𝐍𝐨𝐭 𝐚 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐭

« Not a saint » est un roman de Danielle Lori édité chez Collection &H.
Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

L’aimer, c’est trahir son clan

Nicolas Russo. Le nouveau prince de la mafia new-yorkaise, le jeune loup qui fait trembler les clans rivaux. Sombre, magnétique, il est capable d’abattre un homme de sang-froid au beau milieu d’une réunion de famille… et il va bientôt entrer dans celle d’Elena. Elle s’est toujours méfiée de celui qui aurait dû être son fiancé ; en tant que fille aînée du clan Abelli, leur union était tout indiquée, mais son père ne lui a pas pardonné le scandale qu’elle a provoqué quelques mois plus tôt. Alors, Nicolas va épouser sa sœur – qui, elle, en aime un autre. Au fond, c’est aussi bien : dans un milieu où les règlements de comptes émaillent le quotidien, qui voudrait se lier à celui qui gouverne ? Oui, Elena en est convaincue, c’est mieux ainsi et elle va pouvoir regagner le respect de son clan et de son père. Pour cela, il faut juste qu’elle évite de croiser le regard d’acier de Nicolas. Un regard qui réveille en elle une passion dévorante, bien plus dangereuse que ce monde violent dans lequel elle a grandi…

♦ Avis :

Autant on adore lire, autant il est assez rare qu’un livre arrive à nous faire lire pendant toute une journée, sans penser à rien d’autre. « Not a Saint » rejoint ces livres rares, ces pépites qui nous font vibrer pendant plus de 24h. Ces livres qui nous entrainent et qui ne sortent pas de nos pensées, tellement on est accrochées à cette relation, à cet univers et à ces personnages.

Mafia. Mariage arrangé. Contrat. Tension. Alchimie. Si on devait écrire une chronique de 6 mots, ce serait ceux-là parce qu’ils représentent tellement bien l’histoire. Mais on va tenter d’expliquer ces 6 mots du mieux qu’on peut parce qu’on veut absolument vous convaincre de lire ce roman. De vivre un moment hors du temps, comme nous l’avons vécu.

Elena et Nicolas. Deux personnages aux tempéraments bien différents. En effet, Elena est surnommée la « Douce Abelli » parce qu’elle est gentille, elle ne veut jamais contre personne…sauf Nicolas. Devant lui, sa fougue surgit et elle n’arrive qu’à le détester…tout en étant attirée par lui. Elena est la précieuse fille Abelli, famille de haut nom surtout dans le monde illégal. Pour être honnêtes, nous avions peur de trouver une femme trop « terne », mais on a été surprises de l’adorer, autant son côté « droite dans ses bottes » que sa fougue envers Nicolas. Quant à Nicolas, c’est tout simplement le contraire d’Elena. Il est brutal, fougueux, presque mauvais, a un charme insolent et surtout, est un prince de la mafia new-yorkaise. Il tue sans problème pour atteindre ses objectifs et bientôt il tuera pour Elena. Pour acquérir celle qui est sienne. Bien que Nicolas soit froid et brute, il nous a conquises. Il nous a totalement charmées, on veut également un Nicolas. En fait, ce qui nous a d’autant plus plu, c’est le fait qu’il reste aussi brutal, aussi autoritaire tout au long du roman, même s’il y a une petite touche de douceur avec sa bien-aimée.

« – J’ai dit que je ne te ferai pas de mal, Elena, mais si j’apprends que tu as touché un autre homme, rien dans ce monde ne pourra le sauver. »

– Danielle Lori

Honnêtement, on a tenté de trouver un terme qui conviendrait pour nommer la relation entre Elena et Nicolas. Et on en est arrivées à la conclusion qu’on ne peut pas mettre d’étiquettes ou de nom à leur relation parce qu’elle est juste incroyable. Pépite. Passionnelle. Ce n’est absolument pas une évidence, mais c’est également au-dessus d’une simple romance amour-haine. C’est réellement une romance passionnée, fougueuse et puissante qui débute par une tension entre eux puisqu’ils ne se supportent que très peu et par une attirance physique niée des deux côtés. Il y a peu de romance qui arrive à maintenir une tension passionnelle entre deux personnages, eh bien, Danielle Lori a réussi cela et haut la main puisqu’ils ne nous offrent pas une seule seconde de répit. Nos cœurs battent, nos corps se chauffent, la tension monte crescendo et on arrive à une explosion.

Pour terminer, il y a peu de romans qui font qu’on a envie de nous agenouiller devant vous et de vous supplier de lire cette pépite. Not a Saint est évidemment un de ces romans parce qu’on veut que vous puissiez découvrir la puissance de leur relation et de la tension émanant d’eux deux. Notre question à présent : quand les autres tomes (spin-off) seront traduits ?

𝐓𝐡𝐞 𝐥𝐞𝐠𝐚𝐜𝐲, 𝐬𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝟓 𝐨𝐟𝐟-𝐜𝐚𝐦𝐩𝐮𝐬

« Off-campus » est une saga de Elle Kennedy éditée chez Hugo New Romance. « The Legacy » est le cinquième tome et est un recueil de quatre nouvelles des quatre couples des premiers tomes, quelques années plus tard.

