𝐀 𝐝𝐞𝐚𝐥 𝐰𝐢𝐭𝐡 𝐭𝐡𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐥

« A deal with the devil » est un roman de Elizabeth O’Roark édité chez Collection &H.

Note :⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Toujours bien lire les petites lignes du contrat…

Jamais Tali n’aurait imaginé travailler un jour pour un homme aussi odieux (et sexy) que Hayes Flynn, le chirurgien esthétique le plus recherché de Los Angeles. L’ami qui l’a recommandée avait bien tenté de la mettre en garde, mais il n’avait pas mentionné que travailler au domicile de Hayes Flynn impliquait de le voir dès le matin au saut du lit, répondre à tous ses caprices et mettre à la porte ses conquêtes d’un soir (en tâchant de deviner leur prénom). Alors, aucun risque qu’elle déroge à la sacro-sainte règle de ne jamais coucher avec son boss ! D’ailleurs, elle méprise tellement son attitude désinvolte de séducteur qu’elle est incapable de prendre sur elle, et ils n’arrêtent pas de se disputer. Heureusement qu’ils se détestent car elle doit bien avouer que Hayes a un charme indéniable. Le genre de charme qui électrise tout son corps et lui donne des idées tout à fait déplacées…

♦ Avis :

Vous savez ce genre de livres qui, aux premiers abords, ne vous tentent pas spécialement des masses, mais que vous êtes quand même intrigués ? Et puis, vous vous dites « heureusement que je l’ai découvert sinon j’aurais pu passer à côté de cette excellente lecture ». C’est ce qui nous est arrivées avec « A deal with the devil ». Le côté boss-employée n’étant pas dans des bureaux nous avait fait hésiter, mais finalement quelle romance !

Nous faisons la rencontre de Tali, qui est une femme qui ose. C’est cet aspect de sa personnalité qui nous a convaincues. Elle est forte, ne se laisse pas marcher sur les pieds, et surtout elle n’a pas sa langue dans sa poche, ce qui évidemment crée des étincelles entre les deux personnages. Cependant, elle a aussi un côté introverti : une femme brisée qui n’a plus confiance en la gent masculine. L’auteure a su nous attacher à elle de par ses deux personnalités bien différentes, mais qui se complètent à merveille. Puis, nous avons Hayes. On pourrait avoir le même boss ? On a complètement adhéré à sa personnalité charismatique, mais surtout à son côté touchant. Nous avons également trouvé l’évolution de ce personnage impressionnante ; on remarque l’ouverture de sa personnalité face à Tali.

« Hayes : Vous êtes réveillée ?

Moi : Laissez-moi deviner…femme inconsciente dans votre lit, merci de venir creuser une tombe.

Hayes : Non, ça, c’est plutôt un message de 3 heures du matin. Le barman ici est un crétin. Quelle est la boisson la plus énervante qu’on puisse commander ?

Moi : On l’appelle le Hayes. En tout cas, moi, c’est ce qui m’énerve le plus. »

– Elizabeth O’Roark

Dès que nous ouvrions le roman, nous ne pouvions que rire et frémir face aux échanges entre les deux personnages. Leurs discussions et piques sont hilarantes tout en mêlant également de la sensualité. L’auteure arrive à nous construire parfaitement un slowburn passant de piques acerbes à des piques sensuelles jusqu’à ce que tous les deux cèdent. Des étincelles devenues de l’amour, de la haine devenue passionnante. On a réellement été envoûtées dans ce duo, dans cette danse de haine et de passion !

Comme dit plus haut, nous craignions le côté boss-employée puisque ce n’était pas dans un bureau, mais plutôt à la maison du boss que l’histoire se déroulait. Et finalement, on a juste trouvé ce côté totalement original. L’auteure a réussi à rester dans ce trope tout en innovant et en ajoutant ce cocon plus sensuel.

En bref, foncez découvrir cette romance qui vous fera rire et frémir ! De plus, la plume de l’auteure est parfaite ; elle nous envoûte dès la première ligne.

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𝐌𝐲 𝐚𝐫𝐫𝐨𝐠𝐚𝐧𝐭 𝐤𝐧𝐢𝐠𝐡𝐭

« My arrogant knight » est un roman de Ashley Jade édité chez Collection &H.

