𝐒𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐬

« Seulement trois mois » est un roman de Laurène Reussard édité chez Hachette Romans.

Note :⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Victoire et Adam étaient inséparables. Du moins, c’était ce que pensait Victoire jusqu’à la fin de son année de terminale quand son meilleur ami a disparu du jour au lendemain.

Deux ans plus tard, elle a tout pour être heureuse. Alors le jour où Adam refait surface, c’est la douche froide. D’autant ^que la jeune femme se voit obligée d’héberger son ancien meilleur ami, le temps qu’il trouve ses repères à Paris.

Victoire lui impose une condition : « Seulement trois mois, pas un jour de plus. » Ensuite, elle aura le choix de le laisser sortir de sa vie définitivement…

Mais quand les sentiment amoureux s’ajoutent à l’amitié, est-il réellement possible de nier l’évidence? Victoire parviendra-t-elle à élucider ce qui se cache derrière le départ d’Adam ?

♦ Avis :

Quand il y a de la haine dans une relation, l’amour n’est jamais très loin… Cette histoire pourrait se résumer à cette citation bien connue de tous sur la haine et l’amour. Vic et Adam, c’est une histoire d’amour et de guerre. De non-dits. Une histoire où dire les choses devient si compliqué que fuir est la meilleure solution. Et autant vous dire qu’on a plus qu’adoré être plongées dans ce roman qui nous fait osciller entre larmes et sourires. La plume de Laurène a réussi à nous captiver.

La première fois qu’on a dû parler de Vic et de Adam, les mots ont coulé tout seuls. Maintenant qu’on doit vous écrire cette chronique, ils manquent à l’appel pour décrire à quel point nos deux héros sont si beaux et bienveillants. Vic est ce bout de femme maladroite, sociable, solaire, lumineuse, tendre, passionnée et une amie en or. Quant à Adam, il est vraiment difficile à décrire parce qu’au début du roman, il était assez ténébreux, mystérieux qu’on avait du mal à le cerner. Mais petit à petit, on le découvre : cet Adam attentionné et sensible. On a à la fois été touchées par sa sensibilité qui nous a noué la gorge et par son caractère plus « mauvais » qui complète son charisme.

Regret. Secrets. Amour passionné. Fougueux. Inavouable. Autant de mots pour vous décrire les sentiments que nous avons ressentis au fur et à mesure de nos lectures. Nous avons été transcendées du début à la fin par cette histoire d’amour plus que compliquée. Entre fuite et mensonges, l’histoire entre Vic et Adam reste loin d’un conte de fées. Vic a du mal à avaler le départ de Adam, mais devoir vivre avec lui pendant trois mois va tout remettre en question et faire vaciller ses barrières. Entre disputes et piques, cette romance nous révèle une connexion entre ces deux personnages bien plus forte et solide que leurs disputes, bien plus belle et tendre ! On passe d’un friends to lovers to ennemies to lovers ! Pour résumer, la relation entre Vic et Adam n’est pas facile du tout. Et puis, cette histoire est belle, non seulement grâce à cet amour, mais grâce aussi à toutes les autres formes d’amour : l’amour d’un frère et d’une sœur qui nous a plus que touchées, l’amour entre des amis qui se soutiennent et enfin, l’amour d’un père pour ses enfants.

« – Et si tu devenais sympa avec moi ? Je veux dire tous les jours.

Je me braque aussitôt. La légèreté de ce moment résidait justement dans l’omission de notre conflit.

– La sympathie ne se commande pas, elle se mérite.

– Tu es dure. Plus qu’avant, déclare-t-il.

[…]

– C’est perturbant, parce que tu restes toi… Mais il y a cette amertume qui te rend distante avec les gens.

– Distante avec toi, je le corrige.

– Pourquoi ?

– Parce que je te déteste. »

– Laurène Reussard

Comme dit juste au-dessus, on a adoré la relation entre Vic et son frère parce qu’au-delà d’être ce protecteur – peut-être abusif, mais qu’on a aimé –, c’est un roc, un soutien pour Vic et vice versa. En bref, on n’hésitera pas à lire d’autres romans de cette auteure !

« – Mais peut-être que prendre le risque de souffrir, c’est te donner des chances d’être heureux ? »

– Laurène Reussard
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𝐓𝐚𝐫𝐠𝐞𝐭 𝐋𝐨𝐯𝐞

« Target Love » est un roman de Laura Gardénia édité chez Collection &H.

Note :⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Cinq ans. Cela fait cinq longues années que Violette prépare sa vengeance. Pour enfin faire payer John Hamilton, l’homme qui a gâché sa vie. Son plan est clair : séduire son fils, Dean, un jet-setteur superficiel et coureur, lui soutirer des informations compromettantes sur son père et lui transpercer le cœur de la pointe de son talon aiguille – métaphoriquement parlant, bien sûr… quoique. Mais alors qu’elle parvient à s’approcher de Dean et à attirer son attention elle se rend compte qu’il est loin d’être l’homme futile et impitoyable qu’elle imaginait. Elle en viendrait presque à éprouver une sorte d’attirance. Et, quand Dean prend le pari de la séduire en sept rendez-vous platoniques, elle ne sait plus très bien si elle accepte pour profiter de ces moments afin d’obtenir des informations ou pour profiter de Dean… tout court.

