𝐁𝐢𝐞𝐧𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐋𝐚𝐟𝐚𝐲𝐞𝐭𝐭𝐞

« Bienvenue à Lafayette » est un roman de Océane Ghanem édité chez Hugo New Romance.

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Étudiante en sciences politiques, héritière d’un empire pétrolier impliqué dans un énorme scandale qui a secoué Bâton-Rouge, Ornella Sinclair est obligée de fuir sa ville natale pour intégrer en cours d’année l’université de Lafayette. Par crainte de finir à la rue, elle écume les petites annonces et les journaux à la recherche d’un appartement. Lorsqu’elle parvient enfin à trouver une colocation à deux pas du campus, elle ne se doute pas une seule seconde qu’elle va débarquer au beau milieu d’un repaire de mâles sublimes, mais excentriques, qui portent uniquement des shorts de sport, enchaînent les soirées et mangent leurs céréales directement dans le carton. Entre Camille, le musicien à vif et hyperactif, Andreas, le muet aux doigts de fée, et Ocean, le militant écologiste épris de liberté, Ornella ne sait plus où donner de la tête… Et Ocean a un gros défaut : il est beaucoup trop attirant, en plus d’être prodigieusement agaçant. Et depuis qu’elle a posé ses valises dans la chambre située en face de la sienne, elle sait que son passé, d’une façon d’une autre, finira par la rattraper.

♦ Avis :

Ce n’est un secret pour personne : on adore Océane, son talent et ses univers. C’est toujours avec un énorme questionnement, mais aussi avec sérénité, qu’on commence la lecture de ses livres parce qu’au-delà de savoir que ça va nous plaire, Océane a ce talent de réussir à nous emporter dans des univers complexes, mais si variés qu’on se demande comment elle arrive à créer des ambiances, des mondes, des univers aussi différents et surprenants à chaque fois.

Dans Bienvenue à Lafayette, et dans tous ses romans d’ailleurs, Océane – en plus de sa plume absolument magique, magnifique et unique –, nous crée des personnages complexes, de parfaits humains imparfaits. Nous découvrons Ornella…une Ornella pleine de surprise, une femme absolument pépite et incroyable. Elle a ce tempérament de feu, mais en même temps, on le sent, on le sait, elle a ce cœur brisé, ces espoirs envolés et ce rêve brisé. Vous l’aurez compris, Ornella a réussi à nous rendre dingues d’elle et de son caractère. Quant à Ocean, la phrase d’accroche lui va à ravir : « l’océan n’a pas de limites, lui non plus ». Cet homme ne connait aucune limite. On pourrait croire à un homme arrogant – et c’est le cas –, mais au fond, et c’est la première que ça nous touche à ce point, on découvre un homme avec une sensibilité à croquer. Un homme qui veut aider, veut tendre la main à ceux qui ont été battus par la vie, par l’humain.

« – Tu n’as plus besoin de t’enfuir, Ornella, me chuchote-t-il, tout doucement. Je te l’ai déjà dit, mais je te le répète : tant que je serai là pour te protéger, il ne t’arrivera plus jamais rien de mal. »

– Océane Ghanem

Au-delà de ces deux personnages principaux, Océane nous présente le reste de la bande : Andrea et Camille. Camille est un spécimen à lui tout seul, un homme qu’il est rare de trouver pour sa grossièreté, son humour, sa qualité d’ami loyal et de soutien présent même si on ne pense pas forcément à lui en premier. Andrea, quant à lui, est Sa Majesté des Fleurs, un homme avec une sensibilité déconcertante, un homme devant lequel on s’incline, qu’on admire pour sa force et son courage. Pour sa gentillesse malgré tout, aussi. Enfin bref, cette bande aussi déjantée que pleine d’amour, a réussi à nous faire rire une centaine de fois, a réussi à nous donner les larmes aux yeux et quelle bande ! On fera partie de leur colocation dès qu’une place se libère…sinon on peut squatter le fauteuil avec Bonzaï.

Quant à la romance, ce n’est ni un slow burn ni une romance rapide. Dès le début, l’attirance est évidente des deux côtés. Le souci ? Ils ne s’entendent pas très bien et ce n’est pas leur caractère qui va changer cela. On a adoré avoir une petite dose de pic, de sensualité entre eux, de moments tantôt doux tantôt caliente. Nous avons affaire à une romance développée à la perfection qui sait quand donner un coup de chaud et quand donner un coup d’émotions.

Encore une fois, Océane a réussi à nous plonger dans un roman qui nous faisait oublier l’espace d’un moment, nos cours/examens, etc. À quand le spin-off ?

« Je n’ai pas vraiment changé… Disons plutôt que j’ai explosé en plein vol et que j’ai dû rassembler les morceaux avec le peu de colle qu’il restait dans le fond de mes tiroirs. Le résultat n’est pas beau, le changement, involontaire, et je ne peux rien faire de plus que m’en accommoder – et m’apitoyer sur moi-même dans le silence de la nuit. »

– Océane Ghanem

𝑪œ𝒖𝒓𝒔 𝒆𝒕 𝑨̂𝒎𝒆𝒔

« Coeurs et Âmes » est un roman de Colleen Hoover éditée chez Hugo New Romance.

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Beyah a grandi dans la pauvreté, auprès d’une mère droguée qui l’a négligée durant toute son enfance. À dix-neuf ans, elle est enfin prête à voler de ses propres ailes. Seule, avec détermination, elle a su trouver une issue et s’apprête à entrer à l’université avec une bourse obtenue grâce à ses talents de sportive. Alors qu’elle est à deux mois de ce grand départ, la mort brutale de sa mère la plonge dans une situation très compliquée. Sans logement, elle n’a qu’un seul recours : chercher refuge auprès de son père, qui ne s’est jamais occupé d’elle, mais a conservé un lien ténu avec elle.

Beyah va débarquer dans sa maison sur une presqu’île touristique où elle va faire connaissance avec les membres de la famille qu’il a bâtie loin d’elle: sa demi-soeur et sa belle-mère.

À sa grande surprise, elle est accueillie chaleureusement dans ce milieu si différent du sien. Elle va aussi rencontrer Samson, un garçon de son âge, qui vit dans la somptueuse maison voisine. Ils n’ont rien en commun, pourtant elle sent en lui une âme soeur. Au coeur de cet été, elle va se rapprocher de lui et apprendre à connaître ce mystérieux jeune homme.

