𝐋𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐮𝐬 #𝟏

« Les dieux du campus » est une saga de Phoenix B. Asher et F.V. Estyer publiée chez Hugo New romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

Une série de romances universitaires pour la rentrée

Quarterback de l’équipe de football de l’université de Saint Charles, Leander McNeil ne vit que pour les études et le sport. Il ne laisse rien ni personne se mettre en travers de son chemin vers la réussite. Même ses meilleurs amis et colocataires ont bien du mal à le détourner de ses révisions et entraînements intensifs. Loin de faire preuve de fausse modestie, il n’est pas loin de se prendre pour le Dieu du campus. Il pourrait cependant vite être ramené à la réalité par Nyx Daugherty. Les sermons, cette fille de pasteur en a soupé. Elle compte bien profiter du vent de liberté qui souffle sur sa nouvelle vie loin de sa famille. Et peu importe qu’elle se mette à dos celui qui se prend pour Zeus réincarné lors de la première soirée de l’année, la colère divine, elle en fait son affaire depuis des années !

♦ Avis :

Tout d’abord, ce roman nous tentait énormément parce qu’on aime beaucoup les romances universitaires. Nous n’avons pas été déçues puisque les auteures nous offrent un cocktail mélangeant sarcasme, humour, piques, amour, amitié, sport et bien d’autres choses. Pour ce qui est des plumes des auteures, nous avions déjà découvert la plume de chacune de ces auteures séparément. Ici, c’était un réel challenge de les retrouver ensemble. Finalement, nous avons adoré ce mélange, cette connexion entre les deux plumes qui rend l’histoire aussi captivante. 

Le pourquoi on a aimé cette lecture pourrait s’expliquer en un mot : Leander. Vous voyez ce genre d’homme que vous rêveriez de rencontrer dans la vraie vie parce qu’il est attentionné, gentil, mais surtout parce qu’il va à l’encontre de tous les stéréotypes du garçon universitaire ? Leander coche tous ces critères ! Il a certes, une carapace de badboy propre à lui, mais les auteures ont réussi à le lui enlever cette cape pour que nous puissions apercevoir sa vraie personnalité. Et autant vous dire que nous sommes tombées sous le charme ! En ce qui concerne Nyx, quoi dire à part que son sarcasme est à la fois drôle et touchant ! Drôle parce qu’on a juste adoré découvrir chaque réplique sortant de sa bouche, chaque connerie qu’elle allait sortir. Mais aussi touchant, car bien vite, Phoenix et F.V Estyer développent rapidement sa personnalité afin de nous montrer que le sarcasme n’est qu’un mur protecteur entre elle et le monde extérieur. Nous avons ressenti cette carapace s’effriter tout au long du roman, et en particulier face à Leander.

Une relation explosive se changeant peu à peu en une relation douce et tendre… Si vous ajoutez le sarcasme de Nyx, l’humour des deux personnages et la carapace badboy de Leander, vous découvrirez des répliques piquantes, drôles, et surtout qui vont vous faire craquer pour les personnages ! On a plus qu’adhéré à cette relation explosive qui évolue et devient une complicité évidente entre les deux personnages. Les auteurs font avancer la relation tout en faisant évoluer les personnages ; et on a beaucoup aimé pouvoir découvrir ces évolutions.

« – Je sais que je pourrais avoir n’importe qui. Et justement, c’est ça, le truc. Je ne veux pas n’importe qui. Je ne veux que toi. »

– Phoenix B. Asher & F.V. Estyer

On adore les histoires avec des sportifs, et aussi celles qui se passent à l’université. Par conséquent, nous étions forcées de découvrir cette romance qui avait tout pour nous plaire ! Et pour finir, on a beaucoup aimé plonger dans cet univers où le sport a une grande place, mais pas trop dominante afin de nous laisser accaparer par les personnages et la romance avant tout.

Le bémol de l’histoire est le passé de Nyx. Effectivement, si nous avons adoré découvrir Nyx, son sarcasme et sa personnalité haute-en-couleur, nous aurions aimé que l’histoire se concentre davantage sur son passé et sur l’aboutissement de ce passé. On a eu un petit goût d’inachevé de ce côté-là.

« – Comment ça « vos » ? Tu joues les infirmières avec d’autres que moi, Eunice ?

Elle grimace, comme souvent lorsque je l’appelle par son prénom. Et, non, ce n’est pas de la jalousie mais de la simple curiosité.

– Ouais. Mais tu restes celui que j’aime le plus faire souffrir avec l’antiseptique. »

-Phoenix B. Asher & F.V. Estyer

𝐋’𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐢𝐪𝐮𝐞

« L’as de pique » est un roman de Morgane Moncomble édité chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Enfant-star, Daisy Coleman est la chanteuse la plus en vogue du moment. Elle a tout pour être heureuse, hormis la seule chose qu’elle désire depuis toujours : Thomas Kalberg, le meilleur ami de son frère… et le seul homme incapable de l’aimer.

Thomas a toujours ignoré les avances de Daisy, cette jeune fille qui est le suivait partout du regard. Mais le voilà de retour après quatre ans d’absence, et tout a changé. En devenant son garde du corps, son seul but est de la protéger coûte que coûte. Le plus dur s’avère toutefois de garder ses distances… Car Daisy est devenue une femme, et elle compte bien lui prouver.

Sociopathe ou non, Thomas Kalberg tombera amoureux d’elle. Elle s’en fait la promesse.

♦ Avis :

SORTIE : 1er septembre

On a lu quasiment tous les romans de Morgane Moncomble et à chaque fois, ça a été soit des coups de cœur ou d’excellentes lectures. Quand vous suivez une auteure comme ça, vous voyez directement s’il y a une évolution ou pas. En lisant « l’As de Cœur » ou encore « l’As de Pique », on a ressenti l’évolution de la plume de Morgane, mais aussi le fait que ses histoires évoluaient avec elle en prenant de la maturité.