♦ Avis :

Vengeance et romance : il n’en fallait pas plus pour nous intriguer. Nous adorons quand une histoire amoureuse se mêle à une action (ou même plusieurs) ! C’était donc, sans aucune hésitation que nous l’avons demandé et heureusement !

Tout d’abord, on fait la connaissance de Violette, une âme brisée par l’injustice du monde. Ce qu’on a plus qu’adoré dans sa personnalité, c’est cette dualité entre fragilité et force. Elle est forte et courageuse. L’auteure arrive parfaitement à nouer ces deux caractères contradictoires ensemble pour former une Violette brisée par la vie, mais qui ne laisse pas cette vie décider pour elle. Quant à Dean, il est le bad boy par excellence… en tout cas au début. Certes, ce personnage est assez cliqué. Mais au final, on a adoré découvrir l’évolution de son personnage au fur et à mesure des pages. On découvre au fil des chapitres qu’il n’est pas ce que l’on pense et l’auteure a encore une fois réussi à le faire de manière progressive afin qu’on s’attache encore plus à sa personnalité !

Quant à la romance, aussi douce que passionnée, elle a réussi à nous donner envie de rencontrer cet amour-là. Ils se cherchent, se lancent des piques qui font monter la tension entre eux (une très grande tension !) et puis, on a aimé voir cette évolution vers une relation plus douce et tendre. Passant de tensionnelle à tendre, la romance nous emporte dès le début en nous faisant rire, frémir et pleurer. Pour toutes les personnes qui adorent les romances avec des piques, de la tension, des personnages qui se cherchent, foncez !

« – Ça te dit une visite ? proposé-je en désignant du nez le grand bâtiment en face de nous.

– Tu n’acceptes pas souvent « non » pour réponse, je me trompe ?

Je me lève, et elle saisit la main que je lui tends. Je l’approche de moi, et elle me laisse poser mes paumes sur ses hanches. Je plante mon regard dans le sien.

– Jamais. Mais je peux peut-être consentir à faire une exception si tu m’accordes une session privée de danse.

Ses yeux sont plissés. Rieurs. Provocateurs. Elle est prête à relever le défi.

– Mais pas comme vendredi, soufflé-je à quelques centimètres de ses lèvres. Je veux être le seul spectateur, cette fois-ci. Que tu ne sois rien qu’à moi. »

– Laura Gardénia

Comme dit plus haut, nous adorons ce mélange entre romance et intrigue. Ici, notre principale peur avant de commencer la lecture, c’était que la vengeance soit mise en arrière-plan. Et au final, pas du tout ! Nous avons adoré voir le déroulement du plan de vengeance qui a été ficelé par l’auteure du début jusqu’à la fin. Et surtout les dilemmes auxquels l’héroïne doit faire face…

Nous avions très hâte de découvrir la plume de Laura Gardénia et son histoire vu qu’elle avait remporté le prix avec Seriously et Collection &H ! Et on ne peut que dire une chose : elle arrivera à vous envoûter dès les premières lignes ! La plume est addictive et fluide.

𝐈𝐧𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞

« Inévitable » est un roman de Kerbie V. Messier édité chez Hugo New Romance.

Note : Déception

♦ Résumé :

Au volant de sa voiture, l’attention de Béatrice a été détournée par de sombres pensées. Une fois encore. Depuis, elle veille sur l’homme qu’elle a frôlé de trop près, craignant qu’il ne perde la vie.

Lorsqu’il ouvre enfin les yeux, la jeune femme ne tarde pas à disparaître. Dexter entame sa longue convalescence tout en cherchant à en savoir plus sur celle qu’il croit, à tort ou à raison, être un ange sur sa route.

Le hasard n’a pas dit son dernier mot ; Béatrice et Dexter se rejoignent, puis s’éloignent, car des ombres planent autour d’eux. Sont-ils voués à vivre ainsi, inquiets et tourmentés ? Pourront-ils affronter les fantômes du passé pour mieux se retrouver ?

♦ Avis :

Malheureusement, c’est une déception pour nous. On ressort frustrée de cette lecture. On tient à préciser que cet avis ne nous engage que nous et vous êtes évidemment invité.e.s à le lire pour vous faire votre propre avis. Si la plume de Kerbie est belle et fluide, l’histoire en elle-même n’a pas réussi à nous transporter.