Note : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

La série Off-Campus, best-seller international, revient dans un recueil de quatre nouvelles de l’auteure à succès du New York Times, Elle Kennedy ! Ce tout nouvel épisode apporte la réponse tant attendue à la question : où sont-ils maintenant ? Quatre histoires. Quatre couples. Trois années de vie réelle après l’obtention du diplôme… Un mariage. Une demande en mariage. Une fugue. Et une grossesse surprise. La vie après l’université pour Garrett et Hannah, Logan et Grace, Dean et Allie, et Tucker et Sabrina, n’est pas tout à fait ce qu’ils avaient imaginé. Bien sûr, ils sont ensemble, mais ils ont aussi des problèmes de la vie réelle auxquels quatre années à Briar U ne les ont pas vraiment préparés. Et il s’avère que, pour ces quatre couples, l’amour est la partie la plus facile. Grandir est beaucoup plus difficile. Retrouvez vos personnages préférés de Off-Campus alors qu’ils naviguent dans les changements qui viennent avec la croissance et découvrent que les grandes décisions peuvent avoir de grandes conséquences… et, s’ils sont chanceux, de grandes récompenses.

♦ Avis :

Nous avons une mauvaise habitude pour les romans de cette auteure : on ne les lit jamais dans le bon ordre. Pour les off-campus, nous n’avons lu pour le moment que le deuxième et troisième tome. C’est pour ça que nous n’avons lu dans « The Legacy », que les nouvelles des deux couples (du tome 2 et 3).

On vous avoue qu’au début, nous étions sceptiques parce qu’il s’agissait de nouvelles. Mais nous étions intriguées de découvrir comment l’auteure voyait ses couples quelques années plus tard. Et finalement, ce fut une très bonne surprise ! On a adoré retrouver les couples quelques années plus tard avec toujours cette union entre eux, mais toujours avec ces petits problèmes de couples que tout un chacun rencontre dans sa vie. L’auteure ne nous offre pas un joli cadre avec les couples qui s’entendent parfaitement bien. Loin de là, elle nous montre que la vie est semée d’embûches, tout en nous montrant le bonheur. Et surtout que leur couple et leur amour est bien plus fort que ces obstacles.

« – Qui a dit que je voulais t’épouser ? je réponds d’un air de défi.

– Je t’interdis de prétendre qu’on n’est pas faits l’un pour l’autre.

Je ne peux pas m’empêcher de sourire. Il a raison. Je ne suis pas assez bonne actrice pour ça. »

– Elle Kennedy

Entre les deux premières nouvelles, nous avons préféré la deuxième sur Dean et Allie qui est beaucoup plus mouvementée et drôle ! Au final, on avait l’impression de revoir une famille. Elle Kennedy arrive parfaitement à créer un lien fort et uni entre tous les personnages de la saga, à tel point que ça nous donne envie de rejoindre la bande !

Pour ceux qui ont adoré la saga off-campus ou ceux comme nous qui avons bien aimé cette saga, on vous conseille absolument de lire ces nouvelles toutes mignonnes qui poussent la relation des personnages encore plus loin. En plus, c’est léger, drôle et frais. Bref, c’est parfait pour passer un bon moment !

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐩𝐫𝐞

« Pourpre » est une duologie de Mélodie Smacs éditée chez Cherry Publishing.

Note : ⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Suite au divorce de ses parents, Renata Abrioni, que tout le monde appelle Léna, quitte la capitale pour suivre sa mère dans une petite ville du sud de la France. Habituée à ses sorties entre amis et à sa vie parisienne, elle s’attend à s’ennuyer ferme dans son nouveau lycée de province.

De son côté, Daniel Martin vit depuis toujours dans la même ville, et ses parents refusent de le laisser s’en éloigner. S’ils assurent vouloir le protéger, l’adolescent sent que quelque chose de plus profond se cache derrière ce désir. Mais quels mystérieux secrets méritent de brider ses envies d’évasion ?

Quand un étrange accident survient, Léna et Daniel se retrouvent liés au cœur d’un monde obscur et fantastique, dont la jeune femme était loin de soupçonner l’existence. Et encore moins d’imaginer tous les dangers qu’il abrite…

Une chose est sûre, le destin se révèle parfois… Mordant.

♦ Avis :

Tout d’abord, cet avis ne nous engage que nous et nous respectons évidemment le travail de tout auteur.e ainsi que les différents goûts des lecteurs. Ainsi malgré que nous ayons été déçus, rien ne vous empêche de vous faire votre propre opinion et qui sait…peut-être que ça vous plairait !

Avant tout, il faut quand même saluer la plume de l’auteure qui s’est bien développée au fur et à mesure des pages et des tomes. Nous avons réussi à nous attacher à Léna qui est atypique, souriante, charmante, bienveillante et ouverte. Elle nous a directement charmées. Quant à Daniel, beaucoup d’ombres et de mystères planent au-dessus de lui et c’est certainement cela qui constitue son charme. Néanmoins, les deux personnages – et en particulier, Daniel – restent assez enfantins dans leur comportement et réflexion. Ainsi il s’agit plus d’un roman jeunesse, selon nous. D’ailleurs, peut-être est-ce lié à cette impression de gaminerie, mais nous avons noté quelques comportements peu naturels ou du moins, qui manquaient de développement pour rester réalistes.