Est-ce que ça vous arrive de d’abord tomber amoureux des personnages puis de leur histoire ? Avec Daisy et Thomas, ça a été le cas. Ils sont si exceptionnels et uniques qu’on a du mal à y poser des mots. Morgane a ce don de donner vie à des personnages qui sont uniques en leur genre. Elle développe leur caractère, leur personnalité de manière à que seul ce personnage ait cet aspect-là. Daisy, c’est une femme féministe, mais avant tout, c’est une Daisy perdue. On a adoré pouvoir découvrir à travers elle que la célébrité, ce n’est pas toujours très joli. Morgane Moncomble nous la peint comme une femme déterminée à faire ce qu’elle aime de sa vie, à travailler dure. Mais au-delà, on aperçoit une femme stressée et malheureuse. On est admiratives de tout le travail que l’auteure a entrepris pour nous montrer ces deux facettes et les développer tout le long du roman. Puis, Thomas, le fameux sosie de Chris. Ce qui est sûr, c’est que son charme nous a envoûtées dès le début de l’histoire. Cependant ce qui nous a le plus charmées, c’est ce qu’il y a en dessous de sa carapace. On en a eu des frissons tellement c’est émouvant ! Le mot clé qui réunit ces deux personnage est « complexe » parce qu’ils sont parfaitement imparfaits et humains.

Après être tombées amoureuses des personnages, Morgane nous a encore une fois fait tomber amoureuses de la romance. Cette relation entre Thomas et Daisy, Morgane nous la peint comme une évidence. C’est une relation douce, protectrice, mais aussi salvatrice pour les deux personnages. Mais elle est également sensuelle et pleine de tension. On a adoré voir ce côté doux, ce côté « je ne peux faire confiance qu’à toi ». Finalement, Morgane nous montre une relation saine entre deux personnages détruits par la vie et on vous avoue que ça nous a donné envie de rêver d’un amour comme le leur.

« – Désormais, je prends le relais. Mon travail est de te garder en vie, et il s’avère que je suis très bon à ce job. Si tu as un problème avec mes méthodes, c’est tant pis pour toi. Tu peux me détester autant que tu veux, je m’en fous ; ça veut dire que t’es toujours en vie pour le faire. »

– Morgane Moncomble

Enfin, l’univers nous a totalement épatées. En effet, Morgane nous plonge au cœur du monde la célébrité, mais ce monde n’est pas ce qu’il est en apparence. Il est froid, distant, dangereux et vicieux. L’auteure a ouvert les rideaux sur le vrai visage de ce monde et on a adoré voir à quel point être célèbre n’est pas toujours évident. De plus, Morgane aborde la toxicité des réseaux sociaux avec subtilité. Bref, on a adoré tous les messages qu’elle fait passer dans ce roman.

On ne le dira jamais assez, mais qu’est-ce que ça fait du bien de lire du Morgane Moncomble ! Sa plume est poétique, envoûtant, fluide et nous fait passer par de multiples émotions. Si vous n’avez toujours pas découvert sa plume, le seul conseil que nous pouvons vous donner, c’est de la découvrir sans plus tarder !

« – OK. Mais Daisy ? dis-je en lui jetant un regard menaçant par-dessus mon épaule. Rappelle-toi : où que tu ailles, je te retrouverai.

Ses yeux me sondent avec intensité et défi. Finalement, un demi-sourire étire ses lèvres rouges tandis qu’elle s’approche et murmure tout près de mon visage, son parfum fruité chamboulant tous mes sens :

– Bonne chance. »

– Morgane Moncomble

𝐀̀ 𝐥’𝐨𝐮𝐞𝐬𝐭, 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐠𝐮𝐞𝐬

« À l’ouest, les vagues » est le troisième tome de la saga COMPASS de Brittainy C. Cherry éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

J’ai toujours cru aux contes de fées. Lui, préférait les films d’horreur.

Damian Blackstone se fichait pas mal de mon existence. Il est entré dans ma vie pour trouver des réponses aux questions sur son propre passé. Il n’y avait pas deux personnes aussi diamétralement opposées que nous. Pourtant, dans toute sa noirceur, il m’arrivait d’apercevoir des éclats de lumière, d’entrevoir de la délicatesse, de voir son âme.

J’étais sa Cendrillon, il devint ma Bête.

♦ Avis :

C’est toujours difficile pour nous de mettre des mots sur nos lectures des BCC parce qu’à chaque découverte, on tombe encore plus amoureuses de sa plume et surtout, de ses mots. Brittainy C.Cherry est une de ces auteures qui, avec de simples mots, arrivent à rendre l’histoire vraie, poétique et tellement émouvante. Ce n’est pas seulement nos cœurs qui se sont fendus, mais aussi nos âmes qui sont meurtris face aux passés des personnages.

« – C’est plus facile comme ça.

– Pourquoi dis-tu ça ?

– Parce que si tu n’aimes pas le monde, il ne peut pas te faire souffrir.

– Ouais, mais si tu n’aimes pas le monde, il ne peut pas t’aimer en retour. »

– Brittainy C.Cherry

Stella, l’héroïne pourrait être comparée à un soleil tellement elle rayonne de joie. BCC l’a décrite, développe autant que possible pour affiner ses qualités, ses défauts, mais aussi ses peurs et ses faiblesses. On a adoré la Stella pleine de joie, mais davantage celle cachée qui en vérité, a des peurs et des faiblesses. Elle nous a déchiré nos cœurs et Brittainy les a encore plus brisés en ajoutant des flashbacks à son histoire. Comment rester de marbre quand BCC écrit avec une telle justesse, une telle vérité que nous ne pouvons qu’être émues ? Notre seule envie en lisant ce livre était de serrer Stella contre nous. Quant à Damian, il est diamétralement opposé à elle : sombre, mystérieux, facette indifférence. Il ne montre rien, mais au fond, il a été durement touché par la vie. Bien que son charme ne nous a pas laissées indifférentes, nos cœurs ont surtout chaviré pour sa partie « houmous intérieur qui est mou », pour cette facette sentimentale qu’il tente de refouler à l’intérieur.

