𝐓𝐞𝐦𝐩𝐞̂𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐒𝐮𝐝, 𝐂𝐨𝐦𝐩𝐚𝐬𝐬 𝐒𝐞𝐫𝐢𝐞𝐬 #𝟏

« Compass Series » est une saga de Brittainy C. Cherry éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Même un mouton noir peut avoir besoin d’un ami…

Je voulais m’enfuir, tout simplement. Jamais je ne me serais attendue à lui tomber dans les bras… Laissant derrière moi ma vie urbaine pour échapper à un mariage sans amour, j’allai m’installer à Havenbarrow, avec l’intention de prendre un nouveau départ. C’était sans compter sur l’attraction inattendue qu’allait exercer sur moi le mouton noir de la ville. Parfois vous vous retrouvez seul au milieu des dégâts provoqués par la tempête.

♦ Avis :

Notre amour pour Brittainy Cherry n’a pas fini de grandir…Vous le savez peut-être, mais on a eu un énorme coup de cœur pour « Eleanor & Grey » et la duologie « Landon & Shay ». Deux livres qui nous avaient complètement brisées. Alors c’est toujours avec empressement qu’on se rue sur ses livres. Toutes ses histoires ont été des coups de cœur (à différents degrés) sauf « La force de renaitre ». Son dernier, « Tempêtes du Sud » n’échappe pas à la règle et va se ranger dans notre top 3, malgré le fait qu’il soit similaire sur certains points à « Disgrace ».

« Tempêtes du Sud », c’est le roman qui vous fait pleurer et rire d’une page à l’autre. Qui vous fait passer par tellement d’émotions que vous jetteriez en temps normal, le livre à la poubelle. Mais non, encore une fois, la magie de Brittainy opère et elle nous pond des histoires qui ne vous laissent pas indifférents. Des personnages auxquels vous vous attachez. Et vous finissez par ne plus vouloir quitter cet univers alors même qu’il vous brise le cœur autant de fois que possible, avant de le panser par des moments pleins de tendresse et d’authenticité. Authentique. C’est exactement ça. Brittainy nous raconte des histoires à l’amour authentique, vraie et touchant.

« J’entrouvris mes lèvres et des frissons parcoururent tout mon corps.

– Jax…

– J’aime tes morceaux brisés parce qu’ils montrent ce que tu as vécu. Ils montrent que tu es suffisamment courageuse pour affronter le monde, même si cela peut être difficile, parfois.

Il me regarda droit dans les yeux.

– Je t’aime, Kennedy. Je t’aime d’un amour plus grand que l’amour. J’aime tes rayons de soleil et tes ombres lunaires, et je vais continuer de t’aimer, toi et tes morceaux brisés, jusqu’à ce que tu perçoives mon amour si fort que tu oublies que ton cœur a des fêlures. Ensuite, je t’aimerai encore davantage. »

– Brittainy C.Cherry

Dès les premiers mots, on a su que Kennedy et Jax allaient avoir une place importante dans nos cœurs. Ils ont réussi à nous toucher, nous faire sourire, nous faire rêver, nous faire pleurer et bien plus encore. On a été totalement brisées et énervées à chaque révélation, à chaque découverte du sort que la vie leur a réservé. On a voulu, un nombre incalculable de fois, les prendre dans notre bras. Puis on a découvert l’amour…le vraie qu’ils se portent l’un pour l’autre. Cela pourrait être une romance banale si ce n’était pas la relation entre deux âmes brisées, entre Jax et Kennedy. Leur relation est tendre, vraie, réconfortante pour eux et pour nous et apporte de l’espoir. Parce que oui, l’amour, le vrai et l’irréfutable, soigne toutes les blessures.

C’est une chronique écrite différemment que les autres parce que les histoires de Brittainy, c’est un mélange d’émotions qui viennent se poser sur votre cœur et à la fois vous faire du bien et à la fois vous faire du mal. C’est des histoires sur lesquels il est difficile de mettre des mots parce qu’il faut les ressentir pour comprendre.

𝐏𝐥𝐚𝐲 𝐇𝐚𝐫𝐝, 𝐭𝐨𝐦𝐞 𝟓

« Play Hard » est une saga de K. Bromberg éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Le 5e et dernier tome de la série sur le sport , dont le héros gagnera l’affection en se rachetant une conduite, met en scène une joueuse de tennis,et raconte la rencontre de deux ennemis jurés.

Finn Anderson, agent de sportifs hors du commun est un homme irrésistiblement séduisant. Pour rendre service à son mentor, il accueille chez lui, une cliente pour la mettre à l’abri d’une campagne médiatique hostile, sans savoir qu’il s’agit de la personne qui avait quitté sa chambre d’hôtel à quatre heures du matin…

Stevie Lancaster, joueuse de tennis américaine en tête du classement, est à deux doigts de gâcher sa carrière.

Finn est la seule personne susceptible de l’aider. va-t-elle pouvoir se battre pour un homme qui certifie qu’il est impossible de l’aimer ?

♦ Avis :

La saga « Play Hard » a été une révélation pour nous, l’année dernière. C’est ainsi que nous avons découvert K. Bromberg et qu’on a directement succombé à son univers et sa plume. La saga Play Hard, aujourd’hui, représente énormément pour nous, tant au niveau de la lecture qu’au niveau de d’autres domaines dans notre vie. Cette lecture nous a beaucoup aidées et fait du bien. Alors autant vous dire qu’on a sauté de joie à l’annonce de ce cinquième tome et maintenant, c’est fini…pour de bon. Cependant, on est certaines qu’on va les relire plus tard. Alors juste, déjà, foncez découvrir cette saga pépite !