« Sans réfléchir davantage, je fais un pas en avant pour enlacer Daniel. Peu importe ce que mon autre moi m’a dit, tout le danger qu’il peut représenter, je l’aime. Jamais je ne voudrais me séparer de lui. Au diable les risques, que vaudrait ma vie si je devais renoncer à ma place, à la personne à laquelle je tiens le plus ? »

– Mélodie Smacs

Ensuite, pour nous, il a manqué d’action, de dynamisme à l’histoire. En effet, à plusieurs reprises, nous avions envie de secouer les personnages et nous avons parfois été déçues des dénouements de certaines scènes de tension. Un développement plus profond aurait permis de limiter les zones d’ombres. Le suspense est intéressant parce qu’il permet de tenir en haleine les lecteurs et de donner de l’addictivité au livre, seulement quand il y a trop de parties d’ombres sans recevoir suffisamment d’indices, ça brise l’addictivité.

Pour finir, nous sommes ressorties assez mitigées de cette duologie. L’idée de départ a vraiment un grand potentiel et l’auteure ne manque pas d’imagination puisqu’on ne se retrouve pas seulement devant des vampires, mais malheureusement, le dénouement des actions et la mise en place de l’histoire a été trop lente pour nous.

𝐋𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢

« Le défi » est un roman de Émilie May édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,75/5

♦ Résumé :

90 jours d’abstinence.

Voilà le défi que Parker a accepté de relever sous le regard sceptique de ses proches. Pour lui qui utilise le sexe afin de fuir ses tourments, ce sera un véritable exploit. Sa fratrie a pris les paris ? Ils n’ont pas foi en lui ? Qu’importe, il les fera tous mentir. Cependant, quand la tempétueuse Angie débarque dans son univers et s’immisce tant dans sa vie professionnelle que familiale, sa détermination manque de faillir.

Angie, elle, pensait passer quelques mois à travailler tranquillement dans une entreprise de voyages de luxe. Son objectif ? Mettre de l’argent de côté et quitter définitivement son passé. Mais quand elle tombe sur Parker et son horripilant caractère, elle comprend qu’il va lui falloir plus de volonté que prévu pour tenir bon.

Pour l’un comme pour l’autre, le combat sera rude entre fierté et désir.

♦ Avis :

Quand on a dû choisir un Hugo Poche dans le programme Hugo, on n’a pas hésité longtemps à craquer sur celui-ci. Vous savez qu’on adore les slow burn et les ennemies-to-lovers bien piquants, alors on était obligées de le prendre. Spoiler Alert : on n’a pas du tout regretté notre choix !

Roxy, alias Angie, est notre coup de foudre. Il s’agit d’une femme avec un tempérament de feu, une femme joueuse, drôle, dynamique, bosseuse, un brin brisée et sexy (enfin, d’après Parker). Honnêtement, ce qu’on a le plus adoré, c’est le fait qu’elle agisse vraiment différemment avec Parker, elle n’a pas sa langue dans la poche et elle ose dire les choses en face. Cela a réellement ajouté toute une dynamique au roman. Quant à Parker, que dire à part qu’il peut se montrer tout aussi arrogant qu’irrésistible. On a particulièrement adoré et été touchées par son évolution tout au long du roman. Il est facile de le cerner, de ressentir sa peine et son besoin de rester en dehors de toute relation sérieuse. Le roman est peut-être une vraie brique, mais cela nous permet d’encore mieux comprendre, cerner et nous attacher aux personnages. Il faut aussi qu’on parle de la famille Doretta qui nous a tout simplement fait fondre, rire et pleurer. Cette famille est la famille que chacun rêve d’avoir : des parents ouverts, au top et une fratrie qui se soutient à tout moment.

« – Je croyais que tu étais toujours honnête, Roxy, souffle-t-il en replaçant une mèche derrière mon oreille.

– On s’en fout un peu. Tu ne peux pas faire comme tout le monde et détourner les yeux ?

– Le truc, c’est que lorsque ça te concerne, j’ai du mal à ne pas te voir. »

– Émilie May

Qui n’aime pas un bon ennemies-to-lovers bien épicé ? C’est une de nos tropes préférés, mais c’est aussi un trope difficile à mener parce que pour nous, ça peut vite tourner en rond ou tourner vers le ridicule voire la gaminerie. Eh bien, Emilie May nous a concocté un ennemies-to-lovers bien piquant. Les piques entre Angie et Parker sont bien dosées et ne tombe pas dans l’excès. Leur comportement est justifié…en même temps, quand on emboutit la voiture de son patron, c’est normal que la guerre débute entre eux. On a vraiment affaire à une guerre sans pitié et tous les coups sont permis des deux côtés. Si la romance est pleine de tension, que la chaleur monte vite, la romance se déploie à son aise et nous laisse passer par diverses sensations : frustration, rire, tension, pleurs, peur, chaud, réconfort, sécurité et on en passe.