Quand ces deux personnages se rencontrent, et leurs cicatrices avec, il ne peut en résulter qu’une relation douce et réparatrice. Dans les romans de BCC, vous ne trouverez pas de tensions ennemies-to-lovers longues, vous ne trouverez pas de piques assassines entre les personnages. Au contraire, vous trouverez de la douceur, des paroles tellement poétiques et incroyables, mais surtout vous trouverez une plume puissante, tellement puissante qu’elle peut saccager vos cœurs en quelques lignes. Cette romance, c’est une rencontre entre Cendrillon et la Bête qui en s’aimant, en connectant leurs âmes, deviennent Stella et Damian : une relation amoureuse douce, salvatrice et puissante.

« – Va te faire voir, La Bête.

– Avec ou sans la lumière allumée, Cendristella ?

Elle rougit et bégaya un peu tout en s’agitant de manière embarrassé. »

– Brittainy C.Cherry

Puisque BCC reste BCC, elle nous livre une romance belle et douce, mais surtout une histoire avec des sujets forts. Avec sa plume, elle arrive à tordre nos cœurs à maintes reprises tout le long du roman en évoquant la peur de l’abandon, le peu d’estime de soi, etc.

𝐍𝐨𝐬 𝐜œ𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐮𝐭𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞

« Nos cœurs en chute libre » est un roman de Valentine Stergann édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Peut-elle faire confiance à un amour de vacances ?

Passer une semaine en camping avec la bande de potes de sa meilleure amie ? C’est la définition de l’enfer pour Félicie ! Retrouver l’homme le plus beauf qu’elle ait jamais vu, la peste de service qui se moque toujours de son surpoids et son ex un peu lourdaud sur les bords, ça ressemble bien à un traquenard. Sauf qu’une promesse est une promesse, donc elle ira, même en traînant des pieds.

Alors quand Andrès, le petit nouveau du groupe, lui fait comprendre qu’il ferait bien d’elle son quatre-heures, elle reste sur ses gardes. S’il est à tomber, c’est surtout un parfait inconnu qui ne se dévoile pas beaucoup. Ce genre d’homme, Félicie s’en méfie. Elle n’acceptera plus d’être blessée comme elle l’a été dans le passé.

Mais si pour avancer, Félicie devait enfin lâcher prise et sauter dans le vide avec lui, main dans la main ?

♦ Avis :

La couverture et le résumé nous promettaient une parfaite lecture pour l’été, alors comment ne pas céder ? Finalement, plus qu’une romance sans prise de tête, Valentine Stergann arrive à développer un thème qui nous a touchées tellement fort que Félicie restera gravée dans nos coeurs !


La confiance en soi est un très long périple, un long chemin. L’auteure a réussi parfaitement à nous montrer tout ce chemin que traverse Félicie. On s’est vues à maintes reprises en ce personnage féminin, comment ne pas s’identifier à un tel personnage qui nous ressemble sur beaucoup de points ? C’est impossible. Plus que s’être attachées, on a adoré pouvoir voir son évolution tout le long du roman et arrivées à la fin, on avait un sourire accroché à nos lèvres. Merci tout simplement à Valentine Stergann d’avoir si bien développé ce thème qui on en est sûres – touche beaucoup de personnes !


Ce long chemin de la confiance en soi, Félicie ne le commence pas toute seule. En effet, c’est grâce à la rencontre avec Andrès que ses failles se transforment petit à petit en force. Comment ne pas rêver de cette relation saine ? Pour résumé en trois mots cette relation amoureuse, on dirait saine, passionnelle et réparatrice. Saine et réparatrice parce qu’ensemble, ils arrivent à réparer leurs coeurs blessés, à panser les fractures et waouh qu’est-ce que ça fait du bien de lire ce genre d’histoires mignonnes et qui donnent envie de vivre la même chose ! Passionnelle, parce que Andrès et Félicie s’aiment d’un amour fort, d’un lien et d’une attirance intense que l’auteure a très bien réussi à faire durer tout le long du roman !

« – Parce que je t’ai regardée ?

– Comme un loup-garou affamé, nuance.

Andrès explose de rire. Ma respiration se fige.

– Je suis désolé de t’avoir effrayée, alors, chuchote-t-il en se penchant vers moi.

Je me perds dans ses iris qui me scrutent avec intensité. À quoi joue-t-il, nom d’une pipe ?

– Ça n’empêche que je trouve sublime. »
– Valentine Stergann


En bref, foncez découvrir cette romance qui n’en est pas simplement une. Elle est bien plus que ça. Vous aurez envie de câliner les personnages, de partager leurs maux, et surtout de vivre cette attirance que les deux personnages ressentent.

𝐓𝐡𝐞 𝐡𝐨𝐧𝐞𝐲 𝐝𝐨𝐧’𝐭 𝐥𝐢𝐬𝐭

« The honey don’t list » est un roman de Christina Lauren édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

Entre Rusty et Melissa Tripp, un célèbre couple marié de co-animateurs d’une émission à succès de rénovations de maisons rien ne va plus ! Après avoir surpris Rusty, dans les bras d’une autre, les assistants James McCann et Carey Duncan, sont forcés d’accompagner leurs employeurs dans leur tournée de promotion pour s’assurer que leur couple n’implose pas. Mais le malaise ne fait que commencer. Coincés ensemble, James et Carey découvrent qu’ils pourraient peut-être obtenir finalement la vie dont ils ont toujours rêvé grâce à leur travail.

♦ Avis :

C’est avec appréhension qu’on a commencé la lecture de ce roman. En effet, le spitch promettait une histoire originale et promettait de remplir complètement nos attentes. Cependant, ayant été déçues par « My favorite half-night stand » de Christina Lauren, nous ne nous attendions pas à grand-chose. Pourtant, on a été agréablement surprises !