Dans ce roman, on fait la rencontre de Béatrice et de Dexter. Béatrice aurait pu être un personnage sensible, un personnage à qui on aurait pu s’identifier. Malheureusement, le développement de son personnage est resté trop superficiel ce qui nous a empêchées de cerner son personnage et de ressentir, partager ses émotions. On a ressenti la même chose pour Dexter. On n’a pas réussi à ressentir une émotion particulière ni à nous attacher aux personnages. Un développement plus profond et moins superficiel aurait permis de renforcer leur personnalité et ainsi pouvoir les rendre d’autant plus intéressant.

C’est une histoire de destin qui met Béatrice et Dexter sur le même chemin – ou plutôt sur le même accident. Dexter se retrouve à l’hôpital après un accident et Béa est celle qui vient le voir tous les jours pour s’assurer de son état. Leur rencontre n’est pas banale et aurait pu donner lieu à une histoire intéressante. Malheureusement, la suite nous a déçues. En effet, les personnages se rencontrent de nombreuses fois par hasard (un peu trop gros comme hasard). Mais ce qui nous a le plus dérangées, c’est leur relation beaucoup trop rapide. On n’a pas ressenti les premiers sentiments, les papillons dans le ventre, etc. On pourrait parler de coup de foudre, mais pour nous, rien n’était crédible dans leur relation et sentiments. On n’a pas réussi à nous accrocher à leur histoire et à y croire. De plus, on a eu l’impression de lire plein de fragments mis en semble, mais sans réel continuité entre eux. 

Concernant l’intrigue, on a trouvé ça un peu trop « gros » pour être réaliste et crédible. Même si l’idée de base a du potentiel et aurait pu être carrément intrigante, on avait deviné dès le prologue tout le dénouement de l’histoire.

𝐍𝐨𝐬 𝐜œ𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐮𝐭𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞

« Nos cœurs en chute libre » est un roman de Valentine Stergann édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Peut-elle faire confiance à un amour de vacances ?

Passer une semaine en camping avec la bande de potes de sa meilleure amie ? C’est la définition de l’enfer pour Félicie ! Retrouver l’homme le plus beauf qu’elle ait jamais vu, la peste de service qui se moque toujours de son surpoids et son ex un peu lourdaud sur les bords, ça ressemble bien à un traquenard. Sauf qu’une promesse est une promesse, donc elle ira, même en traînant des pieds.

Alors quand Andrès, le petit nouveau du groupe, lui fait comprendre qu’il ferait bien d’elle son quatre-heures, elle reste sur ses gardes. S’il est à tomber, c’est surtout un parfait inconnu qui ne se dévoile pas beaucoup. Ce genre d’homme, Félicie s’en méfie. Elle n’acceptera plus d’être blessée comme elle l’a été dans le passé.

Mais si pour avancer, Félicie devait enfin lâcher prise et sauter dans le vide avec lui, main dans la main ?

♦ Avis :

La couverture et le résumé nous promettaient une parfaite lecture pour l’été, alors comment ne pas céder ? Finalement, plus qu’une romance sans prise de tête, Valentine Stergann arrive à développer un thème qui nous a touchées tellement fort que Félicie restera gravée dans nos coeurs !


La confiance en soi est un très long périple, un long chemin. L’auteure a réussi parfaitement à nous montrer tout ce chemin que traverse Félicie. On s’est vues à maintes reprises en ce personnage féminin, comment ne pas s’identifier à un tel personnage qui nous ressemble sur beaucoup de points ? C’est impossible. Plus que s’être attachées, on a adoré pouvoir voir son évolution tout le long du roman et arrivées à la fin, on avait un sourire accroché à nos lèvres. Merci tout simplement à Valentine Stergann d’avoir si bien développé ce thème qui on en est sûres – touche beaucoup de personnes !


Ce long chemin de la confiance en soi, Félicie ne le commence pas toute seule. En effet, c’est grâce à la rencontre avec Andrès que ses failles se transforment petit à petit en force. Comment ne pas rêver de cette relation saine ? Pour résumé en trois mots cette relation amoureuse, on dirait saine, passionnelle et réparatrice. Saine et réparatrice parce qu’ensemble, ils arrivent à réparer leurs coeurs blessés, à panser les fractures et waouh qu’est-ce que ça fait du bien de lire ce genre d’histoires mignonnes et qui donnent envie de vivre la même chose ! Passionnelle, parce que Andrès et Félicie s’aiment d’un amour fort, d’un lien et d’une attirance intense que l’auteure a très bien réussi à faire durer tout le long du roman !

« – Parce que je t’ai regardée ?

– Comme un loup-garou affamé, nuance.

Andrès explose de rire. Ma respiration se fige.

– Je suis désolé de t’avoir effrayée, alors, chuchote-t-il en se penchant vers moi.

Je me perds dans ses iris qui me scrutent avec intensité. À quoi joue-t-il, nom d’une pipe ?