Dans ce cinquième tome, l’auteure nous présente un personnage qu’on a détesté dans les premiers tomes, mais qui dans le quatrième tome a réussi à nous intriguer. Finn est peut-être un vrai connard, surtout envers la gent féminine, mais il reste néanmoins un homme charismatique et brillant. Et finalement, ce cinquième tome a éclairé tous les mystères autour de ce personnage et on a directement réussi à nous attacher à lui. Il nous a charmées, touchées et fait tomber amoureuses de lui et de son âme. Quant à Stevie, on l’a adoré dès les premières pages grâce à ce qu’elle vit et malgré qu’elle n’ait pas beaucoup de choses en commun avec nous. On ne peut faire autrement que ressentir de la compassion, nous sentir proches d’elle et nous attacher à elle immédiatement. Elle a cette rage de vivre qu’on a adoré, ce grain de folie qui en fait toute sa particularité et enfin, elle est une battante.

« – J’ai passé un certain temps avec les Kardashian le mois dernier. Pour info, on s’est bien éclatées.

– Ça semblait être une raison suffisante pour rater l’ouverture du tournoi d’Indio Springs.

– J’avais une entorse aux adducteurs.

Je feuillette d’autres photos et j’en trouve une datée d’avant le tournoi d’Indio Springs : Stevie se déchaîne sur une piste de danse Dieu sait où, avec un verre dans chaque main et la tête rejetée en arrière.

– Il paraît clair que tu as choppé cette déchirure aux adducteurs en twerkant trop à fond.

– Tu es un connard.

– Personne ne dit le contraire, mais un vrai connard aurait pu traiter la femme à moitié nue qui s’est évanouie dans son lit la nuit dernière de manière totalement différente, Scarlett.

– Je n’ai pas la moindre idée de ce dont tu parles, répond-elle d’un air suffisant.

– Tu as l’habitude de laisse du fric aux hommes avec qui tu couches ? Parce que si c’est le cas, nous avons beaucoup plus de merdes à gérer que tes petites soirées festives. »

– K. Bromberg

La romance entre ces deux-là s’est avérée être explosive et remplie d’espoir. Leur relation débute difficilement et non sans accrochage. Ils ne partagent pas des sentiments très florissants pour l’autre, mais c’est grâce à un événement qui va les rapprocher qu’ils vont devoir réaliser à quel point ils cachent leurs sentiments sous des prétextes. Ils vont faire face à la vérité et voir leur relation sous un autre angle va permettre d’attiser une autre flamme que celle de la colère…

Encore une fois, la plume de K. Bromberg a tout pour nous charmer. Elle arrive à décrire des émotions en mots, sans peine et surtout, elle réussit à nous chambouler avec le mélange d’émotions, les événements intrigants qui se succèdent et les passions que se vouent les personnages. Cette saga devient une de nos sagas favorites ! 

𝐅𝐥𝐢𝐫𝐭𝐢𝐧𝐠 𝐰𝐢𝐭𝐡 𝟒𝟎

« Flirting with 40 » est un roman de K. Bromberg édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Son divorce à peine prononcé, son ex est déjà fiancé à une bimbo qui a la moitié de son âge. Sa jeune boss est déterminée à saboter ses chances d’obtenir la promotion qu’elle mérite. Et pour ne rien arranger, elle est sur le point de fêter ses 40 ans.

Lorsque Blakely rencontre Slade Henderson, elle se demande pourquoi ce jeune chirurgien cardiaque d’une trentaine d’années, sexy en diable, s’intéresse à elle.

Elle sait qu’il va très certainement lui briser le cœur, mais elle est prête à prendre le risque.

Mais Slade est la preuve vivante que les hommes bien existent, non seulement il l’aide à obtenir cette promotion, mais il l’encourage à redevenir la Blakely qu’elle était avant son mariage : drôle, combative, confiante.

Et qui sait peut-être que ce jeune homme que Blakely considère comme un tremplin pour passer ce cap difficile se révèlera être bien plus que cela ?

♦ Avis :

K. Bromberg a été une révélation pour nous, l’année dernière, avec sa saga « Play Hard » qu’on a absolument dévorée, alors il était tout naturellement logique qu’on succombe pour son dernier roman. Sa plume nous a encore une fois charmées. Mais honnêtement, avant de commencer à le lire, on partait déjà avec une petite réticence : celle de l’âge de Blake (qui a 40 ans). Cependant, on voulait vraiment lire ce roman pour sortir de notre zone de confort et ça a été un succès !

On découvre Blakely, une femme d’une quarantaine d’années pour qui son divorce a été compliquée. En effet, elle a remis en doute beaucoup d’aspects de sa vie, notamment elle et son âge. Mais derrière ce chiffre « 40 » se cache en réalité, une femme avec une joie de vivre égale à celle d’une jeune fille de 20 ans, une femme gentille, dévouée, mais malheureusement, aussi dans l’ombre. Une femme qui se laisse bouffer par ces doutes et qui, au final ne vit plus. On avait peur de ne pas réussir à nous identifier à elle, mais ça a justement été tout l’inverse. On s’est souvent retrouvé en elle, dans ses réflexions et dans les messages véhiculés autour de sa personne. On a adoré chaque recoin de sa personnalité et on a été époustouflées par son évolution remarquable. Quant à Slade, c’est un homme. Un vrai. Pas un bad boy, non, plutôt un gentil gars, plein de sagesse, de gentillesse et très mature. Si on rencontrait un Slade, on en tomberait amoureux dès le début. C’est le genre de boyfriend qu’on rêve tous d’avoir : un homme amoureux, fidèle, plein de bonté et de beaux messages à faire passer.

« – Parce qu’il y a des gars sympas dehors, Blakely. Des gars qui interviennent et agissent comme il faut. Qui traitent bien les femmes, même si ce n’est pas la leur. Apparemment, tu ne les as jamais rencontrés, mais moi je sais pertinemment qu’ils existent.