♦ Avis :

Il faut savoir qu’on est encore débutantes avec les romans de CoHo puisque celui-ci est seulement le deuxième qu’on lit d’elle, mais tout comme « Regretting You », il s’agit d’un coup de cœur. D’un coup de foudre émotionnel. Il nous a d’abord conquises par sa couverture absolument dingue, puis par son histoire et ses personnages. Colleen Hoover arrive à poser des mots avec tellement de justesse qu’on ne peut qu’être admiratives. Encore une fois, on est tombées sous le charme de sa plume poétique et addictive.

Dans ce roman, on fait la connaissance de Beyah et Samson. Beyah est une jeune femme impressionnante, elle a réussi à beaucoup nous toucher et on a rapidement eu de la compassion pour elle. Elle nous inspire immédiatement de l’admiration pour tout ce qu’elle a dû vivre. D’ailleurs, à travers son personnage, nous découvrons le thème de la pauvreté. L’auteure a réussi à bien l’exploiter, à mettre en avant tout ce qui cache derrière la pauvreté, c’est-à-dire, la drogue, la prostitution, etc. Elle nous offre une vision réaliste de cette horreur et surtout, en passant par Beyah, elle nous fait passer par des millions de sentiments : rage, compassion, colère contre la société, le système, etc. De plus, tout au long du roman, on suit l’évolution de la relation père-fille qui s’est révélée si touchante et magnifique. Peut-être que la naïveté du père de Beyah lui a couté quelques années, mais au fond, il aime sa fille. La beauté de cette relation nous a totalement charmées.

Quant à Samson, il est l’incarnation même de la phrase : « ne vous fiez pas aux apparences ». Il cache bien son jeu – ou plutôt sa vie. S’il peut paraitre « ordinaire », il faudra attendre et voir plus loin que les premières évidences pour comprendre qui il est vraiment, qu’il mène aussi ses propres combats et qu’il ne vit peut-être pas la vie toute rose qu’on pense. Si au début, Samson nous a paru élégant, charismatique et un poil arrogant, il est rapidement devenu un de nos personnages coup de cœur par la suite. En effet, il a réussi à nous toucher, à nous faire tomber dans son piège, mais on en est ressorties d’autant plus amoureuses de lui.

Comme vous l’aurez compris, Colleen Hoover nous offre sur un plateau d’argent deux personnages aussi brisés l’un que l’autre. Ainsi ils se voient l’un l’autre, ils se reconnaissent comme deux âmes égarées par la vie. Leur relation se développe tout doucement, elle est mignonne, elle prépare nos petits cœurs avant de les faire exploser tels des bombes à retardement. Parce que oui, Colleen Hoover arrive à nous surprendre et à faire ressurgir plein d’émotions. En fin de compte, on peut le dire, il s’agit d’une romance toute douce, mais en même temps, elle brise notre os de cœur.

« – Quand tu dis des choses pareilles, ça me fait redouter le jour où on devra se dire au devoir. Je ne m’attendais pas à terminer l’été le cœur brisé.

Visiblement surpris, il penche la tête de côté :

– T’inquiète. Le cœur n’a pas d’os, il ne se brise pas vraiment. »

– Colleen Hoover

Vous cherchez une romance qui fera palpiter votre cœur un million de fois, qui vous donnera l’impression d’avoir des artifices dans le ventre, qui vous fera croire aux âmes-sœurs et qui vous brisera l’os du cœur avant de le réparer ? Alors foncez découvrir cette pépite !

𝐂𝐚𝐧’𝐭 𝐡𝐞𝐥𝐩 𝐟𝐚𝐥𝐥𝐢𝐧𝐠 𝐢𝐧 𝐥𝐨𝐯𝐞, 𝐓𝟐

« Can’t help falling in love » est une saga de Alicia Garnier éditée chez Hugo New Romance.

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé : (attention à ne pas lire si vous n’avez pas lu le premier tome !)

Quand l’amour n’est pas suffisant, à quoi bon se battre?

Riley ne pensait pas avoir la force de surmonter ses traumatismes un jour, et pourtant lorsque Logan a fait irruption dans son quotidien, il a tout bouleversé. Grâce à lui, elle a réappris à s’ouvrir lentement au monde extérieur et à savourer les attentions simples qui lui manquaient cruellement.

Enfin, après tant d’années, Riley a regagné sa confiance en elle, en la vie et se pense assez courageuse pour avancer malgré ses cicatrices.

Mais une terrible nouvelle va ébranler son équilibre précaire et tout remettre en question. Du jour au lendemain, elle doit quitter sa zone de confort, vitale pour elle, et foncer tête baissée dans son pire cauchemar : le show-business d’Hollywood. L’attention qui va se porter sur elle va la mettre à dure épreuve et risque de réveiller ses vieux démons et de la blesser plus que jamais.

L’heure des choix a sonné et les conséquences ne laisseront personne indemne.

♦ Avis :

L’amour est vécu différemment selon la personne qui t’accompagne dans cette merveilleuse aventure, selon les obstacles que tu dois surpasser et selon plein d’autres données. Mais au final, l’amour reste l’Amour…ce sentiment si puissant, renversant tout sur son passage. Autant il peut détruire, autant il peut réparer, autant il peut redonner la Vie. La duologie « Can’t help falling in love », c’est exactement ça. Alicia Garnier nous enveloppe de sa plume addictive et poétique pour nous raconter leur histoire. Une histoire brillante, brisée et réparatrice. Alors d’ores et déjà, merci Alicia Garnier pour tes mots et pour cette histoire qui a su vibrer en nous.

Dans ce deuxième tome, Logan et Riley semblent avoir repris une vie paisible et heureuse, mais c’est sans compter sur une nouvelle qui va à nouveau, tout ébranler. Logan, c’est encore cette célébrité qui bosse pour son rêve, mais qui sans forcément s’en rendre compte, détruit tout sur son passage. Riley, c’est cette jeune femme qui à première vue peut paraitre faible et trouillarde, mais qui en réalité, est bien plus forte que n’importe quelle femme et qui sait quand choisir ses batailles. On est sincèrement admiratives de Riley et on aurait aimé n’avoir ne serait-ce que la moitié de sa force et de son courage. L’auteure a réussi à développer pour chacun de ses personnages une psychologie tout simplement incroyable : on ressent, on comprend tout ce que les personnes ressentent, leurs combats intérieurs. Riley et Logan. Logan et Riley. Ce sont deux prénoms, deux personnes qu’on ne peut plus voir séparément.