Beaucoup de « fans » des Christina Lauren ont décrit ce roman comme sortant complètement de ce qu’elles ont l’habitude de nous proposer. Il faut le dire : ce roman n’est pas vraiment une comédie romantique et la romance est placée au second plan. Peut-être est-ce un point qui peut déplaire, mais nous, on n’a justement apprécié ce changement. Avant de commencer ce roman, il ne faut pas s’attendre à un grand développement au niveau de la romance (d’autant plus que le roman ne fait même pas 300 pages) parce que les auteures mettent en avant les Tripp. Melissa et Rusty forment un couple très reconnu, mais leur relation bat des ailes ; Carey et James se retrouvent donc à devoir les chaperonner. Personnellement, lisant beaucoup de romances, on a également apprécié avoir un changement : la romance aurait certes, pu être davantage développée (ça aurait permis de mieux s’y attacher et découvrir les sentiments naissants), mais les Tripp ont réussi à rendre l’histoire addictive et à renforcer les liens entre James et Carey.

« Je comptais seulement l’embrasser rapidement, mais le plus fou quand on ne peut pas embrasser quelqu’un n’importe où et quand on en a envie, c’est qu’on ne s’y habitue jamais. Chaque baiser paraît volé. »

– Christina Lauren


Au tout début, les Tripp nous paraissent gentils et bienveillants, surtout envers Carey. Mais en découvrant le fond de leur relation, nous avons été obligées de les détester et de les trouver insupportables. Cela n’est pas un point négatif puisqu’il a permis de nous ranger du côté des héros et ainsi, de comprendre ce qu’ils vivent. Quant à Carey, c’est certainement le personnage le plus développé et nous avons immédiatement été touchées par son vécu. Par contre, le personnage de James est très peu développé, c’est à peine si on le connait. On aurait apprécié avoir davantage d’informations sur lui, son passé, etc.
Certains points ne nous ont pas convaincues. Si l’idée d’introduire des chapitres d’interrogatoire ou du dernier livre des Tripp est excellente parce que maintient un certain dynamisme et met au point une intrigue, cela aurait pu être tourné d’une autre façon. Effectivement, tout au long du roman, il y a des retranscriptions d’interrogatoire (lisez le livre pour comprendre haha), laissant un mystère plané. Arrivées à la fin du roman, nous avons été déçues par ce que cache ces interrogatoires : « tout ça pour ça » est réellement le terme.


Pour finir, nous avons trouvé l’histoire assez originale avec d’un côté les Tripp qui nous montrent les dessous d’une relation amoureuse et la dystonie de Carey. Carey est atteinte de dystonie et nous avons trouvé que cela était à la fois bien mis en avant et à la fois subtile.
Merci infiniment à la maison d’édition pour l’envoi et leur confiance !

𝐋’𝐮𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞

« L’un pour l’autre » est un roman de Noémie Dani édité chez Hugo New Romance.

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Baptiste n’avait pas prévu d’arriver en retard au mariage de sa soeur.

Pas plus que de tomber sous le charme de Sam, la meilleure amie de cette dernière qu’il n’a pas revue depuis des années.

Pourtant, entre eux, l’attraction est immédiate. Puissante, évidente. Si le jeune obstétricien est incapable de s’investir dans une relation, Sam ne sait plus faire confiance. Entre petits secrets et passé  un peu trop présent, qu’adviendra-t-il de leurs convictions ?

Et si ce qui semblait alors n’ être qu’une brève et discrète liaison allait devenir une relation capable de changer profondément leur vie et leur conception de l’amour ?

♦ Avis :

Noémie Dani nous a demandé quel roman on avait préféré des deux pour l’instant. On a dû réfléchir un moment parce qu’elle a tellement bien réussi à tous les rendre uniques et en même temps, si attachants que c’est difficile d’en choisir. « L’un pour l’autre » est une histoire quand même assez différente de « Quoi qu’ils en disent », mais on l’a tout autant adoré ! Si Louna et Gabriel ont une place privilégiée dans nos cœurs, Sam et Baptiste ont réussi à nous faire fondre.

Noémie Dani a ce don de rendre des histoires quotidiennes simples, tellement belles et poétiques. C’est là que réside toute la force de sa plume et de ses romans. Elle nous pond une histoire réaliste qui pourrait nous arriver et qui par conséquent, fait rêver. Elle n’idéalise évidemment pas la relation ; il y a des hauts et des bas, des incompréhensions qui demandent de la communication et surtout, il y a des passés qui ont fragilisé la confiance en soi et en l’autre.

« – Désolée, Baptiste. Je ne nage toujours pas dans les paillettes. Autre chose ?

Il se penche vers moi, comme pour me confier un secret. Machinalement, je m’approche de lui. […] Il sourit, puis il approche ses lèvres de mon oreille pour y murmurer :

– Si tu savais comme je m’en carre des paillettes. »

– Noémie Dani

On y rencontre Sam qui est en fait, un peu près tout le contraire de nous. Pourtant, on a adoré son caractère de chien, sa spontanéité (qui peut parfois, créer des fous rires), son humour, sa fragilité autant que sa force. Si Sam a du mal à se détacher de son passé et à se rendre compte de la femme forte qu’elle est, nous, on a eu à plusieurs reprises, les yeux au bord des larmes face à sa situation, mais également face à son courage. Sam incarne beaucoup de femmes à la fois et c’est pour cela qu’elle est encore plus belle. Quant à Baptise, on vous avoue qu’on avait vraiment hâte de découvrir les frères de Louna et quels frères ! Dans ce tome, on a le loisir de découvrir Baptiste, gynécologue obstétricien (un métier qu’on ne voit pas souvent dans les romans et ça nous a énormément plu !). Baptiste est à la fois, le parfait mec (un peu arrogant) sans attache, mais à la fois, l’homme de nos rêves : quelqu’un qui accorde de l’importance à sa famille, qui est attentionné et bienveillant.