– Ça n’empêche que je trouve sublime. »
– Valentine Stergann


En bref, foncez découvrir cette romance qui n’en est pas simplement une. Elle est bien plus que ça. Vous aurez envie de câliner les personnages, de partager leurs maux, et surtout de vivre cette attirance que les deux personnages ressentent.

𝐂𝐚𝐦𝐩𝐮𝐬 𝐃𝐫𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬, 𝐓𝟑

« Campus Drivers » est une saga de C.S. Quill éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Lorsque Lewis se retrouve avec trois meilleurs amis en couple et une stagiaire à former pour la relève des Campus Drivers, son dernier semestre à la fac prend une allure de cauchemar. Sans compter que la stagiaire en question n’a rien de l’élève parfaite !

En débarquant dans une nouvelle université, Amy a promis à sa soeur de se tenir aussi loin que possible des ennuis. Alors, quand Lewis Conley lui propose une période d’essai en tant que chauffeur, c’est l’occasion rêvée de se ranger… Et de passer du temps avec celui pour qui elle craque malgré elle.

Mécanicienne hors pair, elle va devoir apprendre à ses dépends que la mécanique du coeur est encore plus complexe qu’il n’y paraît.

Quant à Lewis, la course sauvage dans laquelle Amy va l’entraîner risque de le faire dévier de sa trajectoire toute tracée.

♦ Avis :

Cette saga est vraiment parfaite quand on cherche à passer un bon moment, un moment drôle en compagnie de personnages attachants. Si ce troisième tome se détache quand même pas mal des autres, il reste tout de même drôle et agréable à lire.

En effet, ce troisième tome est un peu plus profond que les deux précédents. L’auteure nous présente une héroïne plus tourmentée, avec un passé qu’elle semble vouloir oublier, mais qu’elle va être obligée de retrouver. Personnellement, on a adoré cette profondeur dans le passé d’Amy parce qu’en plus de nous permettre de nous attacher davantage à elle, cela a permis d’ajouter de l’action et une intrigue à ce troisième tome. Effectivement, on ne s’est pas ennuyées une seule fois, bien que vers le milieu du livre, il y ait quelques longueurs.

Concernant les personnages, on était impatientes de découvrir Lewis, le dernier célibataire de la bande et on n’a pas été déçues. On a adoré en découvrir davantage sur lui et connaitre son lui intérieur qui se cache derrière le mec drôle et un peu con sur les bords. En réalité, Lewis est studieux, gentil, droit dans ses bottes et persévérant. Quand il veut quelque chose, il fait tout pour l’avoir. Quant à Amy, que pouvons-nous dire à part que c’est un personnage haut-en-couleur, une femme absolument incroyable. On est réellement admiratives d’elle (même si c’est un personnage fictif ^^) parce qu’elle est par excellence, l’image de la femme forte, mais qui a tout de même ses faiblesses. Elle est en fait, humaine et on a beaucoup aimé découvrir à la fois, sa force, mais aussi les éléments qui la rendent plus faibles, plus sensibles. En bref, ces deux personnages ont réussi à nous charmer et on aurait adoré être des amies de cette bande bon délire et là pour chacun d’entre eux en cas de pépin. D’ailleurs, dans ce 3ème tome, les autres couples apparaissent quand même de manière régulière et ça nous a beaucoup plu !

« – C’est bon, file-moi les clés, Conley ! J’te jure que dès notre retour à Columbus, j’attendrai que tu traverses une route en chantonnant naïvement et je te foncerai dessus.

– Si tu l’emportes, je te laisserai même le faire avec ma Dodge.

– Voilà la mitivation dont j’ai besoin. Attache-toi, j’espère que tu n’es pas malade en voiture.

– Je suis un Campus Driver !

– Bien sûr… »

C.S. Quill

Le défi pour l’auteure a été de se faire rencontrer ces deux bombes, personnages hauts-en-couleur. Amy, la rebelle à l’état pur. Lewis, le bon étudiant drôle, mais studieux. On a complètement adhéré à cette alchimie, à leur romance. Si vous voulez un réel slow burn, lisez ce livre parce qu’il vous faudra attendre que la tension soit au maximum entre eux pour attendre un premier pas. Mais c’est précisément ça qu’on a adoré : le fait qu’une complicité a eu le temps de se construire convenablement et qu’elle soit réaliste et qu’on ressente l’électricité entre eux à chacune de leur rencontre. On est tellement fans de leurs répliques à chaque fois hilarantes. Leur romance a pris du temps à se développer parce qu’il fallait le temps pour chacun des personnages d’apprivoiser l’autre et de le comprendre. Mais au final, on a le droit à une vraie comédie romantique haute-en-couleur.

Pour finir, C.S. Quill a vraiment réussi à nous concocter une saga qui a tout pour plaire et pour nous faire passer un bon moment. Grâce à sa plume addictive et agréable à lire, on a repris petit à petit goût à la lecture.