Elle ouvre la bouche, puis la referme. Ses joues rosissent et ses yeux se remplissent de larmes qu’elle chasse d’un clignement de paupières aussi vite qu’elles sont apparues. » – K. Bromberg

Quand ces deux-là se rencontrent, c’est une évidence…mais une évidence que Blake ne veut pas croire. Pourtant, au fil des pages, on découvre une romance qui s’installe tout naturellement entre les deux avec une complicité hors du commun. C’est comme si Slade et Blake existaient vraiment et qu’ils étaient tout simplement, l’âme sœur de l’autre. On a totalement adhéré à cette romance et étrangement, on l’a trouvé plutôt banale, mais aussi tellement originale. L’évolution des personnages au même moment que la progression de la romance nous a vraiment plu parce qu’on a découvert au fil de leur passion, des personnages indépendants, mais complémentaires. On a aimé voir ce côté positif de l’amour, cette perche d’espoir que nous tend ce livre.

En fait, « Flirting With 40 », c’est plus qu’une simple histoire d’amour. C’est une leçon de vie. Une leçon pour apprendre à nous aimer, à accepter nos différences, mais au-delà de les accepter, de les transformer en force pour réussir à sortir de l’ombre. A nous positionner sous la lumière…à crier à la lune. On a totalement succombé aux messages que véhicule ce roman parce qu’ils sont touchants, plein de véracité et s’adaptent à tout le monde. C’est un réellement un livre qui devrait être entre toutes les mains.

𝐂𝐚𝐦𝐩𝐮𝐬 𝐃𝐫𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬, 𝐓𝟑

« Campus Drivers » est une saga de C.S. Quill éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Lorsque Lewis se retrouve avec trois meilleurs amis en couple et une stagiaire à former pour la relève des Campus Drivers, son dernier semestre à la fac prend une allure de cauchemar. Sans compter que la stagiaire en question n’a rien de l’élève parfaite !

En débarquant dans une nouvelle université, Amy a promis à sa soeur de se tenir aussi loin que possible des ennuis. Alors, quand Lewis Conley lui propose une période d’essai en tant que chauffeur, c’est l’occasion rêvée de se ranger… Et de passer du temps avec celui pour qui elle craque malgré elle.

Mécanicienne hors pair, elle va devoir apprendre à ses dépends que la mécanique du coeur est encore plus complexe qu’il n’y paraît.

Quant à Lewis, la course sauvage dans laquelle Amy va l’entraîner risque de le faire dévier de sa trajectoire toute tracée.

♦ Avis :

Cette saga est vraiment parfaite quand on cherche à passer un bon moment, un moment drôle en compagnie de personnages attachants. Si ce troisième tome se détache quand même pas mal des autres, il reste tout de même drôle et agréable à lire.

En effet, ce troisième tome est un peu plus profond que les deux précédents. L’auteure nous présente une héroïne plus tourmentée, avec un passé qu’elle semble vouloir oublier, mais qu’elle va être obligée de retrouver. Personnellement, on a adoré cette profondeur dans le passé d’Amy parce qu’en plus de nous permettre de nous attacher davantage à elle, cela a permis d’ajouter de l’action et une intrigue à ce troisième tome. Effectivement, on ne s’est pas ennuyées une seule fois, bien que vers le milieu du livre, il y ait quelques longueurs.

Concernant les personnages, on était impatientes de découvrir Lewis, le dernier célibataire de la bande et on n’a pas été déçues. On a adoré en découvrir davantage sur lui et connaitre son lui intérieur qui se cache derrière le mec drôle et un peu con sur les bords. En réalité, Lewis est studieux, gentil, droit dans ses bottes et persévérant. Quand il veut quelque chose, il fait tout pour l’avoir. Quant à Amy, que pouvons-nous dire à part que c’est un personnage haut-en-couleur, une femme absolument incroyable. On est réellement admiratives d’elle (même si c’est un personnage fictif ^^) parce qu’elle est par excellence, l’image de la femme forte, mais qui a tout de même ses faiblesses. Elle est en fait, humaine et on a beaucoup aimé découvrir à la fois, sa force, mais aussi les éléments qui la rendent plus faibles, plus sensibles. En bref, ces deux personnages ont réussi à nous charmer et on aurait adoré être des amies de cette bande bon délire et là pour chacun d’entre eux en cas de pépin. D’ailleurs, dans ce 3ème tome, les autres couples apparaissent quand même de manière régulière et ça nous a beaucoup plu !

« – C’est bon, file-moi les clés, Conley ! J’te jure que dès notre retour à Columbus, j’attendrai que tu traverses une route en chantonnant naïvement et je te foncerai dessus.

– Si tu l’emportes, je te laisserai même le faire avec ma Dodge.

– Voilà la mitivation dont j’ai besoin. Attache-toi, j’espère que tu n’es pas malade en voiture.

– Je suis un Campus Driver !

– Bien sûr… »

C.S. Quill

Le défi pour l’auteure a été de se faire rencontrer ces deux bombes, personnages hauts-en-couleur. Amy, la rebelle à l’état pur. Lewis, le bon étudiant drôle, mais studieux. On a complètement adhéré à cette alchimie, à leur romance. Si vous voulez un réel slow burn, lisez ce livre parce qu’il vous faudra attendre que la tension soit au maximum entre eux pour attendre un premier pas. Mais c’est précisément ça qu’on a adoré : le fait qu’une complicité a eu le temps de se construire convenablement et qu’elle soit réaliste et qu’on ressente l’électricité entre eux à chacune de leur rencontre. On est tellement fans de leurs répliques à chaque fois hilarantes. Leur romance a pris du temps à se développer parce qu’il fallait le temps pour chacun des personnages d’apprivoiser l’autre et de le comprendre. Mais au final, on a le droit à une vraie comédie romantique haute-en-couleur.