Riley et Logan, c’est une relation au départ explosive, puis tendre et pleine d’amour. Dans ce tome, ils doivent apprendre à s’aimer de manière à s’entraider, à panser leurs blessures et leurs égratignures mutuellement. Honnêtement, la relation entre Riley et Logan nous a surprises pour plusieurs raisons. Premièrement, elle prend vraiment un temps très réaliste à se développer et l’auteure a parfaitement réussi à développer une romance à laquelle on croit de toute notre âme. Deuxièmement, la relation est si puissante et en même temps, si douce et si fragile que cette contradiction en fait tout le charme. Comme vous l’aurez compris, on est à la fois tombées amoureuses des personnages et de leur relation absolument dingue.

« – Et que fait la Riley dans tes rêves, généralement ?

Il semble chercher dans ses souvenirs avant de me répondre :

– Elle finit toujours par me fuir et je ne peux rien faire pour la retenir. »

– Alicia Garnier

Pour finir, dans ce deuxième tome, l’univers des célébrités de LA est davantage mis en avant et étonnamment, on a trouvé que l’auteure avait réussi à le tourner de manière originale et à faire en sorte que ça ne prenne pas le pas sur le développement de la relation et des personnages.

𝐌𝐚𝐫𝐤𝐞𝐝 𝐌𝐞𝐧

« Marked Men » est une saga de Jay Crownover édité chez Hugo New Romance.

  • Premier tome : Rule

Note : ⭐⭐⭐,75/5

♦ Résumé :

Lorsqu’elle était adolescente, les très riches parents de Shaw Landon se sont peu occupés d’elle. Elle a alors trouvé refuge dans la famille Archer où elle était particulièrement proche de Remy, frère jumeau de Rule, aujourd’hui décédé dans un accident de voiture. Elle est liée à cette famille plus qu’à la sienne. Mais Shaw est depuis toujours secrètement amoureuse de Rule, ce qui l’empêche d’avoir de véritables relations avec d’autres hommes. Rule, lui, voit en elle une fille à papa, trop sérieuse et surtout la petite amie de son défunt frère. De plus tout les oppose : de nature rebelle et fêtard, il est tatoueur et tatoué, a des piercings et les cheveux de toutes les couleurs. Avec son look classique, elle est sage et concentrée sur ses études de médecine. Mais parfois il suffit d’une jupe courte et de quelques cocktails pour que le regard que l’on porte sur quelqu’un change.

Les secrets sont révélés et que rien ne sera plus jamais comme avant… Rule et Shaw tenteront de comprendre ce qu’ils ressentent et d’être ce que l’autre attend. Mais entre les traumatismes de leurs familles respectives, les habitudes de coureur de jupons de Rule, l’emploi du temps chargé de Shaw et son ex qui la harcèle, ces deux-là auront bien du mal à se trouver. Leur amour sera-t-il plus fort que leurs différences ?

♦ Avis :

On voulait absolument découvrir ce roman qui est un classique de la new romance. Avant de le commencer, on a bien gardé en tête qu’il s’agit d’une new romance d’il y a déjà quelques années. Aussi surprenant que ça puisse être, les clichés ne nous ont pas dérangées. Justement ça nous a fait du bien.

Le plus gros point positif sont les personnages. En effet, notre coup de cœur va à Rule qui arrive à être indépendant, à se démarquer et à ne pas attacher de l’importance au regard des autres et de la société. On aurait aimé avoir cette force qu’il a d’être juste lui. Quant à Shaw, on a réussi à s’identifier à elle à plusieurs reprises. On a adoré le fait qu’elle veuille réussir par elle-même et en même temps, sa gentillesse et son besoin d’affection nous ont touchées. Les personnages secondaires sont aussi incroyables : Cora, Ayden, Nash et toute la bande.

« – Il faut que tu me promettes de ne pas me laisser en plan quand je me perds, Shaw. Il faut que tu me promettes d’attendre que je trouve mon chemin pour revenir. J’ai besoin de savoir que tu seras au bout du tunnel quand tout devient noir.

– Je sais t’attendre, Rule, et ça ne me dérange pas de le faire tant que tu promets de ne pas t’enfermer. Je ne peux pas faire ça avec toi, être aussi absorbée par toi et par ce qui se passe entre nous, si tu me fermes la porte au nez quand c’est trop dur pour toi. Mon cœur ne peut pas supporter ça. »

– Jay Crownover


La tension entre Rule et Shaw est présente sans aucun doute. Ils vivent une romance réaliste, avec des obstacles. Par contre, on a moins aimé le fait que la romance se développe assez rapidement au début pour au final, traîner en longueur par après. On aurait aimé avoir plus de développement d’émotions dans le début de la relation.

On a adoré l’univers des tatouages, ressentir cette passion chez Rule.

Pour finir, on a beaucoup aimé la plume de Jay Crownover. A certains moments, elle peut être quelque peu orale, mais ça ne nous a pas dérangées pendant notre lecture.

  • Deuxième tome : Jet

Note : ⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

Avec ses pantalons moulants et son air provocant, Jet Keller est l’incarnation du fantasme. Lorsqu’il monte sur scène avec son groupe de métal, il réussit même à envoûter la fan de country qu’est Ayden Cross. Question bad boys, la belle du Sud a pourtant eu sa dose. Par ailleurs, si ses jambes interminables pourraient troubler le chanteur, elle reste néanmoins bien trop sage pour lui.

Contre toute attente, l’arrivée de ce dernier dans la colocation de Cora et Ayden éveille un désir nouveau entre eux, et y résister sera bientôt une véritable épreuve. Très différents, ils étaient loin de se douter que, derrière les apparences, ils auraient tant en commun.

Il leur faudra maintenant trouver un moyen de cohabiter : en étouffant la flamme naissante… ou en l’attisant pour de bon.