Quand ces deux-là se rencontrent, c’est loin d’être évident. Ils se cherchent, se taquinent, tentent une aventure qui ne semble pas aboutir avant de découvrir ce que c’est que de respirer près de l’autre. Ils deviennent complémentaires et surtout, Baptiste arrive à panser les blessures et les aprioris de Sam. Leur romance est magnifique parce qu’elle nous offre comme danse un beau slow mélangé à une salsa. On ne s’est pas ennuyées une seule fois parce que Noémie a réussi à nous tenir en haleine, à donner de quoi approfondir leur relation grâce à des obstacles de taille.

Enfin bref, on a vraiment adoré ce roman et on a déjà hâte de découvrir les prochains frères !

𝐓𝐡𝐞 𝐥𝐞𝐠𝐚𝐜𝐲, 𝐬𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝟓 𝐨𝐟𝐟-𝐜𝐚𝐦𝐩𝐮𝐬

« Off-campus » est une saga de Elle Kennedy éditée chez Hugo New Romance. « The Legacy » est le cinquième tome et est un recueil de quatre nouvelles des quatre couples des premiers tomes, quelques années plus tard.

Note : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

La série Off-Campus, best-seller international, revient dans un recueil de quatre nouvelles de l’auteure à succès du New York Times, Elle Kennedy ! Ce tout nouvel épisode apporte la réponse tant attendue à la question : où sont-ils maintenant ? Quatre histoires. Quatre couples. Trois années de vie réelle après l’obtention du diplôme… Un mariage. Une demande en mariage. Une fugue. Et une grossesse surprise. La vie après l’université pour Garrett et Hannah, Logan et Grace, Dean et Allie, et Tucker et Sabrina, n’est pas tout à fait ce qu’ils avaient imaginé. Bien sûr, ils sont ensemble, mais ils ont aussi des problèmes de la vie réelle auxquels quatre années à Briar U ne les ont pas vraiment préparés. Et il s’avère que, pour ces quatre couples, l’amour est la partie la plus facile. Grandir est beaucoup plus difficile. Retrouvez vos personnages préférés de Off-Campus alors qu’ils naviguent dans les changements qui viennent avec la croissance et découvrent que les grandes décisions peuvent avoir de grandes conséquences… et, s’ils sont chanceux, de grandes récompenses.

♦ Avis :

Nous avons une mauvaise habitude pour les romans de cette auteure : on ne les lit jamais dans le bon ordre. Pour les off-campus, nous n’avons lu pour le moment que le deuxième et troisième tome. C’est pour ça que nous n’avons lu dans « The Legacy », que les nouvelles des deux couples (du tome 2 et 3).

On vous avoue qu’au début, nous étions sceptiques parce qu’il s’agissait de nouvelles. Mais nous étions intriguées de découvrir comment l’auteure voyait ses couples quelques années plus tard. Et finalement, ce fut une très bonne surprise ! On a adoré retrouver les couples quelques années plus tard avec toujours cette union entre eux, mais toujours avec ces petits problèmes de couples que tout un chacun rencontre dans sa vie. L’auteure ne nous offre pas un joli cadre avec les couples qui s’entendent parfaitement bien. Loin de là, elle nous montre que la vie est semée d’embûches, tout en nous montrant le bonheur. Et surtout que leur couple et leur amour est bien plus fort que ces obstacles.

« – Qui a dit que je voulais t’épouser ? je réponds d’un air de défi.

– Je t’interdis de prétendre qu’on n’est pas faits l’un pour l’autre.

Je ne peux pas m’empêcher de sourire. Il a raison. Je ne suis pas assez bonne actrice pour ça. »

– Elle Kennedy

Entre les deux premières nouvelles, nous avons préféré la deuxième sur Dean et Allie qui est beaucoup plus mouvementée et drôle ! Au final, on avait l’impression de revoir une famille. Elle Kennedy arrive parfaitement à créer un lien fort et uni entre tous les personnages de la saga, à tel point que ça nous donne envie de rejoindre la bande !

Pour ceux qui ont adoré la saga off-campus ou ceux comme nous qui avons bien aimé cette saga, on vous conseille absolument de lire ces nouvelles toutes mignonnes qui poussent la relation des personnages encore plus loin. En plus, c’est léger, drôle et frais. Bref, c’est parfait pour passer un bon moment !

𝐋𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢

« Le défi » est un roman de Émilie May édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,75/5

♦ Résumé :

90 jours d’abstinence.

Voilà le défi que Parker a accepté de relever sous le regard sceptique de ses proches. Pour lui qui utilise le sexe afin de fuir ses tourments, ce sera un véritable exploit. Sa fratrie a pris les paris ? Ils n’ont pas foi en lui ? Qu’importe, il les fera tous mentir. Cependant, quand la tempétueuse Angie débarque dans son univers et s’immisce tant dans sa vie professionnelle que familiale, sa détermination manque de faillir.

Angie, elle, pensait passer quelques mois à travailler tranquillement dans une entreprise de voyages de luxe. Son objectif ? Mettre de l’argent de côté et quitter définitivement son passé. Mais quand elle tombe sur Parker et son horripilant caractère, elle comprend qu’il va lui falloir plus de volonté que prévu pour tenir bon.

Pour l’un comme pour l’autre, le combat sera rude entre fierté et désir.

♦ Avis :

Quand on a dû choisir un Hugo Poche dans le programme Hugo, on n’a pas hésité longtemps à craquer sur celui-ci. Vous savez qu’on adore les slow burn et les ennemies-to-lovers bien piquants, alors on était obligées de le prendre. Spoiler Alert : on n’a pas du tout regretté notre choix !