Pour finir, C.S. Quill a vraiment réussi à nous concocter une saga qui a tout pour plaire et pour nous faire passer un bon moment. Grâce à sa plume addictive et agréable à lire, on a repris petit à petit goût à la lecture.

𝐔𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬, 𝐓𝟏

« Une fois trois » est une saga de Axelle Auclair édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐️⭐️/5

♦ Résumé :

On ne sépare pas des triplés. Pourtant, Nell a dû quitter ses frères, Matt et Ben, bien malgré elle pour ses études à l’étranger. 

Trois ans plus tard, elle revient enfin chez elle avec pour seul but de rattraper le temps perdu. Heureuse, bien sûr, mais préoccupée car ne sachant pas comment ses frères ont vécu leur séparation, ni ce qu’ils sont devenus. 

Leurs retrouvailles ne se font pas sans heurts ni émotion. Ils doivent ensuite réapprendre à vivre ensemble avec un nouveau dans l’équation : le mystérieux Wade. Très proche des frères et très secret sur ses activités. Malgré tout attirée, Nell va devoir apprendre à cerner son côté sombre, et cela, sans se brûler les ailes. 

Une histoire loufoque et improbable sur les liens fraternels, l’adversité, la famille, l’amour.

♦ Avis :

Pour commencer, on tient à préciser qu’il ne s’agit que de notre avis. Si jamais vous êtes tentés par ce livre ou intrigués, n’hésitez pas à vous faire votre propre opinion ! Personnellement, ça ne l’a malheureusement pas fait avec nous. Nous avons eu du mal à accrocher à l’histoire.

En effet, en ce qui concerne les personnages, nous avons eu beaucoup de mal à les cerner car il n’y a pas beaucoup de développement de leur caractère. Nous avions l’impression que leur personnalité se résumait à être une femme ou un homme, ce que nous avons trouvé dommage. De plus, par moments, ils nous donnaient l’impression d’être surjoués, que leurs émotions et leurs mouvements étaient irréelles. L’auteure ajoute une touche d’originalité avec les triplés car il est rare de trouver des romances avec une famille de triplés. Nous nous sommes identifiées par moments à leur relation – quand on remarque qu’il est dur de se détacher de l’autre –, mais à plusieurs reprises, nous avons trouvé que cette relation entre les frères et sœurs étaient toxiques. Ils se contrôlaient trop entre eux et avaient des comportements beaucoup trop inappropriés. Ben et Alex sont ceux qui ont le plus réussi à nous émouvoir parce qu’on les a trouvés vrais tandis qu’on a énormément de mal avec Matt qui est dans l’abus, dans le « trop » selon nous ce qui fait qu’il est rapidement devenu insupportable dans l’histoire. Nell, quant à elle, est drôle, mais on l’a trouvé encore une fois, trop surjoué et irréaliste dans son comportement. Quant à Wade, sa vision de la femme nous a posé énormément de problèmes, ce qui ne nous a pas permis de nous attacher à lui.

Concernant la romance, il y a en réalité plusieurs romances présentes dans le roman et malheureusement, on n’a adhéré à aucune. La principale, celle entre Wade et Nell est beaucoup trop rapide. À peine se sont-ils rencontrés qu’ils se voient déjà vivre toute leur vie ensemble. On n’a pas trouvé cette alchimie qui est censée apparaitre, ces étincelles quand ils se rencontrent, se voient. Au final, on n’a pas du tout cru en leur relation. D’ailleurs, on a surtout eu l’impression que leur relation se développait simplement autour du sexe.

Ensuite, il y a une intrigue ficelée autour de la romance et elle aurait pu être intéressante et rendre l’histoire davantage addictive. Mais malheureusement, l’intrigue était un peu tirée par les cheveux selon nous et surjouée. De plus, les obstacles sont trop facilement franchis ce qui brise le réalisme de l’action.

Le point qui nous a le plus posé de problème dans ce roman est la place de la femme et de l’homme. En effet, nous avons à maintes reprises levé les yeux au ciel car la femme était considérée comme un être faible qui a besoin d’être accompagné d’un homme pour sa sécurité. De l’autre côté, l’homme est vu comme une bête sauvage qui veut contrôler la femme.

La plume d’Axelle Auclair est très addictive et légère, c’est pourquoi nous avons lu le roman très rapidement ! Nous serions curieuses de découvrir d’autres romans de cette auteure qui nous conviendront peut-être plus !

𝐄𝐯𝐞𝐫𝐲𝐰𝐡𝐞𝐫𝐞 𝐰𝐢𝐭𝐡 𝐲𝐨𝐮

« Everywhere with you » est un roman de Phoenix B. Asher édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

Après avoir tourné le dos à son ancienne vie dans la jeunesse dorée de Chicago, Shad vit dans un van aménagé. Il voyage de ville en ville, son appareil photo toujours à portée de main. Ce qui le fait vibrer : dénicher des lieux abandonnés, et figer les mystères qu’ils recèlent…

La prochaine étape de son périple, West Baltimore, où les maisons abandonnées ne manquent pas depuis que la crise économique a frappé les Etats-Unis.

Cependant, lorsqu’il revient à son véhicule après son exploration, un passager clandestin l’y attend. Sam, c’est ainsi qu’elle se présente, veut quitter la ville au plus vite sans pouvoir payer les transports. Acceptera-t-il de partager la route avec elle ? Que fuit-elle à Baltimore ?