Pour terminer, il est important de souligner que malgré la brique de 700 pages, ce livre se lit super rapidement. La plume de l’auteure aide beaucoup puisqu’elle est belle, fluide, addictive et vraiment très agréable à lire. Il est vrai qu’il y avait parfois des longueurs qui auraient pu être raccourcies.

« Si demain tu as besoin de souffler, tu pourras m’embrasser. Je serai ton oxygène. »

– Émilie May

𝐅𝐚𝐧 𝐒𝐪𝐮𝐚𝐝

« Fan Squad » est un roman de C.S. Quill édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,75/5

♦ Résumé :

Tout le monde ne rêve-t-il pas de rencontrer son idole ? Non, pas Elvis Calloway ! Pour elle, Oxton Briggs, le leader charismatique du groupe des Unfool, doit rester un fantasme, au risque que la réalité ne soit pas à la hauteur. Gérer l’image de la star sur les réseaux sociaux ? Pitié non ! Mais malgré tous ses efforts pour y échapper, c’est bien elle qui est désignée pour le suivre partout pendant des mois. Entre eux, ça commence mal, mais Elvis n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Si Oxton n’est pas du tout celui auquel elle s’attendait, elle n’est pas non plus celle qu’il imaginait.

♦ Avis :

Vous avez besoin de rire un bon coup ? De voyager dans un univers avec des personnages haut en couleurs ? On ne peut que vous dire de foncer découvrir le nouveau C.S. Quill qui vous fera rire à chaque page tout en vous rendant accro aux personnages. Il a frôlé le coup de cœur pour nous !

Dans ce roman, nous sommes plongés dans l’univers de la musique avec une célébrité (un de nos thèmes préférés en romance ^^). D’un côté, nous avons Elvis Calloway qui du jour au lendemain se retrouve à être la community manager du chanteur des Unfool, groupe dont elle est fan. Cette femme, quelle dynamisme elle a ! Pour tout vous avouer, au début, on avait un peu peur de son immaturité. Mais finalement, elle arrive à reprendre du poil de la bête et à se tenir devant les Unfool avec son caractère déterminé à réussir. Et puis on a beaucoup aimé découvrir l’envers de sa carapace, la partie plus sensible qui touche à des thèmes encore pas assez abordés en romance. On a aussi adoré découvrir tout le dessous d’une community manager, les stratégies, etc. Ensuite, nous avons Oxton, le chanteur du groupe. Cet homme si réservé, qui en même temps nous a charmées en un rien de temps. Ce qui nous a beaucoup plu, c’est cette dualité de caractère : il est à la fois arrogant et sensible. Il a cette sensibilité qui dégage un charme naturel. Puis il ne faut pas oublier de mentionner les autres membres de ce groupe qui ajoutent une touche humoristique à l’histoire.

« – J’étais pas prête à vous entendre prononcer le mot « concession », mille excuses.

– Et à m’entendre épeler le mot « virée » ?

– On en est encore au stade de la menace, monsieur Briggs ?

– On est revenu au stade du monsieur, toi et moi ? je la contre »

– C.S. Quill

Comment vous parler de ce duo qui matche tellement bien ensemble avec leurs piques drôles ? Oxton et Elvis, c’est l’Elvox tout simplement. Un duo unique qui nous a fait autant rire que rêver. C.S. Quill sait faire monter la tension petit à petit en nous réservant des joutes verbales intenses entre les personnages pour au final, voir tout doucement les personnages tomber amoureux. Elle arrive à nous montrer ce lien, ces étincelles entre Oxton et Elvis à tel point que nous ne pourrions pas les voir séparés.

C.S. Quill a ce don pour les réparties comiques qui ne peuvent pas vous laisser indifférents. Combien de fois on a rigolé au fur et à mesure de l’histoire ! Mais l’auteure ne s’arrête pas à là, non ce n’est pas une simple comédie. Elle arrive à nous parler de sujets importants, à nous renvoyer des sentiments forts.

𝐔𝐧𝐭𝐢𝐥 𝐈 𝐟𝐨𝐮𝐧𝐝 𝐲𝐨𝐮

« Until I found you » est une saga de Emmy Wild éditée chez Cherry Publishing.

  • Premier tome :

Note : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Mon année de césure devait être la plus belle de ma vie. J’avais tout prévu. Des petits boulots pour m’autofinancer à l’itinéraire du roadtrip dont je rêvais depuis des mois. J’étais sur le point de conquérir le Canada. Sur le point de changer ma vie pour le meilleur.

Jusqu’à ce qu’un soir, un couteau se glisse sous ma gorge.

Jusqu’à ce qu’un soir, mes yeux croisent ce regard bleu à la lueur assassine.

Rien ne me prédestinait à tomber dans les griffes de la mafia irlandaise. Pourtant, cette nuit-là, mon rêve a viré au cauchemar.

Et aujourd’hui, me voilà prisonnière du diable.

♦ Avis :

Vous nous connaissez, alors vous savez. Dès qu’on a entendu « mafia irlandaise », on n’a pas pu résister à découvrir ce roman. Et quelle belle surprise ! Emmy Wild nous présente un roman sanglant et passionnel.