Roxy, alias Angie, est notre coup de foudre. Il s’agit d’une femme avec un tempérament de feu, une femme joueuse, drôle, dynamique, bosseuse, un brin brisée et sexy (enfin, d’après Parker). Honnêtement, ce qu’on a le plus adoré, c’est le fait qu’elle agisse vraiment différemment avec Parker, elle n’a pas sa langue dans la poche et elle ose dire les choses en face. Cela a réellement ajouté toute une dynamique au roman. Quant à Parker, que dire à part qu’il peut se montrer tout aussi arrogant qu’irrésistible. On a particulièrement adoré et été touchées par son évolution tout au long du roman. Il est facile de le cerner, de ressentir sa peine et son besoin de rester en dehors de toute relation sérieuse. Le roman est peut-être une vraie brique, mais cela nous permet d’encore mieux comprendre, cerner et nous attacher aux personnages. Il faut aussi qu’on parle de la famille Doretta qui nous a tout simplement fait fondre, rire et pleurer. Cette famille est la famille que chacun rêve d’avoir : des parents ouverts, au top et une fratrie qui se soutient à tout moment.

« – Je croyais que tu étais toujours honnête, Roxy, souffle-t-il en replaçant une mèche derrière mon oreille.

– On s’en fout un peu. Tu ne peux pas faire comme tout le monde et détourner les yeux ?

– Le truc, c’est que lorsque ça te concerne, j’ai du mal à ne pas te voir. »

– Émilie May

Qui n’aime pas un bon ennemies-to-lovers bien épicé ? C’est une de nos tropes préférés, mais c’est aussi un trope difficile à mener parce que pour nous, ça peut vite tourner en rond ou tourner vers le ridicule voire la gaminerie. Eh bien, Emilie May nous a concocté un ennemies-to-lovers bien piquant. Les piques entre Angie et Parker sont bien dosées et ne tombe pas dans l’excès. Leur comportement est justifié…en même temps, quand on emboutit la voiture de son patron, c’est normal que la guerre débute entre eux. On a vraiment affaire à une guerre sans pitié et tous les coups sont permis des deux côtés. Si la romance est pleine de tension, que la chaleur monte vite, la romance se déploie à son aise et nous laisse passer par diverses sensations : frustration, rire, tension, pleurs, peur, chaud, réconfort, sécurité et on en passe.

Pour terminer, il est important de souligner que malgré la brique de 700 pages, ce livre se lit super rapidement. La plume de l’auteure aide beaucoup puisqu’elle est belle, fluide, addictive et vraiment très agréable à lire. Il est vrai qu’il y avait parfois des longueurs qui auraient pu être raccourcies.

« Si demain tu as besoin de souffler, tu pourras m’embrasser. Je serai ton oxygène. »

– Émilie May

𝐅𝐚𝐧 𝐒𝐪𝐮𝐚𝐝

« Fan Squad » est un roman de C.S. Quill édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,75/5

♦ Résumé :

Tout le monde ne rêve-t-il pas de rencontrer son idole ? Non, pas Elvis Calloway ! Pour elle, Oxton Briggs, le leader charismatique du groupe des Unfool, doit rester un fantasme, au risque que la réalité ne soit pas à la hauteur. Gérer l’image de la star sur les réseaux sociaux ? Pitié non ! Mais malgré tous ses efforts pour y échapper, c’est bien elle qui est désignée pour le suivre partout pendant des mois. Entre eux, ça commence mal, mais Elvis n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Si Oxton n’est pas du tout celui auquel elle s’attendait, elle n’est pas non plus celle qu’il imaginait.

♦ Avis :

Vous avez besoin de rire un bon coup ? De voyager dans un univers avec des personnages haut en couleurs ? On ne peut que vous dire de foncer découvrir le nouveau C.S. Quill qui vous fera rire à chaque page tout en vous rendant accro aux personnages. Il a frôlé le coup de cœur pour nous !

Dans ce roman, nous sommes plongés dans l’univers de la musique avec une célébrité (un de nos thèmes préférés en romance ^^). D’un côté, nous avons Elvis Calloway qui du jour au lendemain se retrouve à être la community manager du chanteur des Unfool, groupe dont elle est fan. Cette femme, quelle dynamisme elle a ! Pour tout vous avouer, au début, on avait un peu peur de son immaturité. Mais finalement, elle arrive à reprendre du poil de la bête et à se tenir devant les Unfool avec son caractère déterminé à réussir. Et puis on a beaucoup aimé découvrir l’envers de sa carapace, la partie plus sensible qui touche à des thèmes encore pas assez abordés en romance. On a aussi adoré découvrir tout le dessous d’une community manager, les stratégies, etc. Ensuite, nous avons Oxton, le chanteur du groupe. Cet homme si réservé, qui en même temps nous a charmées en un rien de temps. Ce qui nous a beaucoup plu, c’est cette dualité de caractère : il est à la fois arrogant et sensible. Il a cette sensibilité qui dégage un charme naturel. Puis il ne faut pas oublier de mentionner les autres membres de ce groupe qui ajoutent une touche humoristique à l’histoire.

« – J’étais pas prête à vous entendre prononcer le mot « concession », mille excuses.

– Et à m’entendre épeler le mot « virée » ?

– On en est encore au stade de la menace, monsieur Briggs ?

– On est revenu au stade du monsieur, toi et moi ? je la contre »

– C.S. Quill

Comment vous parler de ce duo qui matche tellement bien ensemble avec leurs piques drôles ? Oxton et Elvis, c’est l’Elvox tout simplement. Un duo unique qui nous a fait autant rire que rêver. C.S. Quill sait faire monter la tension petit à petit en nous réservant des joutes verbales intenses entre les personnages pour au final, voir tout doucement les personnages tomber amoureux. Elle arrive à nous montrer ce lien, ces étincelles entre Oxton et Elvis à tel point que nous ne pourrions pas les voir séparés.

C.S. Quill a ce don pour les réparties comiques qui ne peuvent pas vous laisser indifférents. Combien de fois on a rigolé au fur et à mesure de l’histoire ! Mais l’auteure ne s’arrête pas à là, non ce n’est pas une simple comédie. Elle arrive à nous parler de sujets importants, à nous renvoyer des sentiments forts.

𝐇𝐚𝐝𝐞̀𝐬 & 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐞

« Hadès & Perséphone » est une saga de Scarlett St. Clair éditée chez Hugo New Romance.