𝐋𝐨𝐫𝐞 𝐎𝐥𝐲𝐦𝐩𝐮𝐬, 𝐯𝐨𝐥𝐮𝐦𝐞 𝟏

« Lore Olympus » est un webtoon de Rachel Smythe édité chez Hugo BD.

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Une réécriture contemporaine de l’une des histoires les plus connues de la mythologie grecque : l’histoire d’amour surprenante entre Perséphone et Hadès !

Perséphone, jeune déesse du printemps, est nouvelle au Mont Olympe. Sa mère, Déméter, l’a élevée exprès dans le royaume des mortels, pour la protéger des tentations. Mais après que Perséphone lui a promis de s’entraîner comme vierge sacrée, elle est autorisée à aller à l’université et à vivre dans le monde glamour et trépidant des dieux. Lorsque sa colocataire, Artémis, l’emmène à une fête, sa vie entière change : elle y rencontre Hadès et l’étincelle est immédiate avec le souverain charmant mais incompris des Enfers. Tout s’accélère alors, Perséphone doit maintenant naviguer entre les jeux stratégiques et les relations déroutantes qui régissent l’Olympe, tout en trouvant sa place et en affirmant son pouvoir.

L’interprétation ingénieuse de ce conte intemporel est destinée à devenir un classique moderne !

Le chapitre bonus inédit jamais lu en ligne fera de cette édition un livre collector à se procurer absolument !

♦ Avis :

D’habitude, nous ne lisons pas de BD car ce genre ne nous tente pas plus que ça. Mais dès l’annonce de cette BD/webtoon, nous avons été intriguées par la réécriture de l’histoire entre Perséphone et Hadès. Nous sommes tellement contentes d’avoir pu la découvrir !

Pour commencer, comment ne pas craquer pour cette beauté en voyant sa couverture ? L’objet-livre en lui-même est tellement magnifique que nous l’avons exposé dans notre chambre pour pouvoir l’admirer ! De plus, les illustrations sont magnifiques : le choix des couleurs est coordonné avec l’histoire ce qui donne une vraie atmosphère à l’histoire et nous plonge directement dans cette réécriture.

Les couleurs aident également à faire ressortir tout l’univers façonné par l’illustratrice qu’on a tout simplement adoré ! En effet, l’auteure arrive à rendre cette histoire reprenant la mythologique, novatrice avec une pointe de modernité ! Nous n’avons pas pu faire autrement qu’être intriguées par ces personnages de mythologie, l’auteure arrive à nous donner envie d’en découvrir plus sur la mythologie. Hadès et Perséphone nous ont vraiment conquises et en plus, on a déjà ressenti des premières étincelles entre eux, grâce aux dessins.

Comment s’arrêter de le lire alors que l’histoire est addictive ? A chaque fois que nous avions le temps, nous l’avions en main pour pouvoir lire quelques épisodes à tel point que nous l’avons englouti en quelques jours. La fin ne nous donne plus qu’une seule envie : découvrir la suite de cette histoire qui s’annonce tout aussi incroyable !

En bref, FONCEZ ! Même si vous n’êtes pas adeptes des BD, on peut vous garantir que celle-ci mettra tout le monde d’accord et qu’elle vous plongera tout comme nous, dans cet univers magnifique !

𝐌𝐲𝐬𝐭𝐞𝐫𝐢𝐨𝐮𝐬 𝐑

« Mysterious R » est un roman de Adriana Dreux édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Angela en a marre. Les relations barbantes, elle en a fait le tour : elle veut un homme qui la fasse vibrer. Entre son goinfre de chat, sa meilleure amie un peu trop curieuse et son apollon de patron qui ne la regarde que pour critiquer son travail, elle a besoin de nouveauté ! Quand elle se lance sur Meetic, c’est la tentative de la dernière chance.

Pourtant, parmi les profils de gentils garçons bien sages et de mecs un eu trop culottés, un homme se distingue. Un mystérieux R qui semble avoir à cœur de la rêver, mais qui refuse catégoriquement de dévoiler son identité. Alors elle se laisse guider, petit à petit séduites par ces rendez-vous hors normes où seuls les mots sont autorisés. Toutefois, Angela a vite faim de plus.

Peut-elle vraiment faire confiance à R ?

♦ Avis :

Pour tout vous avouer, cette histoire nous intriguait autant qu’elle nous faisait peur, mais Adriana Dreux a réussi à forcer toutes nos barrières et nos hésitations quant aux histoires sur des sites de rencontre. En effet, nous avons beaucoup de mal à accrocher aux histoires avec des sites de rencontre. Mais cette fois-ci, avec R et Angela, nous ne pouvions pas faire autrement que d’être attirées par cette alchimie qui est née à travers des messages sur Meetic. Adriana Dreux a réussi à créer cette tension même à distance, même quand les deux personnages n’étaient pas ensembles.