L’urbex, qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’une activité consistant à visiter des lieux crées par l’homme avant d’être abandonnés (anciens château en ruines, hôpitaux désaffectés, parcs d’at- tractions fermés…). Cette activité inclue souvent une partie illégale, les lieux visités pouvant être privés et souvent fermés au public.

♦ Avis :

Tout d’abord, il s’agit évidemment de notre avis à nous. Ce livre peut plaire à d’autres personnes. C’est juste que ça n’a pas fonctionné, pour nous, parce que plusieurs éléments nous ont dérangées.

Premièrement, il faut d’abord insister sur le thème très original de l’histoire : l’urbex. On vous avoue qu’on connaissait cet univers assez vaguement, donc on a adoré en connaitre davantage à travers cette histoire. C’est le gros point positif de l’histoire : l’auteure a réussi à dépeindre les paysages des bâtiments abîmés que Shad visitait. On a adoré découvrir les différents bâtiments où Shad se rend pour faire des photos d’urbex. L’auteure a très bien réussi à nous transcrire cette magie qui tournait autour de leurs passions.

Malheureusement, la relation entre Shad et Sam ne nous a pas du tout plu. En fait, on n’a pas eu le temps de nous attacher aux personnages qu’ils vivaient déjà leur romance. La relation, la romance a été beaucoup trop vite, pour nous et ça a beaucoup impacté notre lecture parce qu’on n’a pas réussi à croire en cette romance, en cette histoire. Nous avions l’impression de ne pas être embarquées dans leurs romances et donc, de ne pouvoir en découvrir que la surface. Malgré le fait que les personnages aient des passés complexes, touchants, cela n’a pas suffi. Shad est certainement le personnage auquel on a plus ou moins réussi à nous identifier. Il dégage cette aura de mec viril et en même temps, d’un mec brisé. Mais, le fait que la romance aille trop vite ne nous a pas permis de nous attacher et de cerner les personnages individuellement.

« -Est ce que tu as la moindre idée de la raison qui m’a incitée à arrêter le dessin? Non! Tenir un crayon me déchire la poitrine à grands coups de lames, Shad! Je ne sais pas ce qui s’est passé dans les ruines de cette maison de retraire, mais ça fait bien trop mal.

Mon souffle est court. J’ai chaud, et les larmes qui coulent sur mes joues me brûlent davantage. »

Phoenix B. Asher

Cependant, on a beaucoup aimé la plume de l’auteure et il nous tarde de la découvrir dans une autre romance, en espérant qu’elle nous convienne davantage.

En bref, on n’a pas réussi à accrocher à cette histoire et malheureusement, vers la fin, on a un peu lu en diagonale parce que l’histoire ne nous a pas plus immergées que ça. Mais si vous aimez les romances « rapides », cette romance est peut-être pour vous ! N’hésitez pas à vous faire votre propre avis. 

𝐂𝐚𝐧’𝐭 𝐡𝐞𝐥𝐩 𝐟𝐚𝐥𝐥𝐢𝐧𝐠 𝐢𝐧 𝐥𝐨𝐯𝐞, 𝐓𝟏

« Can’t help falling in love » est une saga de Alicia Garnier éditée chez Hugo New Romance.

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Logan a toujours tout eu dans sa vie, une carrière florissante à Hollywood, de l’argent, des femmes, de la drogue… Une vie rêvée pour certains. Mais une ultime frasque pousse son agent à bout, et il le met face à un ultimatum : se faire soigner ou c’est la fin de sa carrière. Contraint et forcé, il se retire chez sa mère et sa sœur, en Virginie, pour se mettre au vert, mais aussi pour affronter ses démons. Il va rencontrer alors une voisine…

Riley a vu sa vie voler en éclats l’année de ses seize ans, depuis elle tente chaque jour de se relever. La noirceur qui l’habite désormais n’est jamais loin, et lorsqu’elle baisse la garde, ne serait-ce que quelques secondes, elle finit écorchée, meurtrie. À l’aube de ses 23 ans, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même, fuyant aussi souvent que possible le monde qui l’entoure. Pourtant le jour où Logan débarque dans sa vie, elle va devoir se confronter à une âme aussi abimée que la sienne.

Seront-ils capables de laisser leurs passés chaotiques derrière eux, ou continueront-ils à laisser gagner leurs démons respectifs ?

♦ Avis :

« Can’t Help Falling In Love », c’est le genre de roman qui fait saigner votre cœur pour après y déposer un pansement dessus, mais qui n’est pas suffisant puisqu’il vous laisse, à vie, des séquelles. C’est exactement ça, ce roman marque son lecteur. En tout cas, il nous a marquées, nous.

Logan et Riley, ce duo de personnages, ce sont des claques psychologiques qui vous heurtent et qui restent marqués en nous. Riley, elle est courageuse, c’est une femme qui se bat mais qui en même temps n’arrive pas à surmonter tous les obstacles qui se posent devant elle. C’est une sorte de rose qui se crée des épines pour ne plus avoir mal, pour ne plus souffrir. Et comment ne pas ressentir de la peine, de la compassion pour ce personnage ? Alicia Garnier arrive à forger une psychologie forte autour de Riley qui ne peut que nous toucher et nous attacher à elle. On a eu un énorme coup de cœur pour elle, pour sa personnalité aussi sensible que forte. Pour ce qui est de Logan, Héléna a eu un peu de mal au début à le cerner, à comprendre tous ses agissements. Mais par la suite, ces fêlures ont fini par l’émouvoir et elle a réussi à s’identifier à lui, à cet acteur qui se montre courageux pour escalader les difficultés.