♦ Avis :

Comme pour le premier tome, il s’agit d’un classique de la new romance datant d’il y a quelques années. Pour être honnêtes, vous êtes plusieurs à nous avoir partagé vos avis sur cette saga et la plupart d’entre vous nous ont dit que ce tome 2 était celui qu’ils avaient le moins aimé. Eh bien…c’est notre tome préféré pour le moment.

Les personnages sont tout aussi incroyables que le premier tome, mais Jet a réussi à nous toucher d’une manière particulière. Il n’est pas vraiment classable, ni un bad boy, ni un good boy, mais simplement Jet avec ses faiblesses et ses forces. On a adoré voir cette sensibilité en lui et le fait que pour une fois, il ne ressemble pas forcément à un gros dur. Quant à Ayden, elle nous a beaucoup surprises. Elle cache énormément de choses et si on n’apprend pas à véritablement la connaitre, on peut passer à côté d’une femme forte et courage, une femme qui tente de remonter la pente. C’est un personnage plein d’espoir pour les personnes qui ont mal tourné un jour et qui aimerait revenir à une version plus vraie, plus « propre » d’eux-mêmes.

Entre Ayden et Jet, ce n’est pas si évident. Au début, on craignait que la romance se développe trop rapidement, mais finalement, l’auteure a réussi à nous faire ressentir l’évolution des émotions, de la transformation de chaque personnage en quelqu’un de meilleur grâce à l’autre. On est tombées amoureuses de la romance et de l’amour qui unit ces deux personnages. Si authentique, pleine de magie et de mélodie entre eux.

« – Il faut que je te dise, Ayd, je préfère quand tu cours vers moi, pas quand tu t’enfuis.

Elle a penché sa tête un peu en arrière et a levé ses mains pour les poser sur ma taille. »

– Jay Crownover

Dans ce tome-ci, on n’est pas dans l’univers des « marked men », mais plutôt dans le milieu de la musique et surtout, du rock’n roll. On a adoré cet univers, la symbolique autour de la musique et surtout, le développement de la carrière de Jet.

Le petit bémol est que vers les 150 dernières pages, il y avait quelques longueurs. L’histoire commençait un peu à tourner en rond et aurait pu être légèrement raccourcie.

Pour finir, c’est une lecture agréable, addictive, preuve étant qu’on l’a lu en même pas deux jours.

« – Je ne dis pas que ça ne pourrait pas mener à plus, mais pour l’instant je me sens un peu cassé de partout et je ne sais pas s’il reste assez de pièces du puzzle pour me reconstruire. »

– Jay Crownover
  • Troisième tome : Rome

Note : ⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

Intrépide et pleine de vie, Cora Lewis est aussi celle qui veille sur ses amis «bad boys» tatoueurs, dans le salon The Marked où elle officie comme perceuse. Pourtant derrière son apparente joie se cache un coeur brisé, et Cora est bien décidée à ne plus jamais se laisser embraser par une passion dévorante. Elle attend maintenant l’homme parfait, sans bagages douloureux ni histoire dramatique, avec qui elle pourra s’engager. Et elle tombe sur Rome Archer.


Sous ses airs rassurants d’ancien soldat, Rome est têtu, autoritaire et rigide. Pas très «homme parfait» ! Et surtout il revient du front… S’il avait l’habitude d’être le grand frère protecteur, le fils aimant, le bon soldat, aujourd’hui il n’est aucun de ces hommes-là. Traumatisé, il cherche un moyen de survivre et de reprendre le cours de sa vie, malgré les démons de la guerre qui le rongent. Pour cela, il pensait être seul, jusqu’à ce que Cora débarque dans sa vie et l’éclaire de mille couleurs.


Parfois les mauvais choix sont les meilleurs…

♦ Avis :

C’est définitif ! Pour l’instant, aucun tome n’a réussi à dépasser celui de Jet et Ayden qui a une saveur particulière pour nous. Ce troisième tome se place donc en deuxième place dans notre top « Marked Men ». Et vous, quel est votre chouchou ?

Dans ce tome-ci, on retrouve Cora et Rome. Cora est notre coup de cœur de ce tome parce qu’elle a cette dynamique, ce brin de folie qui la caractérise si bien. On a adoré son ambition, sa détermination, le fait qu’elle s’accepte telle qu’elle est et surtout, son amour pour les autres. Elle est peut-être petite de taille, mais elle a un énorme cœur. Quant à Rome, autant vous dire qu’il n’est plus le même que celui du premier tome. On découvre un personnage frustré, tourmenté par ce qu’il a vu dans sa vie, mais au fond, Rome a bien plus à offrir. Il donne sa vie pour ses proches et il a une force admirable pour continuer à se battre contre la vie. C’était vraiment très intéressant et émouvant de vivre l’évolution de ce personnage.

La romance est quelque peu particulière, elle se différencie légèrement des autres et c’est pour cela qu’on l’a beaucoup aimée. Elle évolue dans une ambiance sensuelle, torturée, mais également emplie de tendresse et de projection vers l’avenir. Rome et Cora forment un « nous » particulier et pas si évident…peut-être bien qu’ils ne se seraient jamais rencontrés, mais le plus important, c’est qu’ils l’ont fait et qu’ils ont réussi à passer outre les blessures et les égratignures pour dessiner un avenir ensemble dans lequel chacun grandirait avec l’autre et son aide.

« – Tu es une fouteuse de merde.

J’ai passé mes bras autour de son cou et l’ai tiré vers le bas jusqu’à pouvoir poser ma bouche sur la sienne. Ses cheveux étaient plus longs que d’habitude, et j’ai joué avec les mèches brunes qui caressaient mes doigts.

– Mais je veux carrément la peine.

Il m’a encore embrassée, et j’ai essayé de ne pas grogner à voix haute quand sa langue a glissé contre la mienne.

– Oui, c’est vrai, Minipouss. C’est vrai. »

– Jay Crownover

Le petit bémol de ce tome – des Marked Men en général –, c’est qu’il y a des longueurs inutiles qui ne nous apportent pas grand-chose en plus.

Enfin, ce troisième tome se développe dans une ambiance militaire puisque Rome est un ancien militaire. Evidemment, l’auteure ne développe pas le milieu militaire puisqu’ici, Rome est revenu et on le suit dans l’après. On a été épatées par le développement de ce personnage avec tous les traumatismes qui le suivent. L’auteure a réussi à montrer à quel point même s’il aime son métier, c’est dur et difficile de refaire face à la vie quotidienne auprès de ses proches.

𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐨𝐢𝐭 𝐝𝐮 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞

« Nous deux sur le toit du monde » est un roman de Adèle Ninay édité chez Hugo New Romance.

Note Isabelle : ⭐⭐⭐,5/5

Note Héléna : ⭐⭐,25/5

♦ Résumé :

Depuis deux ans déjà, la vie de Léna est en suspens. Depuis la mort accidentelle de Ben, son premier amour, ni les sorties ni les amies ne l’intéressent. Elle n’est d’ailleurs plus très sûre que la vie elle-même ait beaucoup de charme à ses yeux. Pour continuer à avancer, elle s’accroche au vertige procuré par ses aventures nocturnes, lorsqu’elle escalade des bâtiments abandonnés, et aux phobies qui rythment son quotidien. Mais un jour, une nouvelle amitié s’impose à elle, et tout le système soigneusement élaboré par Léna pour se protéger commence à s’effriter.

En s’ouvrant peu à peu au monde, elle devient chaque jour plus vulnérable, jusqu’à sa rencontre avec Tom, qui sera le coup de grâce. Libre et insouciant, le beau graffeur aime la vie à mille à l’heure et le danger. Tout ce qui effraie Léna. Comme la hauteur, Tom lui donne le vertige. Et elle est irrésistiblement attirée par le vide.

♦ Avis :

Pour commencer, il faut savoir qu’on a pris énormément de temps pour écrire cette chronique car on n’a absolument pas le même avis sur ce roman. Vous aurez donc, ici une chronique exprimant nos avis divergents à toutes les deux.

Un des deux points sur lesquels on est d’accord est l’écriture d’Adèle. Il faut le dire, on n’a pas trop adhéré à sa plume qui utilise, dans la narration, des mots du genre « chelou », « taf », « hein ». En avançant, on a tenté de davantage nous concentrer sur le fond et passer outre cette écriture, mais on ne peut cacher que ça nous a dérangées pendant la lecture.

Concernant les personnages, nos avis commencent à diverger. Isabelle a réussi à s’attacher à Léna et son amie, Anna. Elle a adoré le fait qu’on voit l’évolution de Léna, de son originalité et de sa mentalité. Quant à Anna, elle a aimé son grain de folie et sa relation avec Léna qui a réussi à la toucher. Cependant, Isabelle a trouvé certaines décisions de Léna trop immatures. Héléna a eu beaucoup de mal avec tous les personnages qu’elle a trouvés quelque peu superficiels. Anna a réussi à la charmer avec sa folie, mais Léna – bien qu’étant un personnage avec beaucoup de potentiel – n’a pas réussi à la toucher à cause de son immaturité et du manque de développement de ses phobies, TOC. Par contre, on a toutes les deux eu beaucoup de mal avec Tom parce qu’il est resté assez « éloigné » de nous. L’auteure ne donne pas énormément d’informations sur lui, ainsi on a l’impression que le personnage est « survolé ».

« – Mes parents disent « spéciale ». Mais c’est un autre sujet, je ne vais pas te faire fuir tout de suite.

Il m’étreint plus fermement.

– Ça risque pas.

S’il savait…

Je lui lance un regard ému.

– Attends de voir, quand même… Je me trimballe pas mal de casseroles.

Il attrape mon menton et approche son visage du mien.

– Embrasse-moi, au lieu de dire des conneries. »

– Adèle Ninay

Isabelle a adhéré à la romance mignonne, leur relation qui panse leur blessure mutuellement, mais elle aurait aimé que ce soit un poil moins rapide. Quant à Héléna, certes, elle a trouvé la romance mignonne, mais justement, trop gamine et immature. Elle n’a pas réussi à y croire à cause du manque de développement. Elle n’a pas ressenti une progression d’émotions qui aurait pu créer des papillons dans le ventre.

Pour terminer, l’univers est le deuxième point sur lequel nous sommes d’accord. On a toutes les deux beaucoup aimé l’univers de l’urbex, du graff qui a, été bien exploité ici.

𝐋’𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐄𝐯𝐚 𝐁𝐞𝐜𝐤

« L’affaire Eva Beck » est une saga de Julie Rivard éditée chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐/5

♦ Résumé :

Cap-à-Nipi, petit village québécois à flanc de montagne, est en apparence bien tranquille. C’était avant qu’une organisation criminelle composée exclusivement de femmes se mette à sévir dans la région. Le sergent-détective Henrik Hansen se voit confier l’enquête. Pensant que son supérieur essaie de le ménager en raison du syndrome post-traumatique dont il souffre, il prend l’affaire un peu à la légère. Pourtant, il apprend rapidement qu’il a eu tort de sous-estimer La Pieuvre, surtout lorsque la mystérieuse dirigeante du groupe l’entraîne dans les eaux les plus sombres qui soient : celles de son passé.

♦ Avis :

Avant de vous expliquer notre ressenti suite à cette lecture, nous tenions à vous dire qu’il ne s’agit évidemment que de notre propre avis. S’il vous intrigue, tentez, vous n’aurez peut-être pas le même opinion que nous. Pour revenir à cette chronique, nous avons malheureusement été déçues par cette histoire. Isabelle l’a fini, mais Héléna l’a abandonné au bout de 160 pages.

Pour commencer, l’histoire est à la troisième personne, ce qui ne nous a pas vraiment dérangées car ça permet à l’auteure d’ajouter plus de mystère que si on était dans la tête d’un des personnages. Ce qui nous a plus dérangées, ce sont les termes québécois qui ont rendu la lecture du roman plus désagréable. En effet, il y a pas mal de termes qui ne sont pas les mêmes que nous et donc, parfois nous ne comprenions pas le sens de certaines phrases.

Pour ce qui est des personnages, malheureusement, nous avons eu du mal à nous attacher à eux. L’auteure passe d’un fait à un autre, d’un personnage à un autre sans décrire réellement les émotions. Le fait qu’il y ait également beaucoup de personnages rend l’attachement encore plus difficile. Nous avons eu du mal à nous attacher à un des personnages, à ressentir ce qu’ils ressentaient. Par exemple, la peur des personnages, la joie, la douleur, etc.