Quand on nous parle de romans de mafia, cartel, etc., on fonce les yeux fermés avec une seule appréhension : que ce ne soit pas suffisamment réaliste à nos yeux. C’est en général le point qui peut vite nous déranger dans un roman, alors on a été ravies de découvrir que ce roman reste en général (certains moments ont paru un peu trop « gros », mais ça ne nous a pas trop dérangées), suffisamment réaliste. Effectivement, l’auteure ne nous cache pas les atrocités que font les membres de la mafia et sûrement pas les agissements de James qui tue sans sourciller.

Les personnages sont complexes et l’auteure nous laisse le temps de les apprivoiser. Madison est une jeune femme accomplissant un de ses rêves : faire un roadtrip. Ainsi elle voyage en toute innocence. Dès le début, on est amenées à l’apprécier pour le rayon de soleil qu’elle représente, pour les valeurs qu’elle dégage et pour sa curiosité de découvrir le monde. Puis au fur et à mesure, nous sommes menées à la découvrir sous un autre angle : une jeune femme fougueuse et une battante (elle ne se laisse pas faire) sommeillait en elle. Ces deux côtés nous ont encore plus plu. Quant à James, autant vous dire que l’auteure ne nous cache rien : James est un abruti, un meurtrier, un criminel. Il tue sans sourciller, il torture devant nous, devant Madison, etc. Ce qu’on a trouvé incroyable, c’est l’évolution que nous amène l’auteure. Elle arrive petit à petit, de manière subtile, à nous faire découvrir la sensibilité que cache James au plus profond de lui. Les quelques chapitres sur lui et son point de vue ont été bénéfiques pour comprendre davantage ses raisons, son passé et ses blessures.

« – Si je voulais me débarrasser de toi en moins de deux, je ‘aurais qu’à appeler mes hommes qui se trouvent dans la pièce voisine. Mais je ne le ferai pas. Parce qu’ils ne se montreraient pas aussi cléments que moi. J’ai peut-être plus de de coeur que tu ne le crois, susurra-t-il en effleurant ma pommette.

Son toucher me procura un frémissement de dégout. Il me faisait marcher, là ? Lui ? Du coeur ? Quel sarcasme ! Même une porte de prison s’avérait plus chaleureuse que ce type ! Je continuai de me démener, d’insister de tout mon poids pour l’obliger à me lâcher.

– Maus surtout, je n’ai besoin de l’aide de personne pour te maitriser, nargua-t-il en se redressant sans pour autant me lâcher. »

– Emmy Wild

Concernant la romance, c’est assez compliqué d’en parler parce que c’est une relation fougueuse, passionnelle qui se développe sans qu’on s’en rende vraiment compte. On a beaucoup aimé la tension entre les personnages qui monte crescendo au fur et à mesure de l’histoire. Ça nous a vraiment permis d’avoir les papillons dans le ventre comme eux, de ressentir la peur et méfiance de Madison à l’encontre de James qui demeurent tout de même pendant un certain temps.

« – Ne recommence jamais ça ! Tu n’as aucun droit sur moi !

– Tu crois ça ? railla-t-il en se redressant pour me choper le poignet. Au contraire, j’ai tous les droits sur toi, et rien ne m’interdit de recommencer. »

– Emmy Wild

En bref, on a beaucoup aimé cette romance sombre (dark romance) : on ne s’est pas ennuyé une seule seconde malgré les quelques longueurs. Par contre, la fin nous a complètement prises par surprise et on attend avec impatience la suite !!

𝐋𝐮𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐬𝐭, Compass Series #2

« Compass Series » est une saga de Brittainy C. Cherry éditée chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Il était déguisé en super-héros et moi en Petit Chaperon rouge. Le temps d’une nuit, je lui ai fait oublier sa réalité tandis que lui a provisoirement guéri mon coeur brisé. Deux ans plus tard, je saisi l’opportunité du siècle : devenir rédactrice en chef au sein du plus grand groupe d’édition de magazines du monde. Seule ombre au tableau : décrocher une interview exclusive du célibataire le plus en vue de New-York : Connor Roe. Pour le commun des mortels, il est devenu l’un des hommes les plus riches de Big Apple. Pour moi, c’était juste mon super-héros d’un soir, tout droit sorti de mon passé. Mon travail était d’obtenir un entretien avec le célibataire le plus sexy de New-York. Mais je n’aurais imaginé qu’il demanderait l’exclusivité de mon coeur en retour. Le hic quant à mes sentiments pour lui ? Je suis censée épouser son nouvel associé.

♦ Avis :

Il y a certaines histoires qui vous font rire, qui vous font rêver d’un couple aussi idyllique. Il y a certaines histoires qui vous transportent dans leurs actions, dans des retournements de situation. Puis il y en a d’autres qui en une phrase, en une révélation vous saccage le cœur à tel point que vous avez l’impression de souffrir plus que les personnages. Brittainy C.Cherry est une auteure de ce genre d’histoires et on vous assure que ce roman n’en est pas l’exception.