Une des phrases du livre représente exactement ce que nous ressentons : « Ce son définitif brise quelque chose en moi. ». Mais au lieu que ce soit un son, il s’agit de cette rencontre entre deux âmes brisées. Nous ne pourrons jamais oublier comment cette relation entre ces personnages a retenti en nous, comment l’auteure a réussi à nous marquer par cette rencontre entre deux âmes plus brisées que n’importe qui d’autre. L’auteure a réussi à nous montrer ce développement des deux personnages, le chemin qu’ils parcourent petit à petit au fur et à mesure de l’histoire. L’un se rétablit grâce à l’autre et inversement. Et que dire à part que cette relation est un amour réparateur tellement beau. Au début de leur relation, on a affaire à des étincelles et à une tension palpable parce que clairement, ils ne s’aiment pas, mais au fil des pages, une complicité se crée entre eux. Allant jusqu’à se soigner mutuellement.

« – Qu’est-ce qu’il a bien pu t’arriver, Riley ?

Je lui souris tristement sans pour autant arriver à sortir les mots, pourtant simples, de mon histoire. Je garde tout ça enfermé dans une boîte cadenassée dans un coin de mon esprit. J’essaie de m’y aventurer le moins possible, car je ne sais jamais dans quel état j’en ressors. Voyant qu’il attend une réponse, je hausse une épaule en répondant :

– La vie. »

Alicia Garnier

Plus qu’une histoire, ce roman aborde plusieurs thèmes explicitement, mais aussi implicitement. C’est un mélange de thèmes durs comme la drogue, mais aussi un mélange d’émotions comme la culpabilité qui deviennent un ensemble, une leçon de vie.

Est-ce que nous avons besoin de dire que nous voulons absolument lire le deuxième tome ? En plus de nous briser le cœur à plusieurs reprises, Alicia nous laisse sur une fin horrible qui ne nous donne qu’une envie : sauter sur le deuxième tome pour être davantage brisées.

C’est la première fois que nous découvrons la plume d’Alicia Garnier et nous en sommes plus que ravies. Cette plume est poétique et addictive. Nous avons hâte de découvrir d’autres de ses romans.

𝐌𝐲𝐬𝐭𝐞𝐫𝐢𝐨𝐮𝐬 𝐑

« Mysterious R » est un roman de Adriana Dreux édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Angela en a marre. Les relations barbantes, elle en a fait le tour : elle veut un homme qui la fasse vibrer. Entre son goinfre de chat, sa meilleure amie un peu trop curieuse et son apollon de patron qui ne la regarde que pour critiquer son travail, elle a besoin de nouveauté ! Quand elle se lance sur Meetic, c’est la tentative de la dernière chance.

Pourtant, parmi les profils de gentils garçons bien sages et de mecs un eu trop culottés, un homme se distingue. Un mystérieux R qui semble avoir à cœur de la rêver, mais qui refuse catégoriquement de dévoiler son identité. Alors elle se laisse guider, petit à petit séduites par ces rendez-vous hors normes où seuls les mots sont autorisés. Toutefois, Angela a vite faim de plus.

Peut-elle vraiment faire confiance à R ?

♦ Avis :

Pour tout vous avouer, cette histoire nous intriguait autant qu’elle nous faisait peur, mais Adriana Dreux a réussi à forcer toutes nos barrières et nos hésitations quant aux histoires sur des sites de rencontre. En effet, nous avons beaucoup de mal à accrocher aux histoires avec des sites de rencontre. Mais cette fois-ci, avec R et Angela, nous ne pouvions pas faire autrement que d’être attirées par cette alchimie qui est née à travers des messages sur Meetic. Adriana Dreux a réussi à créer cette tension même à distance, même quand les deux personnages n’étaient pas ensembles.

Angela, en plus d’exercer notre travail de rêve (éditrice) a un caractère de tête de mule. Elle se montre déterminée à ne pas flancher même si des personnes pensent être supérieures à elle. On a adoré cette ténacité, cette envie de ne pas laisser un homme la maitriser et surtout, son humour qui nous a fait rire à plusieurs reprises. Quant à R, comment ne pas succomber à son charisme ? Adriana a affiné les messages sur Meetic à un tel point que nous ne pouvions que trouver ce personnage mystérieux et charismatique. Concernant la romance, nous avons eu un peu du mal au début à bien cerner ce qui se passait entre les deux personnages. Mais très rapidement, nous sommes tombées sous le charme de cette histoire d’amour. En effet, la visite de Paris loin d’être ordinaire nous a conquises. Effectivement, on a pu voyager, découvrir des monuments de Paris que nous n’avons jamais pu visiter. Et puis comment ne pas être addictes à cette romance alors qu’elle vend du rêve ? Monsieur R mène Angela dans une danse que lui connait, mais pas elle – tout comme il nous entraine aussi tantôt dans une valse, tantôt dans un tango; il mène la danse, reste mystérieux jusqu’au bout, mais Angela ne se laisse pas non plus faire. Si nous étions vous, nous n’hésiterions pas une seule seconde à découvrir cette histoire. Parce que cette romance est plus qu’une romance banale, Adriana nous donne une leçon de vie, une leçon d’amour.

« – Deuxième fois que tu m’insultes. Si tu n’avais pas été une femme, j’aurais été bien moins clément.

Mon coeur rate un battement. Pourquoi suis-je si émoustillée ?

– Une menace ?

Lentement, il tente une nouvelle approche et saisit mon menton, caressant mes lèvres du bout du pouce. Et un insidieux brasier parcourt mes veines. J’aime le sentir, ce ne devrait pas être le cas. Où est passée ma fureur ?

– Une promesse, plutôt… »

Adriana Dreux

Parce qu’Adriana ne s’arrête pas à cela, elle aborde avec délicatesse, plusieurs thèmes. Effectivement, elle nous prouve et défend que les femmes n’ont pas besoin de se rabaisser, n’ont pas besoin de rabaisser leurs exigences, n’ont pas besoin d’un homme pour se faire plaisir. Bref, plus qu’une histoire d’amour, cette histoire est aussi un discours qui a beaucoup résonné en nous.