Au niveau de l’intrigue, comme nous savons déjà après quelques pages qui est la cheffe de la Pieuvre, nous n’avons pas vraiment trouvé d’intérêt à cette histoire. Comme nous savions, il n’y avait plus de suspense, d’attente pour savoir qui se cachait derrière cette organisation. Nous avions l’impression d’être spectatrice, que l’auteure nous laissait voir l’action se passer sous nos yeux, mais que nous ne pouvions pas ressentir les émotions et l’intrigue.

« Je t’aime, Henrik.

Je t’aime profondément.

Mais je ne peux pas être la personne qui ajuste ton nœud de cravate avant ton point de presse. »

– Julie Rivard

Enfin, vu que l’histoire est classée en New romance, nous étions intriguées par ce mélange enquête et romance. Cela a peut-être aussi altéré notre lecture car en vérité, il n’y a pas vraiment de romance. Celle-ci n’apparait que dans la deuxième moitié du livre et il n’y a pas un développement de cette relation.

En bref, ça ne l’a malheureusement pas fait avec nous et nous ne lirons pas la suite. Si jamais vous avez envie de tenter ou que vous aimez les histoires d’enquête, n’hésitez pas à vous faire votre propre opinion.

𝐓𝐞𝐦𝐩𝐞̂𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐒𝐮𝐝, 𝐂𝐨𝐦𝐩𝐚𝐬𝐬 𝐒𝐞𝐫𝐢𝐞𝐬 #𝟏

« Compass Series » est une saga de Brittainy C. Cherry éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Même un mouton noir peut avoir besoin d’un ami…

Je voulais m’enfuir, tout simplement. Jamais je ne me serais attendue à lui tomber dans les bras… Laissant derrière moi ma vie urbaine pour échapper à un mariage sans amour, j’allai m’installer à Havenbarrow, avec l’intention de prendre un nouveau départ. C’était sans compter sur l’attraction inattendue qu’allait exercer sur moi le mouton noir de la ville. Parfois vous vous retrouvez seul au milieu des dégâts provoqués par la tempête.

♦ Avis :

Notre amour pour Brittainy Cherry n’a pas fini de grandir…Vous le savez peut-être, mais on a eu un énorme coup de cœur pour « Eleanor & Grey » et la duologie « Landon & Shay ». Deux livres qui nous avaient complètement brisées. Alors c’est toujours avec empressement qu’on se rue sur ses livres. Toutes ses histoires ont été des coups de cœur (à différents degrés) sauf « La force de renaitre ». Son dernier, « Tempêtes du Sud » n’échappe pas à la règle et va se ranger dans notre top 3, malgré le fait qu’il soit similaire sur certains points à « Disgrace ».

« Tempêtes du Sud », c’est le roman qui vous fait pleurer et rire d’une page à l’autre. Qui vous fait passer par tellement d’émotions que vous jetteriez en temps normal, le livre à la poubelle. Mais non, encore une fois, la magie de Brittainy opère et elle nous pond des histoires qui ne vous laissent pas indifférents. Des personnages auxquels vous vous attachez. Et vous finissez par ne plus vouloir quitter cet univers alors même qu’il vous brise le cœur autant de fois que possible, avant de le panser par des moments pleins de tendresse et d’authenticité. Authentique. C’est exactement ça. Brittainy nous raconte des histoires à l’amour authentique, vraie et touchant.

« J’entrouvris mes lèvres et des frissons parcoururent tout mon corps.

– Jax…

– J’aime tes morceaux brisés parce qu’ils montrent ce que tu as vécu. Ils montrent que tu es suffisamment courageuse pour affronter le monde, même si cela peut être difficile, parfois.

Il me regarda droit dans les yeux.

– Je t’aime, Kennedy. Je t’aime d’un amour plus grand que l’amour. J’aime tes rayons de soleil et tes ombres lunaires, et je vais continuer de t’aimer, toi et tes morceaux brisés, jusqu’à ce que tu perçoives mon amour si fort que tu oublies que ton cœur a des fêlures. Ensuite, je t’aimerai encore davantage. »

– Brittainy C.Cherry

Dès les premiers mots, on a su que Kennedy et Jax allaient avoir une place importante dans nos cœurs. Ils ont réussi à nous toucher, nous faire sourire, nous faire rêver, nous faire pleurer et bien plus encore. On a été totalement brisées et énervées à chaque révélation, à chaque découverte du sort que la vie leur a réservé. On a voulu, un nombre incalculable de fois, les prendre dans notre bras. Puis on a découvert l’amour…le vraie qu’ils se portent l’un pour l’autre. Cela pourrait être une romance banale si ce n’était pas la relation entre deux âmes brisées, entre Jax et Kennedy. Leur relation est tendre, vraie, réconfortante pour eux et pour nous et apporte de l’espoir. Parce que oui, l’amour, le vrai et l’irréfutable, soigne toutes les blessures.

C’est une chronique écrite différemment que les autres parce que les histoires de Brittainy, c’est un mélange d’émotions qui viennent se poser sur votre cœur et à la fois vous faire du bien et à la fois vous faire du mal. C’est des histoires sur lesquels il est difficile de mettre des mots parce qu’il faut les ressentir pour comprendre.

𝐏𝐥𝐚𝐲 𝐇𝐚𝐫𝐝, 𝐭𝐨𝐦𝐞 𝟓

« Play Hard » est une saga de K. Bromberg éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Le 5e et dernier tome de la série sur le sport , dont le héros gagnera l’affection en se rachetant une conduite, met en scène une joueuse de tennis,et raconte la rencontre de deux ennemis jurés.

Finn Anderson, agent de sportifs hors du commun est un homme irrésistiblement séduisant. Pour rendre service à son mentor, il accueille chez lui, une cliente pour la mettre à l’abri d’une campagne médiatique hostile, sans savoir qu’il s’agit de la personne qui avait quitté sa chambre d’hôtel à quatre heures du matin…

Stevie Lancaster, joueuse de tennis américaine en tête du classement, est à deux doigts de gâcher sa carrière.

Finn est la seule personne susceptible de l’aider. va-t-elle pouvoir se battre pour un homme qui certifie qu’il est impossible de l’aimer ?