Angela, en plus d’exercer notre travail de rêve (éditrice) a un caractère de tête de mule. Elle se montre déterminée à ne pas flancher même si des personnes pensent être supérieures à elle. On a adoré cette ténacité, cette envie de ne pas laisser un homme la maitriser et surtout, son humour qui nous a fait rire à plusieurs reprises. Quant à R, comment ne pas succomber à son charisme ? Adriana a affiné les messages sur Meetic à un tel point que nous ne pouvions que trouver ce personnage mystérieux et charismatique. Concernant la romance, nous avons eu un peu du mal au début à bien cerner ce qui se passait entre les deux personnages. Mais très rapidement, nous sommes tombées sous le charme de cette histoire d’amour. En effet, la visite de Paris loin d’être ordinaire nous a conquises. Effectivement, on a pu voyager, découvrir des monuments de Paris que nous n’avons jamais pu visiter. Et puis comment ne pas être addictes à cette romance alors qu’elle vend du rêve ? Monsieur R mène Angela dans une danse que lui connait, mais pas elle – tout comme il nous entraine aussi tantôt dans une valse, tantôt dans un tango; il mène la danse, reste mystérieux jusqu’au bout, mais Angela ne se laisse pas non plus faire. Si nous étions vous, nous n’hésiterions pas une seule seconde à découvrir cette histoire. Parce que cette romance est plus qu’une romance banale, Adriana nous donne une leçon de vie, une leçon d’amour.

« – Deuxième fois que tu m’insultes. Si tu n’avais pas été une femme, j’aurais été bien moins clément.

Mon coeur rate un battement. Pourquoi suis-je si émoustillée ?

– Une menace ?

Lentement, il tente une nouvelle approche et saisit mon menton, caressant mes lèvres du bout du pouce. Et un insidieux brasier parcourt mes veines. J’aime le sentir, ce ne devrait pas être le cas. Où est passée ma fureur ?

– Une promesse, plutôt… »

Adriana Dreux

Parce qu’Adriana ne s’arrête pas à cela, elle aborde avec délicatesse, plusieurs thèmes. Effectivement, elle nous prouve et défend que les femmes n’ont pas besoin de se rabaisser, n’ont pas besoin de rabaisser leurs exigences, n’ont pas besoin d’un homme pour se faire plaisir. Bref, plus qu’une histoire d’amour, cette histoire est aussi un discours qui a beaucoup résonné en nous.

Quant à la plume de l’auteure, nous sommes tellement heureuses d’avoir pu découvrir la plume de cette jeune auteure. Nous avons été envoûtées et nous avons déjà hâte de découvrir son prochain roman (on t’attend au prochain FNR avec ton nouveau bébé, Adriana <3).

𝗦𝗶 𝗯𝗲𝗹𝗹𝗲, 𝗦𝘆𝗯𝗶𝗹𝗹𝗲

« Si belle, Sybille » est un roman de Valentine Lalande édité chez Hugo New Way.

Note : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Sybille se trouve moche, fade, inintéressante. Elle rase les murs du lycée pour ne pas se faire remarquer. Chaque jour, elle tente de sourire à son reflet dans le miroir, mais lorsque sonne sa première heure de cours, elle remet son masque d’adolescente solitaire ignorée par ses camarades. En secret, elle observe Soren, le type du dernier rang qui passe ses journées à griffonner sur un carnet.

Lorsque leur professeur de Littérature les soumet à un exercice d’écriture en binôme, elle espère bien tomber sur celui qui l’envoûte depuis le collège.

Malheureusement, le sort en décide autrement. Et c’est la pétillante Sofia, sa meilleure amie aussi généreuse en formes que de caractère, qui tombe sur Soren. La banale Sybille se retrouve à devoir travailler avec Samuel, qui décroche de loin la palme du pire crétin de la classe. Arrogant, imbu de lui-même et redoublant pour la deuxième fois… L’exercice littéraire risque de ne pas être une partie de plaisir.

À moins que… Et si Samuel l’aidait à prendre confiance en elle et à faire craquer le mystérieux Soren ?

♦ Avis :

Il y a des livres dont l’histoire est relativement simple, mais qui vous touche par les simples messages que l’auteure fait passer, par la manière si simple, mais si authentique de parler de sujets sensibles, mais communs. La morale la plus importante traite du bodypositive, un sujet qui nous touche beaucoup. Sybille ne se trouve pas belle, elle ne s’accepte pas vraiment et donc, elle essaie de passer inaperçue à l’école afin de ne pas attirer l’attention. Ce personnage a fait écho en nous, on a réussi à nous retrouver chez elle et à nous attacher à elle et à sa famille qui n’est peut-être pas la famille parfaite, mais qu’on a trouvé attendrissante et chaleureuse. Vous allez nous dire que c’est un thème qui est assez récurrent, même en New Romance. Et on est d’accord avec vous, mais ici, avec ce roman, on a eu l’impression de lire des ressentis, des mots, des comportements à nous. En bref, Si belle, Sybille, c’est une histoire simple et pas très originale voire un peu cliché, mais ce qui a dominé notre lecture, c’est cet esprit doux qui fait passer des messages.