Quant à la plume de l’auteure, nous sommes tellement heureuses d’avoir pu découvrir la plume de cette jeune auteure. Nous avons été envoûtées et nous avons déjà hâte de découvrir son prochain roman (on t’attend au prochain FNR avec ton nouveau bébé, Adriana <3).

𝑴𝒂𝒚𝒃𝒆 𝒊𝒕’𝒔 𝒍𝒐𝒗𝒆

« Maybe it’s love » est un roman de F.V. Estyer édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

L’amour ? Danila préfère laisser ça aux comédies romantiques auxquelles il est accro. Il a depuis longtemps compris que le happy ending, ce n’était pas pour lui, et ce n’est pas son boulot de détective privé qui va le faire changer d’avis. Il est peut-être blasé par les multiples affaires d’adultère, mais au moins il gagne bien sa vie. On ne peut pas tout avoir, pas vrai ?

Jusqu’au jour où Claire débarque dans son bureau pour travailler pour lui. Claire et sa langue bien pendue, son addiction au tabac et ses cheveux bleus… Claire qui fait renaître en lui des sentiments qu’il croyait morts depuis longtemps. Jeune et pleine de vie, elle semble redonner un sens à la sienne et paraît déterminée à gratter sous sa carapace d’homme bourru.

Entre deux enquêtes, trouveront-ils l’amour ?

♦ Avis :

Cette couverture et ce résumé nous donnaient tellement envie qu’on a sauté le pas sans attendre. C’est la première fois qu’on lisait un roman de F.V.Estyer et on est vraiment contentes d’avoir découvert sa plume – qui est vraiment très belle – et son univers. Pour être honnêtes, la première partie a été plus compliquée pour nous, mais on a adoré la deuxième partie qui exploite davantage à la fois, les sentiments, les personnages et leur relation.

Les deux personnages sont uniques, intéressants et ont réussi à nous combler. Si dans la première moitié du roman, on a eu du mal à nous attacher à eux, la deuxième moitié a réussi à nous faire complètement adhérer à cette relation et surtout, aux personnages. Danila, le héros du roman, est touchant, blessé et intéressant. En effet, c’est le personnage qui nous a le plus touchées de par son passé et de par sa personnalité unique et ouverte. Quant à Claire, elle est tellement drôle et oh mon dieu, elle parle tellement ! Mais c’est ce qui fait son charisme et c’est pour cela qu’on l’aime. Elle est humaine, jeune, mais mature et elle aussi, est très ouverte. Pour finir, Sam est un personnage secondaire, mais on ressenti sa relation si précieuse et importante avec Claire, sa nièce.

« – C’est pareil pour moi. Mais, Claire, je ne peux pas prendre le risque.

– Quel risque ?

– Celui de m’impliquer, celui de te laisser t’attacher.

– Pourquoi ? insiste-t-elle, sourcils froncés/

– Parce que je suis un connard désabusé qui finira par te blesser. »

F.V. Estyer

Entre Danila et elle, c’est directement l’explosion. Il y a une tension si forte entre eux, si étouffante. On avait très peur de l’écart d’âge entre Danila et Claire puisque c’est quelque chose qu’on aime quand l’écart n’est pas trop grand. Heureusement, à la lecture, ça ne nous a pas dérangées puisque l’auteure a gardé cette jeunesse chez Danila. Donc ne craignez pas l’écart d’âge, ça ne nous a pas bloquées pendant notre lecture. Il faut savoir que la romance est quand même un slow burn. On a beaucoup aimé le fait que la romance prenne son temps pour se développer et commence par une attirance physique très forte pour finalement, qu’on ressente leur alchimie, leur complicité. C’est certainement cette complicité qui nous a le plus charmées parce qu’ils rient ensemble, ils ont des délires hilarants ensemble, etc. Le point négatif du roman est que nous avons eu l’impression qu’il y avait beaucoup trop de scènes sexuelles ou d’allusions. Parfois, nous étions quelques peu mal à l’aise face à cela et notamment, face au côté « assez ouvert » de Danila, c’est-à-dire que même s’il n’était pas avec Claire à proprement parlé, il avait compris qu’il ressentait cette attirance envers elle, mais il va quand même ailleurs. Attention nous ne parlons pas de tromperie puisqu’ils n’étaient pas ensemble, mais ça nous a quand même un peu dérangées.

Il faut savoir que Danila était policier, mais après un accident, il se convertit en détective privé. C’est super original comme job pour le personnage masculin et on a beaucoup aimé découvrir ce travail à travers Danila.

𝐀𝐝𝐨𝐩𝐭𝐞𝐝 𝐋𝐨𝐯𝐞, les trois tomes

« Adopted Love » est une saga de Gaïa Alexia éditée chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

PREMIER TOME

♦ Résumé :

Orphelin, Teagan erre depuis son plus jeune âge de foyers en familles d’accueil.

Bad boy écorché par la vie, la justice le rattrape à l’aube de ses 18 ans. La sentence ? Un an de conditionnelle durant lequel il devra se tenir à carreau s’il ne veut pas finir en prison.

Il ne lui reste qu’une chance de se remettre dans le droit chemin et c’est dans une ultime famille d’accueil qu’elle va se jouer. Mais la rencontre avec Elena, la fille aînée de la famille risque de compliquer les choses.

♦ Avis :

Tout d’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une new romance éditée en 2017 qui vient d’être rééditée en version illustrée. Elle est souvent décrite comme un « classique » de la new romance, alors nous voulions absolument découvrir cette histoire. Spoiler : nous avons été agréablement surprises ! Au début, on n’était pas si convaincues que ça, mais plus on avance, plus on a commencé à s’accrocher à l’histoire. L’histoire devient de plus en plus addictive.