♦ Avis :

La saga « Play Hard » a été une révélation pour nous, l’année dernière. C’est ainsi que nous avons découvert K. Bromberg et qu’on a directement succombé à son univers et sa plume. La saga Play Hard, aujourd’hui, représente énormément pour nous, tant au niveau de la lecture qu’au niveau de d’autres domaines dans notre vie. Cette lecture nous a beaucoup aidées et fait du bien. Alors autant vous dire qu’on a sauté de joie à l’annonce de ce cinquième tome et maintenant, c’est fini…pour de bon. Cependant, on est certaines qu’on va les relire plus tard. Alors juste, déjà, foncez découvrir cette saga pépite !

Dans ce cinquième tome, l’auteure nous présente un personnage qu’on a détesté dans les premiers tomes, mais qui dans le quatrième tome a réussi à nous intriguer. Finn est peut-être un vrai connard, surtout envers la gent féminine, mais il reste néanmoins un homme charismatique et brillant. Et finalement, ce cinquième tome a éclairé tous les mystères autour de ce personnage et on a directement réussi à nous attacher à lui. Il nous a charmées, touchées et fait tomber amoureuses de lui et de son âme. Quant à Stevie, on l’a adoré dès les premières pages grâce à ce qu’elle vit et malgré qu’elle n’ait pas beaucoup de choses en commun avec nous. On ne peut faire autrement que ressentir de la compassion, nous sentir proches d’elle et nous attacher à elle immédiatement. Elle a cette rage de vivre qu’on a adoré, ce grain de folie qui en fait toute sa particularité et enfin, elle est une battante.

« – J’ai passé un certain temps avec les Kardashian le mois dernier. Pour info, on s’est bien éclatées.

– Ça semblait être une raison suffisante pour rater l’ouverture du tournoi d’Indio Springs.

– J’avais une entorse aux adducteurs.

Je feuillette d’autres photos et j’en trouve une datée d’avant le tournoi d’Indio Springs : Stevie se déchaîne sur une piste de danse Dieu sait où, avec un verre dans chaque main et la tête rejetée en arrière.

– Il paraît clair que tu as choppé cette déchirure aux adducteurs en twerkant trop à fond.

– Tu es un connard.

– Personne ne dit le contraire, mais un vrai connard aurait pu traiter la femme à moitié nue qui s’est évanouie dans son lit la nuit dernière de manière totalement différente, Scarlett.

– Je n’ai pas la moindre idée de ce dont tu parles, répond-elle d’un air suffisant.

– Tu as l’habitude de laisse du fric aux hommes avec qui tu couches ? Parce que si c’est le cas, nous avons beaucoup plus de merdes à gérer que tes petites soirées festives. »

– K. Bromberg

La romance entre ces deux-là s’est avérée être explosive et remplie d’espoir. Leur relation débute difficilement et non sans accrochage. Ils ne partagent pas des sentiments très florissants pour l’autre, mais c’est grâce à un événement qui va les rapprocher qu’ils vont devoir réaliser à quel point ils cachent leurs sentiments sous des prétextes. Ils vont faire face à la vérité et voir leur relation sous un autre angle va permettre d’attiser une autre flamme que celle de la colère…

Encore une fois, la plume de K. Bromberg a tout pour nous charmer. Elle arrive à décrire des émotions en mots, sans peine et surtout, elle réussit à nous chambouler avec le mélange d’émotions, les événements intrigants qui se succèdent et les passions que se vouent les personnages. Cette saga devient une de nos sagas favorites ! 

𝐅𝐥𝐢𝐫𝐭𝐢𝐧𝐠 𝐰𝐢𝐭𝐡 𝟒𝟎

« Flirting with 40 » est un roman de K. Bromberg édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Son divorce à peine prononcé, son ex est déjà fiancé à une bimbo qui a la moitié de son âge. Sa jeune boss est déterminée à saboter ses chances d’obtenir la promotion qu’elle mérite. Et pour ne rien arranger, elle est sur le point de fêter ses 40 ans.

Lorsque Blakely rencontre Slade Henderson, elle se demande pourquoi ce jeune chirurgien cardiaque d’une trentaine d’années, sexy en diable, s’intéresse à elle.

Elle sait qu’il va très certainement lui briser le cœur, mais elle est prête à prendre le risque.

Mais Slade est la preuve vivante que les hommes bien existent, non seulement il l’aide à obtenir cette promotion, mais il l’encourage à redevenir la Blakely qu’elle était avant son mariage : drôle, combative, confiante.

Et qui sait peut-être que ce jeune homme que Blakely considère comme un tremplin pour passer ce cap difficile se révèlera être bien plus que cela ?

♦ Avis :

K. Bromberg a été une révélation pour nous, l’année dernière, avec sa saga « Play Hard » qu’on a absolument dévorée, alors il était tout naturellement logique qu’on succombe pour son dernier roman. Sa plume nous a encore une fois charmées. Mais honnêtement, avant de commencer à le lire, on partait déjà avec une petite réticence : celle de l’âge de Blake (qui a 40 ans). Cependant, on voulait vraiment lire ce roman pour sortir de notre zone de confort et ça a été un succès !

On découvre Blakely, une femme d’une quarantaine d’années pour qui son divorce a été compliquée. En effet, elle a remis en doute beaucoup d’aspects de sa vie, notamment elle et son âge. Mais derrière ce chiffre « 40 » se cache en réalité, une femme avec une joie de vivre égale à celle d’une jeune fille de 20 ans, une femme gentille, dévouée, mais malheureusement, aussi dans l’ombre. Une femme qui se laisse bouffer par ces doutes et qui, au final ne vit plus. On avait peur de ne pas réussir à nous identifier à elle, mais ça a justement été tout l’inverse. On s’est souvent retrouvé en elle, dans ses réflexions et dans les messages véhiculés autour de sa personne. On a adoré chaque recoin de sa personnalité et on a été époustouflées par son évolution remarquable. Quant à Slade, c’est un homme. Un vrai. Pas un bad boy, non, plutôt un gentil gars, plein de sagesse, de gentillesse et très mature. Si on rencontrait un Slade, on en tomberait amoureux dès le début. C’est le genre de boyfriend qu’on rêve tous d’avoir : un homme amoureux, fidèle, plein de bonté et de beaux messages à faire passer.