« — Tu m’aimes ? C’est ce que tu es en train de dire ?

Ses joues sont écarlates et les miennes doivent prendre la même teinte.

— Bien. Je t’aime bien.

C’est déjà pas mal. »

Valentine Lalande

Ce qu’on a adoré dans ce roman, c’est les différents points de vue. On suit réellement l’histoire de quatre personnages principaux. Au début, on avait peur d’être perdues face à autant de points de vue, mais au final, pas du tout, on a même trouvé cela plus intéressant parce qu’on peut faire face à plusieurs personnages différents. D’un côté, on a Sofia, une femme plus extravertie, mais qui subit du harcèlement. Sofia, c’est, à l’extérieur, l’exact opposé de Sybille parce qu’elle assume ses goûts et son corps. On l’a adoré parce qu’elle rajoutait ce petit côté comique et jovial. Quant à Samuel, comment ne pas l’aimer ? Oui, c’est un personnage assez cliché, mais il a réellement bien été pensé parce qu’on suit une vraie évolution de son comportent et de son caractère. Enfin, on a Soren, c’est le personnage auquel on n’a le moins réussi à nous attacher. Peut-être parce qu’il est le plus timide et donc, qu’il n’est pas aussi présent que les autres dans l’histoire.

C’est le premier roman qu’on a lu de cette auteure et on a beaucoup aimé sa plume. Elle est à la fois, simple, addictive et très agréable à lire. Les pages du roman ont défilé sans qu’on ne les voie. Pour conclure, on ne peut que vous conseiller cette histoire touchante, simple et qui fera sûrement écho à beaucoup d’entre vous.

𝐒𝐜𝐚𝐧𝐝𝐚𝐥𝐞

« Scandale » est un roman de LJ Shen édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐,25/5

♦ Résumé :

Une liaison à risques au bureau.

Jude a de gros ennuis.

Non seulement, elle a besoin très vite d’un travail qui lui permettra de vivre mais également d’assumer les frais médicaux de son père qui est très malade, mais elle a commis une erreur majeure. Après une nuit de folie avec celui qu’elle a pris pour un simple touriste français, elle a perdu la tête et a quitté leur chambre d’hôtel en volant son portefeuille.

Elle en a honte mais Célian était visiblement aisé et elle n’a aucune chance de le revoir à New York, puisqu’il va certainement rentrer chez lui.

Mais la chance ne sourit pas beaucoup à Jude, elle le sait pourtant.

Lorsqu’elle arrive sur son nouveau lieu de travail, au sein d’un groupe de presse, elle a la très désagréable surprise de découvrir que Célian Laurent sera son patron.

L’alchimie fabuleuse qu’ils avaient découverte quelque temps auparavant est toujours là, vibrante.

Entre le vol qu’elle a commis et le désir qu’elle éprouve pour celui avec qui elle travaille, Jude pourrait voir sa vie sombrer dans le scandale.

♦ Avis :

Dès sa sortie en grand format, il nous tentait énormément. En fait, tous les livres de LJ Shen nous tentent énormément, mais à chaque fois on hésite parce qu’on n’avait pas trop adhéré à « Vicious ». La sortie du format poche de « Scandale » était l’occasion parfaite de tenter à nouveau un livre de cette auteure. Et on ressort de cette lecture assez mitigée.

Pour commencer, on a beaucoup aimé l’univers du journalisme que l’auteure a développé. Ça rend l’histoire plus réaliste car LJ Shen décrit tous les détails sur les réunions entre les rédacteurs, comment avoir des informations, être les plus rapides à trouver de nouvelles informations, etc. C’était super intéressant à découvrir.

Par contre, on a moins adhéré aux allusions sexuelles présentes tout le long du roman qui n’ont pas vraiment lieu d’être dans certaines conversations. Elles sont surtout présentes dans les 200 premières pages ce qui a fait qu’on n’accrochait pas vraiment à l’histoire. Il y en avait trop – pour nous – et au final, on trouvait ça un peu malaisant. Honnêtement, si on n’avait pas lu ce roman dans le cadre d’un SP, on l’aurait abandonné au bout des 200 premières pages, mais on est contentes d’avoir persévéré et continué parce que la suite est vraiment meilleure.

— Tu joues avec le feu, je l’avertis.

Sa main remonte peu à peu, vient toucher ma bouche, son pouce plane au-dessus de ma lèvre inférieure, en trace le contour et me rappelle la scène d’il y a trois semaines.

— J’ai peut-être envie de me brûler.