« Lueurs de l’Est », c’est une histoire de destin, une histoire d’un Captain America et d’un Chaperon Rouge qui se rencontre un soir d’Halloween. Un seul soir, mais un soir qui change tout. Captain America, aka Connor, c’est ce genre d’hommes qui sont difficiles à trouver dans la vie. C’est le genre d’hommes généreux qui pense au bien des autres, mais qui est également déterminé à accomplir ses rêves et ses promesses. Nous l’avions déjà rencontré dans le premier tome de la saga en tant que personnage secondaire, et nous étions sures qu’il allait nous briser le cœur. Connor n’a pas eu une enfance toute jolie, au contraire cette enfance difficile lui a permis de se forger, mais tout en restant gentil, attachant. Puis, il y a Chaperon Rouge, aka Aaliyah, plus qu’un simple personnage, c’est une leçon de vie à elle toute seule. Nous n’avions qu’une seule envie : la serrer entre nos bras et ne plus la lâcher. Aaliyah est une femme qui a beaucoup souffert dans la vie et BCC nous le montre parfaitement à tel point que nos cœurs se serrent à chaque fois en pensant à elle. Mais au lieu de plier ses genoux et rester au sol, elle reste debout et essaie de battre ses obstacles. Et c’est cet aspect qu’on a adoré, cette force qu’elle a.

Une romance entre Chaperon Rouge et Captain America ? C’est clairement plus que ça. BCC nous embarque dans une relation qui nous a serré nos cœurs à plusieurs reprises, qui a fait battre nos cœurs plus rapidement que la moyenne. On a du mal à mettre des mots sur cette romance, parce qu’elle était tout simplement belle. Poétique, jolie, douce, tendre. Est-ce qu’on pourrait avoir ce genre de relations aussi ? C’est une relation de confidences, une relation d’amour, une relation qui permet de panser des blessures, une relation qui permet d’avoir des épaules qui pour qu’ils se soutiennent l’un et l’autre. Au fond, c’est le genre de relation que chaque personne mérite d’avoir dans sa vie.

« L’amour est familier des ténèbres. Il s’engouffre dans la souffrance, mène des combats et inflige des millions de cicatrices. Il n’offre pas que des arcs-en-ciel. Souvent, il brille à travers les éclairs d’un orage. L’amour de Connor s’abattait sur moi comme le tonnerre. Il était brut. Déchaîné. Vrai. »

– Brittainy C. Cherry

Au-delà de cette romance poétique et belle, BCC nous offre une leçon de confiance en soi, un thème pourtant si commun, mais si peu abordé. Elle nous dépeint une évolution d’Aaliyah qui peu à peu prend confiance en elle. BCC a ce don de nous toucher rien qu’avec des mots, rien qu’avec des alignements de mots. Pour la confiance en soi, elle fait exactement ça ; elle nous écrit peu à peu comment le personnage féminin gagne cette confiance en elle, nous ne pouvions qu’être émues. Ce thème nous touche personnellement parce que la confiance en soi parait tellement simple, alors qu’au fond, avoir confiance en soi, c’est tellement dur. C’est tout un processus qui passe par des hauts et des bas, mais qui est nécessaire.

𝐇𝐚𝐝𝐞̀𝐬 & 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐞

« Hadès & Perséphone » est une saga de Scarlett St. Clair éditée chez Hugo New Romance.

  • Premier tome : A touch of darkness

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Perséphone n’est la déesse du Printemps qu’en titre. Depuis qu’elle est toute petite, les fleurs se ratatinent à son contact. Après s’être installée à la Nouvelle Athènes, elle espérait mener une vie discrète, dans la peau d’une journaliste mortelle. Mais tout change lorsqu’elle s’assied dans une boîte de nuit clandestine pour jouer une partie de cartes avec un étranger hypnotique et mystérieux.

Hadès, le dieu des Morts, a bâti un empire du jeu dans le monde des mortels et ses paris favoris sont réputés impossibles. Mais rien ne l’a jamais intrigué autant que la déesse qui lui offre une aubaine à laquelle il ne peut résister.

Après sa rencontre avec Hadès, Perséphone se retrouve liée par un contrat avec le dieu des Morts, dont les conditions sont impossibles : elle doit créer la vie dans le monde souterrain ou perdre sa liberté à jamais. Le pari ne se limite cependant pas à exposer l’échec de Perséphone en tant que déesse.

Alors qu’elle s’efforce de semer les graines de sa liberté, son amour pour le dieu des Ténèbres grandit un amour à la fois envoûtant et interdit.

♦ Avis :

Pour être honnêtes, après les avis assez négatifs sur ce livre, on avait très peur. Pourtant, ça a été une excellente lecture, une pépite pour nous !