« – Parce qu’il y a des gars sympas dehors, Blakely. Des gars qui interviennent et agissent comme il faut. Qui traitent bien les femmes, même si ce n’est pas la leur. Apparemment, tu ne les as jamais rencontrés, mais moi je sais pertinemment qu’ils existent.

Elle ouvre la bouche, puis la referme. Ses joues rosissent et ses yeux se remplissent de larmes qu’elle chasse d’un clignement de paupières aussi vite qu’elles sont apparues. » – K. Bromberg

Quand ces deux-là se rencontrent, c’est une évidence…mais une évidence que Blake ne veut pas croire. Pourtant, au fil des pages, on découvre une romance qui s’installe tout naturellement entre les deux avec une complicité hors du commun. C’est comme si Slade et Blake existaient vraiment et qu’ils étaient tout simplement, l’âme sœur de l’autre. On a totalement adhéré à cette romance et étrangement, on l’a trouvé plutôt banale, mais aussi tellement originale. L’évolution des personnages au même moment que la progression de la romance nous a vraiment plu parce qu’on a découvert au fil de leur passion, des personnages indépendants, mais complémentaires. On a aimé voir ce côté positif de l’amour, cette perche d’espoir que nous tend ce livre.

En fait, « Flirting With 40 », c’est plus qu’une simple histoire d’amour. C’est une leçon de vie. Une leçon pour apprendre à nous aimer, à accepter nos différences, mais au-delà de les accepter, de les transformer en force pour réussir à sortir de l’ombre. A nous positionner sous la lumière…à crier à la lune. On a totalement succombé aux messages que véhicule ce roman parce qu’ils sont touchants, plein de véracité et s’adaptent à tout le monde. C’est un réellement un livre qui devrait être entre toutes les mains.

𝐂𝐚𝐦𝐩𝐮𝐬 𝐃𝐫𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬, 𝐓𝟑

« Campus Drivers » est une saga de C.S. Quill éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Lorsque Lewis se retrouve avec trois meilleurs amis en couple et une stagiaire à former pour la relève des Campus Drivers, son dernier semestre à la fac prend une allure de cauchemar. Sans compter que la stagiaire en question n’a rien de l’élève parfaite !

En débarquant dans une nouvelle université, Amy a promis à sa soeur de se tenir aussi loin que possible des ennuis. Alors, quand Lewis Conley lui propose une période d’essai en tant que chauffeur, c’est l’occasion rêvée de se ranger… Et de passer du temps avec celui pour qui elle craque malgré elle.

Mécanicienne hors pair, elle va devoir apprendre à ses dépends que la mécanique du coeur est encore plus complexe qu’il n’y paraît.

Quant à Lewis, la course sauvage dans laquelle Amy va l’entraîner risque de le faire dévier de sa trajectoire toute tracée.

♦ Avis :

Cette saga est vraiment parfaite quand on cherche à passer un bon moment, un moment drôle en compagnie de personnages attachants. Si ce troisième tome se détache quand même pas mal des autres, il reste tout de même drôle et agréable à lire.

En effet, ce troisième tome est un peu plus profond que les deux précédents. L’auteure nous présente une héroïne plus tourmentée, avec un passé qu’elle semble vouloir oublier, mais qu’elle va être obligée de retrouver. Personnellement, on a adoré cette profondeur dans le passé d’Amy parce qu’en plus de nous permettre de nous attacher davantage à elle, cela a permis d’ajouter de l’action et une intrigue à ce troisième tome. Effectivement, on ne s’est pas ennuyées une seule fois, bien que vers le milieu du livre, il y ait quelques longueurs.

Concernant les personnages, on était impatientes de découvrir Lewis, le dernier célibataire de la bande et on n’a pas été déçues. On a adoré en découvrir davantage sur lui et connaitre son lui intérieur qui se cache derrière le mec drôle et un peu con sur les bords. En réalité, Lewis est studieux, gentil, droit dans ses bottes et persévérant. Quand il veut quelque chose, il fait tout pour l’avoir. Quant à Amy, que pouvons-nous dire à part que c’est un personnage haut-en-couleur, une femme absolument incroyable. On est réellement admiratives d’elle (même si c’est un personnage fictif ^^) parce qu’elle est par excellence, l’image de la femme forte, mais qui a tout de même ses faiblesses. Elle est en fait, humaine et on a beaucoup aimé découvrir à la fois, sa force, mais aussi les éléments qui la rendent plus faibles, plus sensibles. En bref, ces deux personnages ont réussi à nous charmer et on aurait adoré être des amies de cette bande bon délire et là pour chacun d’entre eux en cas de pépin. D’ailleurs, dans ce 3ème tome, les autres couples apparaissent quand même de manière régulière et ça nous a beaucoup plu !

« – C’est bon, file-moi les clés, Conley ! J’te jure que dès notre retour à Columbus, j’attendrai que tu traverses une route en chantonnant naïvement et je te foncerai dessus.

– Si tu l’emportes, je te laisserai même le faire avec ma Dodge.

– Voilà la mitivation dont j’ai besoin. Attache-toi, j’espère que tu n’es pas malade en voiture.

– Je suis un Campus Driver !

– Bien sûr… »

C.S. Quill

Le défi pour l’auteure a été de se faire rencontrer ces deux bombes, personnages hauts-en-couleur. Amy, la rebelle à l’état pur. Lewis, le bon étudiant drôle, mais studieux. On a complètement adhéré à cette alchimie, à leur romance. Si vous voulez un réel slow burn, lisez ce livre parce qu’il vous faudra attendre que la tension soit au maximum entre eux pour attendre un premier pas. Mais c’est précisément ça qu’on a adoré : le fait qu’une complicité a eu le temps de se construire convenablement et qu’elle soit réaliste et qu’on ressente l’électricité entre eux à chacune de leur rencontre. On est tellement fans de leurs répliques à chaque fois hilarantes. Leur romance a pris du temps à se développer parce qu’il fallait le temps pour chacun des personnages d’apprivoiser l’autre et de le comprendre. Mais au final, on a le droit à une vraie comédie romantique haute-en-couleur.

Pour finir, C.S. Quill a vraiment réussi à nous concocter une saga qui a tout pour plaire et pour nous faire passer un bon moment. Grâce à sa plume addictive et agréable à lire, on a repris petit à petit goût à la lecture.