Note :⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Il a parié qu’il la séduirait. Elle va lui montrer qui mène vraiment le jeu…

Sportif, diaboliquement sexy, riche et sans scrupule, Cole règne en maître sur le lycée d’élite de la Royal Hearts Academy. Personne ne soupçonne que sous cette façade il cache une blessure profonde… Personne, sauf Sawyer Church, cette fille trop sage qui l’attire irrésistiblement. Aussi, quand son pire ennemi le met au défi, devant tous ses coéquipiers, de prendre la virginité de Sawyer, il hésite, mais se sent coincé. S’il veut tenir sa réputation – et garder sa Ferrari – il a maintenant six mois pour séduire Sawyer…

Quand Sawyer entend Cole accepter ce pari révoltant, elle est furieuse. Elle a beau savoir que Cole est un enfoiré de première, elle avait la faiblesse de croire qu’il la respectait un minimum, voire qu’il ressentait lui aussi ce lien troublant entre eux, depuis le baiser qu’ils ont échangé un soir. Elle se trompait. Il la prend pour une fille crédule et innocente ? Tant mieux : elle va se faire un plaisir de le détromper et de lui imposer ses propres conditions…

♦ Avis :

« Comment se fait-il que les mensonges soient si beaux et la vérité si laide ? »

On avoue qu’on a complètement craqué pour la couverture, le résumé plus qu’alléchant et l’univers du campus. Seulement, en l’ouvrant, on a été frappées par cette histoire parce qu’elle représente bien plus que tout cela… Si au début, on a dû mal à nous plonger dedans, passées les 70 premières pages, on a complètement dévoré ce roman.

Encore une fois, avant la relation, on a d’abord succombé aux personnages. Sawyer et Cole nous ont fait passer par des milliers d’émotions différentes et contradictoires. Ils nous ont fait trembler, pleurer, rire et tombées amoureuses. Réussir à faire ça, c’est déjà incroyable. Sawyer nous a épatées et touchées par son authenticité, son aplomb, son sarcasme, son courage, ses défauts, ses faiblesses, son manque de confiance en elle par moments, mais surtout on la remercie pour les leçons qu’elle donne à la société de manière générale. Cole, quant à lui, peut paraitre arrogant – il l’est –, sûr de lui, courageux, mais au fond, c’est un homme resté bloqué par le passé. Cet homme que la vie a balayé nous a charmées et plus que par son charisme, par sa force et sa faiblesse en même temps. L’auteure le dit elle-même, elle ne nous présente pas des personnages parfaits…loin de là, ils sont parfaitement imparfaits. Mais grâce à eux, grâce aux leçons qu’ils apprennent eux-mêmes, l’auteure nous fait passer des messages.

« – Je n’ai pas de temps à perdre avec tes jeux idiots, Cole. Laisse-moi sortir.

– Ce n’est pas un jeu.

– Alors c’est quoi ?

– Moi, sous mon vrai jour. (Mon souffle se bloque quand il pose ma main sur son cœur qui bat à tout rompre.) Mais je dois t’avertir : il fait sombre à l’intérieur. »

– Ashley Jade

La relation entre Cole et Sawyer se joue à travers une évolution de chacun et un fake-dating. Autant vous dire que le sarcasme de Sawyer et l’arrogance de Cole font des étincelles ensemble. On a du mal à poser des mots sur cette relation parce qu’elle est aussi belle que contradictoire : elle a des airs de douceur et de tendresse, mais en même temps, les piques entre nos personnages la rendent explosive. C’est un succulent mélange de douceur et d’explosion. Enfin bref, on a adoré cette romance. De plus, on a vraiment beaucoup aimé l’univers du campus et on a réussi à vraiment imaginer chaque scène alors qu’il y a très peu de description.

Enfin, un des plus gros points positifs de l’histoire, ce sont les leçons qu’on en tire. On s’est pris de véritables claques en lisant ce roman. L’auteure met en avant un point qui ne va pas dans la société et de manière générale, le regard des autres. Le jugement des autres. Le jugement sur les personnes rondes. On ne compte pas s’étendre parce que pour comprendre à quel point, c’est frappant et authentique, il faut lire ce roman…alors bonne future lecture !

« – Que veux-tu, Colton ?

Le supplice pur qui crispe son visage s’enroule autour de mon cœur et le comprime.

– Quelque chose que je ne pourrai jamais avoir…sous peine de l’anéantir. »

– Ashley Jade