Tout d’abord, on est face à deux personnages emblématiques de la mythologie grecque et même en connaissant 1000x leur histoire, on ne s’en lasse pas. Alors on découvre Perséphone qui est sensible, légèrement perdue face aux opportunités qu’elle a, mais qu’elle ne saisit pas. On a réussi à parfaitement s’identifier à elle, elle nous ressemble sur beaucoup de points et on doit l’avouer, elle est aussi touchante que bienveillante. Quant à Hadès, dès le début, on est tombées sous son charme. Si c’est vrai qu’il change assez radicalement pour devenir plus doux, on a trouvé que des éléments de l’histoire expliquait cela. Ainsi on a plutôt vu en Hadès, un Dieu détesté pour les mauvaises choses. Hadès est en fait plus humain que certains êtres et on a réussi à s’attacher à lui grâce à sa sensibilité légèrement emmitouflée sous sa couche d’ombres.

S’il y a bien une chose qui ressort le plus de ce roman, c’est la tension entre les personnages. On ne peut qu’être d’accord avec cela puisque dès le début, l’ambiance entre eux est électrique, sensuelle et pleine de non-dits. Entre Hadès et Perséphone, ça peut ressembler à un jeu au début, mais il sera trop tard quand ils se rendront compte qu’aucun des deux ne jouaient. Leur romance se développe lentement, mais elle n’est pour autant vide et lente. Justement elle est pimentée de défi, de chaos et de moments pleins d’attraction entre les deux. En lisant le livre, on a vraiment ressenti cette passion dévorante se transformer en quelque chose de plus profond et de plus fort.

« – Je ne reçois pas d’ordres de toi, Hadès.

– Crois-moi, j’en ai conscience, ma chérie, répondit-il en haussant un sourcil.

– Je ne suis pas à toi et je ne suis pas ta chérie.

– On a déjà parlé de ça, non ? Tu es à moi. Je crois que tu le sais aussi bien que moi. »

– Scarlett St. Clair

Revenons un peu sur l’univers et le thème de la mythologie. Beaucoup ont été déçus par le peu d’éléments renvoyant à une mythologie ou à du fantastique. Ça n’a pas été le cas pour nous parce que justement, on s’attendait avant tout à retrouver une new romance dans le thème de la mythologie grecque. Ainsi on découvre un monde où les Dieux et les Déesses sont connus des mortels et vivent plus ou moins ensembles. Honnêtement, on est amoureuses de cet univers, même s’il est plein de manigances. Ce qu’on a aussi beaucoup aimé, c’est le fait que l’univers n’est pas décrit avec trop de lourdeur, c’est vraiment très facile à comprendre.

Enfin bref, vous l’aurez compris, on est amoureuses de la tension, des personnages et de l’univers de ce roman. On ne peut que vous le recommander pour que vous aussi, vous succombiez à ce monde de secrets, de Faveurs et d’amour. Dès que vous y entrerez, on vous souhaitera la bienvenue dans les Enfers fleuris.

  • Deuxième tome : A touch of ruin

Note I : ♥♥♥♥♥/5

Note H : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé du deuxième tome :

La relation de Perséphone avec Hadès est devenue publique et la tempête médiatique qui en résulte perturbe sa vie normale et menace de l’exposer en tant que d esse du printemps. Pour ajouter  ses ennuis, tout le monde semble désireux d’ éloigner Perséphone du Dieu des morts en exposant son passé  infernal.

Les choses ne font qu’empirer lorsqu’une horrible tragédie laisse le coeur de Perséphone en ruine et Hadès refuse de l’aider. Désespérée, elle prend les choses en main et conclut des accords qui ont de graves conséquences.

Confrontée à un côté d’Hadès qu’elle n’a jamais connu et à une perte écrasante, Perséphone se demande si elle peut vraiment devenir la reine d’Hadès.

♦ Avis :

Le premier tome avait été un énorme coup de cœur pour nous ! Nous avions été agréablement surprises par ce par ce mélange entre monde moderne et monde des Dieux. Et puis, la relation entre Hadès et Perséphone était remplie de tensions et d’étincelles ce qui rendait l’histoire addictive. En attendant ce deuxième tome, nous étions à la fois excitées de le découvrir et nous avions à la fois peur. Peur parce que nous ne savions pas à quoi nous attendre de ce second roman. Finalement, Mes Dieux, qu’est-ce que nous avons adoré tourner les pages de ce roman ! On ne peut vous dire qu’une seule chose : Foncez, savourez ces pages parce que cette revisite de la mythologie grecque vous donnera des frissons, des larmes aux yeux, mais fera également chavirer vos cœurs !

L’univers est toujours aussi dingue, mais cette fois-ci, nous avons également affaire à tout ce qui concerne les scoops, les journaux autour des dieux et de leur amants. L’auteure nous offre un monde développé où les dieux ont une place cruciale et où beaucoup de choses se cachent sous la surface. Nous avons adoré pouvoir en découvrir plus, surtout que le premier tome ne nous offrait qu’un petit bout de ce panorama ! Ce qui nous a également beaucoup plu dans ce deuxième opus, c’est que l’auteure, par le biais de ce monde et des dieux, abordent des sujets importants. Ce n’est pas une simple histoire d’amour, d’Hadès et Perséphone. Loin de là, il s’agit d’une romance qui veut également montrer les problèmes de la société contemporaine.

« – Hadès, je suis sérieuse. Je veux connaitre tes plus grandes faiblesses, tes plus grosses peurs, tes possessions les plus précieuses.