« Queen Bee » et son côté humoristique est bien loin par rapport à ce premier tome d’ « Adopted Love » qui est beaucoup plus sombre et touchant. En effet, Gaïa nous présente Taegan Doe, un orphelin. Alors, oui, c’est le bad boy par excellence, assez cliché et pourtant, on l’a tout simplement adoré. Il y a un véritable fond, une véritable raison dans son comportement exécrable. Il est brisé, a été beaucoup trop de fois, malmené pour accorder de l’amour à des inconnus, pour s’ouvrir. Au-delà de sa violence, c’est un jeune homme touchant, qui a en vérité, besoin d’amour (plus qu’il ne le croit). Quant à Elena, elle est aussi brisée, d’une autre manière. Elena a d’un point de vue extérieur, une vie de princesse, une vie parfaite, alors qu’en vérité, on en est bien loin. Elena a ses propres problèmes, ses démons à combattre. Pour être honnêtes, même si on comprend l’attitude d’Elena, on a trouvé que parfois, elle était trop méchante pour pas grand-chose.

Avec ces comportements mêlant violence, incompréhension et une petite poignée de tendresse, on ne peut qu’imaginer une relation pleine d’étincelles, de feu, de fumée. Et c’est exactement ce que Gaïa a représenté : un amour compliqué, entre violence et tendresse. Leur relation débute sur les chapeaux de roue puisqu’ils se détestent et c’est ce qui permet de créer leur complicité par la suite, d’amener une tension à chaque fois plus forte entre les deux. Le lien qui unit Taegan et Elena frôle la relation malsaine, il faut se l’avouer et pourtant, on ne peut que le trouver beau et comme un signe d’espoir : il y a toujours quelqu’un pour vous donner de l’amour.

« Avec une lenteur voulue, je m’approche encore d’elle. Nous sommes déjà si proches que mes lèvres atteignent rapidement leur destination. Délaissant pour l’instant sa bouche, je goûte sa pommette. Je recule en passant ma langue sur mes lèvres et je retrouve son regard. Mon nez frôle le sien. La larme a laissé un petit goût salé qui me fait stopper net. »

Gaïa Alexia

Enfin, ce qu’on a beaucoup aimé dans ce roman, c’est l’équilibre que garde Gaïa Alexia du début à la fin du roman. On n’a jamais trouvé qu’elle en faisait de trop quant aux passés. Quant à l’intrigue, il y a en fait plusieurs et c’est assez bien mené. Gaïa ne nous en dit pas trop et donc, nous donne vraiment envie de lire davantage pour découvrir ce qu’elle nous cache.

Il est vrai qu’au tout début, on a eu un peu de mal avec la plume de l’auteure qui était assez orale, mais on a remarqué une nette amélioration par la suite. Et dans le roman « Queen Bee », on a trouvé sa plume beaucoup plus jolie et addictive.

En bref, c’est peut-être une new romance de 2017, mais en 2021, on l’a tout de même adorée ! C’est addictif, fluide et très rapide à lire même si ce premier tome fait plus de 600 pages.

DEUXIEME ET TROISIEME TOME

C’est difficile de vous écrire une chronique sans spoiler, mais on va quand même tenter de vous faire ressentir tout ce qu’on a pu ressentir lors de nos lectures. La première chose que nous voudrions dire est que nous sommes sincèrement ravies d’avoir sauté le pas et d’avoir découvert cette saga. Comme vous le savez, on avait très peur de la lire parce qu’elle paraissait longue et surtout, clichée. Mais, pas du tout ! Gaïa Alexia a vraiment réussi à se détourner des clichés tout en les utilisant et c’est ça qui rend l’histoire si addictive. Teag est peut-être un jeune homme bad boy, comme on les connait, mais chez lui, il y a véritablement un fond, une évolution chez lui, un passé et des explications.

Notre avis est assez paradoxal. D’un côté, le tome 2 n’est pas notre préféré de la saga, mais d’un autre côté, c’est le tome le plus travaillé, selon nous. C’est celui qui a réussi à nous émouvoir, à nous toucher, à nous montrer une autre facette d’un monde totalement différent. On pense qu’il faut l’avoir lu pour comprendre à quel point il est dur à lire, à quel point nos cœurs se sont comprimés et à quel point, on a voulu rentrer dans le livre pour Teag. Ce tome est certainement le tome le plus long à lire, mais en même temps, c’est sur cette longueur que l’auteure a créé le côté réaliste de l’histoire. Si ça n’avait pas été comme ça, on aurait sûrement, moins aimé.

« – Comment peux-tu savoir que c’est ce qu’il me faut, quand moi-même je ne suis pas capable de m’en rendre compte ?
– C’est juste que j’ai peur de toi, tu sais…
Elle éclate de rire.
– Et tu fais bien, Teagan Doe, du Queens. »

Gaia Alexia

En ce qui concerne le tome 3, certains l’ont trouvé trop long, mais ce n’est pas notre cas. Ce tome est LE tome des révélations et des retournements de situation. On a aimé retrouver les liens qui unissent cette famille si chaleureuse, mais on a aussi adoré le fait que l’auteure n’a pas simplement écrit un happy tome. Dans ce troisième tome, les personnages vont encore devoir se battre pour leur survie, pour leur amour, pour leur famille, pour…retrouver leur chemin…pour eux. Cette fin de saga n’aurait pas pu être autrement, elle conclut parfaitement la trilogie.

Pour conclure, si vous n’avez pas encore lu ce classique de la new romance, on ne peut que vous conseiller de foncer le découvrir tout de suite. Vous ne le regretterez pas !