  • Premier tome : A touch of darkness

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Perséphone n’est la déesse du Printemps qu’en titre. Depuis qu’elle est toute petite, les fleurs se ratatinent à son contact. Après s’être installée à la Nouvelle Athènes, elle espérait mener une vie discrète, dans la peau d’une journaliste mortelle. Mais tout change lorsqu’elle s’assied dans une boîte de nuit clandestine pour jouer une partie de cartes avec un étranger hypnotique et mystérieux.

Hadès, le dieu des Morts, a bâti un empire du jeu dans le monde des mortels et ses paris favoris sont réputés impossibles. Mais rien ne l’a jamais intrigué autant que la déesse qui lui offre une aubaine à laquelle il ne peut résister.

Après sa rencontre avec Hadès, Perséphone se retrouve liée par un contrat avec le dieu des Morts, dont les conditions sont impossibles : elle doit créer la vie dans le monde souterrain ou perdre sa liberté à jamais. Le pari ne se limite cependant pas à exposer l’échec de Perséphone en tant que déesse.

Alors qu’elle s’efforce de semer les graines de sa liberté, son amour pour le dieu des Ténèbres grandit un amour à la fois envoûtant et interdit.

♦ Avis :

Pour être honnêtes, après les avis assez négatifs sur ce livre, on avait très peur. Pourtant, ça a été une excellente lecture, une pépite pour nous !

Tout d’abord, on est face à deux personnages emblématiques de la mythologie grecque et même en connaissant 1000x leur histoire, on ne s’en lasse pas. Alors on découvre Perséphone qui est sensible, légèrement perdue face aux opportunités qu’elle a, mais qu’elle ne saisit pas. On a réussi à parfaitement s’identifier à elle, elle nous ressemble sur beaucoup de points et on doit l’avouer, elle est aussi touchante que bienveillante. Quant à Hadès, dès le début, on est tombées sous son charme. Si c’est vrai qu’il change assez radicalement pour devenir plus doux, on a trouvé que des éléments de l’histoire expliquait cela. Ainsi on a plutôt vu en Hadès, un Dieu détesté pour les mauvaises choses. Hadès est en fait plus humain que certains êtres et on a réussi à s’attacher à lui grâce à sa sensibilité légèrement emmitouflée sous sa couche d’ombres.

S’il y a bien une chose qui ressort le plus de ce roman, c’est la tension entre les personnages. On ne peut qu’être d’accord avec cela puisque dès le début, l’ambiance entre eux est électrique, sensuelle et pleine de non-dits. Entre Hadès et Perséphone, ça peut ressembler à un jeu au début, mais il sera trop tard quand ils se rendront compte qu’aucun des deux ne jouaient. Leur romance se développe lentement, mais elle n’est pour autant vide et lente. Justement elle est pimentée de défi, de chaos et de moments pleins d’attraction entre les deux. En lisant le livre, on a vraiment ressenti cette passion dévorante se transformer en quelque chose de plus profond et de plus fort.

« – Je ne reçois pas d’ordres de toi, Hadès.

– Crois-moi, j’en ai conscience, ma chérie, répondit-il en haussant un sourcil.

– Je ne suis pas à toi et je ne suis pas ta chérie.

– On a déjà parlé de ça, non ? Tu es à moi. Je crois que tu le sais aussi bien que moi. »

– Scarlett St. Clair

Revenons un peu sur l’univers et le thème de la mythologie. Beaucoup ont été déçus par le peu d’éléments renvoyant à une mythologie ou à du fantastique. Ça n’a pas été le cas pour nous parce que justement, on s’attendait avant tout à retrouver une new romance dans le thème de la mythologie grecque. Ainsi on découvre un monde où les Dieux et les Déesses sont connus des mortels et vivent plus ou moins ensembles. Honnêtement, on est amoureuses de cet univers, même s’il est plein de manigances. Ce qu’on a aussi beaucoup aimé, c’est le fait que l’univers n’est pas décrit avec trop de lourdeur, c’est vraiment très facile à comprendre.

Enfin bref, vous l’aurez compris, on est amoureuses de la tension, des personnages et de l’univers de ce roman. On ne peut que vous le recommander pour que vous aussi, vous succombiez à ce monde de secrets, de Faveurs et d’amour. Dès que vous y entrerez, on vous souhaitera la bienvenue dans les Enfers fleuris.

  • Deuxième tome : A touch of ruin

Note I : ♥♥♥♥♥/5

Note H : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé du deuxième tome :

La relation de Perséphone avec Hadès est devenue publique et la tempête médiatique qui en résulte perturbe sa vie normale et menace de l’exposer en tant que d esse du printemps. Pour ajouter  ses ennuis, tout le monde semble désireux d’ éloigner Perséphone du Dieu des morts en exposant son passé  infernal.

Les choses ne font qu’empirer lorsqu’une horrible tragédie laisse le coeur de Perséphone en ruine et Hadès refuse de l’aider. Désespérée, elle prend les choses en main et conclut des accords qui ont de graves conséquences.

Confrontée à un côté d’Hadès qu’elle n’a jamais connu et à une perte écrasante, Perséphone se demande si elle peut vraiment devenir la reine d’Hadès.

♦ Avis :

Le premier tome avait été un énorme coup de cœur pour nous ! Nous avions été agréablement surprises par ce par ce mélange entre monde moderne et monde des Dieux. Et puis, la relation entre Hadès et Perséphone était remplie de tensions et d’étincelles ce qui rendait l’histoire addictive. En attendant ce deuxième tome, nous étions à la fois excitées de le découvrir et nous avions à la fois peur. Peur parce que nous ne savions pas à quoi nous attendre de ce second roman. Finalement, Mes Dieux, qu’est-ce que nous avons adoré tourner les pages de ce roman ! On ne peut vous dire qu’une seule chose : Foncez, savourez ces pages parce que cette revisite de la mythologie grecque vous donnera des frissons, des larmes aux yeux, mais fera également chavirer vos cœurs !