LJ SHEN

Judith, alias Jude ou miss converse, est le personnage féminin de l’histoire. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, et on a beaucoup aimé ce côté-là de son caractère. C’est le personnage féminin avec qui on a eu le plus facile à s’identifier. C’est une bouffée d’air frais dans ce roman et dans les cent dernières pages, on a vraiment été plongées dans ses sentiments qui étaient vraiment très bien décrits et mis en avant. Quant à Celian (déjà, on aime beaucoup son prénom qui est original), c’est un homme intelligent qui aux premiers abords, est froid et insensible. C’est un personnage qui reste fidèle à lui tout au long du roman et ça, c’est un point positif. Il ne change pas en homme mièvre dès sa rencontre avec Jude. Malheureusement, on a moins réussi à nous attacher à lui parce que son attitude « cru » nous a un peu déstabilisées.

Pour conclure, si vous avez aimé « vicious », vous aimerez à coup sûr, « Scandale ». Ce roman a énormément de potentiel et peut vraiment plaire à beaucoup de personnes. On a tout de même passé un bon moment, mais vu qu’on n’est pas trop fans du surplus de sexe, ça nous a un peu gâché notre lecture.

𝐇𝐨𝐦𝐨 𝐕𝐚𝐦𝐩𝐢𝐫𝐢𝐬, 𝐭𝐨𝐦𝐞 𝟑

« Homo Vampiris » est une saga de Marie Rozsa

Note : ⭐⭐⭐⭐,75/5

♦ Résumé :

Retrouvez la fin des aventures d’Arduina, Sasha, leurs alliés et leurs ennemis dans un tome toujours aussi addictif et haletant. Cette fois, suivez aussi bien les pacifistes que les Vampires Rouges, apprenez à connaitre les adversaires ! De grands changements bouleverseront notre héroïne et l’obligeront à faire ce qu’elle n’apprécie que moyennement : compter sur les autres. Heureusement, ses nouveaux amis seront là pour la soutenir. Mais si les affrontements sont inévitables, les pertes le sont également.

Attention, ascenseur émotionnel enclenché, veuillez vous assurer que votre cœur tiendra le choc…

♦ Avis :

Quand nous avons découvert le premier tome, nous avions beaucoup aimé l’originalité de l’auteure, notamment sur les espèces d’Homo vampiris qui sont un mélange de loups et vampires. On a été prises dans cette histoire et on a enfin pu découvrir la fin et avoir les réponses à nos questions. Marie Rozsa nous a malmenées pendant un long moment et dans ce dernier opus, elle nous a encore une fois maltraitées jusqu’à la fin. Vous être prévenus : si vous lisez cette saga, préparez votre cœur.

Le plus gros point positif de ce roman, c’est l’intrigue. Elle est bien ficelée, assez bien développée pour qu’on puisse la comprendre et surtout, cette intrigue nous tient en haleine. Mais elle est aussi très originale. En effet, l’univers est unique et développé en sorte qu’on puisse s’immerger dans celui-ci sans problème.

Comme dit plus haut, l’auteure arrive à nous plonger dans un univers angoissant, de sang et de terreur. On peut ressentir cette angoisse que les personnages ressentent avant le dénouement.

Ensuite, on a vraiment énormément aimé les personnages qui sont tous attachants à leur manière. Sacha et Arduina sont les héros de l’histoire et on ne peut que s’attacher à eux. Sacha, c’est le mâle dominant, un peu sauvage, mais tellement doux et attentionné quand on perce sa carapace. Dans ce dernier tome, on a trouvé qu’il était beaucoup moins présent et on avoue qu’on aurait aimé qu’il s’affirme un peu plus dans ce tome-ci. Quant à Arduina, c’est une héroïne badass qui est quelque peu malmenée, mais qui reste forte.

Je le regardai de travers une seconde.

– Je ne sais pas tellement ce que je fais depuis hier ou comment je le fais plus précisément.

– Ce n’est pas grave, laisse ton instinct te guider.

Je soupirai, peu convaincue, puis fermai les yeux pour plus d’efficacité. J’attendis de longues minutes, essayant de trouver la façon de procéder, mais rien ne se produisit.

– Ne réfléchis pas, Arduina. Et surtout, ouvre-toi au monde qui t’entoure.

Enfin, la romance est toujours aussi douce. Effectivement, dans le premier tome, la romance a commencé sur les chapeaux de roue ; elle était rapide, mais d’une complicité admirable. Puis, au deuxième tome, on a vraiment découvert ce lien qui les unit. Pour finir par voir qu’ils se complètent, dans le troisième tome. Il faut néanmoins souligner que la romance est un peu moins présente dans ce dernier opus et même si ça nous a un peu manqué, on comprend le choix de l’auteure qui a surtout dû se focaliser sur l’action et le dénouement de toute cette intrigue.

La plume de l’auteure a énormément mûri, selon nous. On l’a trouvée encore plus fluide et addictive dans ce dernier tome.

Pour terminer, on avoue qu’on est tristes de laisser dernière nous, cette univers si particulier. A peine vous ouvrez le livre que vous plongez dans une ambiance entraînante et addictive.