans Henri, à présent. Bref, vous l’aurez compris, cette relation est exceptionnelle et explosive.

« – Il se passe que…je suis vraiment la meuf la plus stupide de cette planète. Mais je suis pas certaine de vouloir te raconter…

– T’inquiète, j’ai laissé mes menottes au poste.

Un petit rire m’échappe.

– Dommage ! Tout le reste de notre nuit tombe à l’eau du coup, répliqué-je en le faisant rire.

– S’il s’agit de t’attacher, on peut s’arranger ! entre-t-il dans mon jeu. »

Gaïa Alexia

Pour ce qui est de l’intrigue, nous avons rapidement compris que Gaïa Alexia aime l’humour, mais qu’elle ne peut s’empêcher d’ajouter sa petite touche d’intrigue. Nous avons adoré découvrir pourquoi Joana est considérée comme morte et tout le passé de chaque personnage qui les rend réalistes. Celui de Henri nous a le plus plu car ce passé rend ce personnage d’autant plus touchant.

Comme dit plus haut, c’est la première fois que nous découvrions la plume de Gaïa et nous n’avons pas été déçues. Ayant lu Adopted Love T1 (chronique à venir), nous voyons une amélioration de la plume qui la rend plus fluide et plus addictive.