L’univers est toujours aussi dingue, mais cette fois-ci, nous avons également affaire à tout ce qui concerne les scoops, les journaux autour des dieux et de leur amants. L’auteure nous offre un monde développé où les dieux ont une place cruciale et où beaucoup de choses se cachent sous la surface. Nous avons adoré pouvoir en découvrir plus, surtout que le premier tome ne nous offrait qu’un petit bout de ce panorama ! Ce qui nous a également beaucoup plu dans ce deuxième opus, c’est que l’auteure, par le biais de ce monde et des dieux, abordent des sujets importants. Ce n’est pas une simple histoire d’amour, d’Hadès et Perséphone. Loin de là, il s’agit d’une romance qui veut également montrer les problèmes de la société contemporaine.

« – Hadès, je suis sérieuse. Je veux connaitre tes plus grandes faiblesses, tes plus grosses peurs, tes possessions les plus précieuses.

Son expression se fit soudain sérieuse et il la regarda avec tant d’intensité que Perséphone frissonna.

– Toi, répondit-il en effleurant les lèvres de Perséphone avec son pouce.

– Moi ?

Elle fut d’abord confuse, puis elle comprit ce qu’il avait dit.

– Je ne peux pas être toutes ces choses, dit-elle.

– Tu es ma faiblesse, te perdre est ma plus grande peur et notre amour est ma possession la plus précieuse. »

– Scarlett St. Clair

Pour ce qui est des personnages, nous avons entendu beaucoup de personnes dire que Perséphone était irritable. A contrario, selon nous, l’auteure a très bien développé son personnage. Certes, elle prend des décisions horribles, mais finalement, ça se comprend par ce qu’elle vit et par les sentiments humains qui la rongent. Ça fait d’elle un personnage plus réaliste et plus attachant selon nous parce qui qui n’a pas fait d’erreurs comme elle ? Pour ce qui est d’Hadès, il dégage toujours ce charisme imposant qui traverse le livre ; Scarlett St. Clair sait nous faire ressentir cette aura forte qu’il dégage et qui ne peut que nous charmer. Comment ne pas adhérer à Hadès, à cet homme froid, mais tellement charismatique ?

Et puis, la romance entre Hadès et Perséphone. En plusieurs mots : explosive, pleine de tensions et d’étincelles, passionnelle. On ne sait pas comment vous décrire à quel point on aime ce couple, qui aux premiers abords parait incohérent, mais qui finalement s’emboîte parfaitement l’un avec l’autre. Les actions, les difficultés, les problèmes renforcent cette alchimie du couple, cette envie que les personnages ont de protéger l’autre (en particulier Hadès).

  • Troisième tome : A touch of malice

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé du troisième tome :

Perséphone et Hadès sont fiancés. En représailles, Déméter provoque une tempête de neige qui paralyse la Nouvelle-Grâce, et refuse de lever le blizzard si sa fille n’annule pas ses fiançailles. Lorsque les Olympiens interviennent, Perséphone voit son avenir entre les mains des anciens dieux, qui sont divisés. Doivent-ils permettre Perséphone d’ épouser Hadès et partir en guerre contre Déméter, ou interdire leur union et prendre les armes contre le dieu des morts ? Rien n’est sûr, sauf la promesse de la guerre.

♦ Avis :

Cette saga a été une sorte de révélation pour nous. Depuis le premier tome, Hadès et Perséphone ont réussi à nous plonger dans une histoire passionnante, mordante et pleine de tension. Si dans chaque tome, on apprend des choses sur l’univers, dans ce troisième tome, on a le droit à une explosion de révélations et surtout, à l’explosion de TOUT. Ce troisième tome est certainement un mélange d’un million de sentiments différents et contradictoires.

Le point le plus remarquable dans ce tome, ce sont les personnages. Hadès et Perséphone ont « grandi », ont appris de leurs erreurs. Perséphone est le personnage qui a réussi à nous épater par son évolution, mais aussi par sa nouvelle assurance. On suit réellement son évolution et son apprentissage de ses pouvoirs. Quant à Hadès, il reste fidèle à son nom : le dieu des Morts, mais on a trouvé qu’il avait mûri dans sa relation avec sa déesse. En effet, il lui fait plus confiance, même s’il le regrette plus tard. D’ailleurs, en parlant d’Hadès, ce qu’on adore chez lui, c’est qu’il ne devient pas totalement fleur bleue avec Perséphone ; il garde tout de même une part de bestialité, de dieu des morts et d’arrogance.

Hadès et Perséphone, c’est une relation qui ne cesse d’évoluer au fur et à mesure des tomes. Ce qui ne change pas, c’est la tension qui émane de chacune de leur rencontre, de leurs échanges, de leur toucher et de leur désir. Honnêtement, si on devait retenir une chose de leur relation, c’est cette tension qui embrase tout autour d’eux. Ils se battent pour leur amour, ils se donnent l’un à l’autre sans penser aux conséquences parce qu’ils sont sûrs d’une chose : ils s’appartiennent et ça, personne ne pourra le contredire. Leur amour est déchirant, beau, complice et à couper le souffle.

« – Je suis sure que j’arriverai à le persuader, dit-elle.

Hadès fronça les sourcils.

– Fais attention, chérie, je n’ai rien contre castrer tous ceux que tu décideras de draguer.

– Tu es jaloux ?

– Oui. Très. »

– Scarlett St-Clair

L’auteure a encore une fois réussi à nous épater et à nous démontrer qu’elle connait bien son sujet (en l’occurrence, la mythologie) et arrive à se l’approprier parfaitement. En effet, on en apprend davantage sur l’histoire des autres Dieux. On est également restées sans voix face aux descriptions si pointilleuses de son univers et des Enfers.

Pour terminer, le seul point négatif de ce tome qui fait que ce n’est pas un coup de cœur, ce sont les scènes de sexe en abondance. On a trouvé qu’il y en avait beaucoup trop et que la plupart n’étaient pas nécessaires.