Son expression se fit soudain sérieuse et il la regarda avec tant d’intensité que Perséphone frissonna.

– Toi, répondit-il en effleurant les lèvres de Perséphone avec son pouce.

– Moi ?

Elle fut d’abord confuse, puis elle comprit ce qu’il avait dit.

– Je ne peux pas être toutes ces choses, dit-elle.

– Tu es ma faiblesse, te perdre est ma plus grande peur et notre amour est ma possession la plus précieuse. »

– Scarlett St. Clair

Pour ce qui est des personnages, nous avons entendu beaucoup de personnes dire que Perséphone était irritable. A contrario, selon nous, l’auteure a très bien développé son personnage. Certes, elle prend des décisions horribles, mais finalement, ça se comprend par ce qu’elle vit et par les sentiments humains qui la rongent. Ça fait d’elle un personnage plus réaliste et plus attachant selon nous parce qui qui n’a pas fait d’erreurs comme elle ? Pour ce qui est d’Hadès, il dégage toujours ce charisme imposant qui traverse le livre ; Scarlett St. Clair sait nous faire ressentir cette aura forte qu’il dégage et qui ne peut que nous charmer. Comment ne pas adhérer à Hadès, à cet homme froid, mais tellement charismatique ?

Et puis, la romance entre Hadès et Perséphone. En plusieurs mots : explosive, pleine de tensions et d’étincelles, passionnelle. On ne sait pas comment vous décrire à quel point on aime ce couple, qui aux premiers abords parait incohérent, mais qui finalement s’emboîte parfaitement l’un avec l’autre. Les actions, les difficultés, les problèmes renforcent cette alchimie du couple, cette envie que les personnages ont de protéger l’autre (en particulier Hadès).

𝐑𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐜𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬, 𝐓𝟏

« Réminiscences » est une duologie de Julie Saurel éditée chez Plumes du web.

Note : ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Un meurtrier qui en sait trop sur moi.

Des victimes d’une autre époque qui me ressemblent.

Des phénomènes inexpliqués…

Il n’en fallait pas plus pour mettre mes croyances à rude épreuve…

Arkney, 2053.

Hannah, abandonnée sur le seuil d’une église à sa naissance, peut voir l’aura des gens dont la couleur change selon leur humeur. Cette particularité se révèle plutôt utile dans son boulot de flic, bien qu’aucun de ses collègues ne soit au courant de son pouvoir.

Pourtant, lorsqu’elle se retrouve face à un meurtrier après son arrestation, rien ne se déroule comme prévu.

Le suspect joue avec ses nerfs, s’amuse de la situation, et détient bien trop d’informations sur elle. Son identité, ses proches, les cicatrices sur ses omoplates… Comment peut-il être au courant ? Quel lien possède-t-elle avec cet homme arrogant à l’aura sombre et inquiétante ?

Car elle a beau chercher, tout la ramène indubitablement vers lui. Et pour trouver des réponses à ses questions, elle va devoir composer avec celui qu’elle voudrait bien éviter, mais qui perturbe ses sens et sa vision de la vie…

♦ Avis :

Après avoir découvert Julie Saurel avec « La dernière chamane », nous ne pouvions que vouloir découvrir son autre roman. Avec ce premier tome, elle nous confirme à nouveau qu’elle a une imagination débordante ! Sans aucun doute, Julie Saurel devient une de nos auteures préférées en romance fantastique.

D’abord, il faut parler de l’univers, mais surtout de l’imagination de l’auteure. Julie Saurel arrive à nous développer un univers avec des révélations de dingue qui sont tissées depuis le tout début. L’univers fantastique créé est incroyable à tel point que nous arrivions réellement à visualiser tout ce qui se passait. Ce qui nous a également beaucoup plu est cette dualité entre enquête policière et fantastique. Julie Saurel nous offre une enquête qui finalement, s’avère plus tordu que prévu. Cela rajoute de la tension, des énigmes et des questions. On est vraiment admiratives devant tout le travail de l’auteure parce que ça se voit qu’il y a beaucoup de recherches faites et surtout, tout a été pensé depuis le début !

Pour ce qui est des personnages, comment ne pas s’attacher à Hannah alors qu’elle est décrite comme un personnage unique ? Courageuse, elle ne se laisse pas freiner par ce suspect qui la déboussole bien trop. Son fort caractère a directement matché avec nous ! L’auteure a également réussi à faire planer le doute sur tous les personnages, il y a une sorte de mystère qui plane au-dessus de tous, ce qui apporte des doutes sur leur identité. Quant au personnage masculin, on a complètement adhéré à cet aura original, mystérieux et séduisant qui n’a pu que nous envoûter !

« – Ne fais pas cette tête, Hannah, je suis certain que le spectacle te plaît.

– Maintenant, c’est sûr, vous n’avez pas accès à mes pensées pour sortir de telles conneries !

– Je n’ai jamais eu besoin de cela pour savoir ce que ton corps exprime. »

– Julie Saurel

Parlons à présent de la romance. Étincelles. Ennemies-to-lovers. Tension. Cette relation entre les deux personnages est incroyable et magique. Il y a une telle tension que nous étions captivées par leurs répliques. Elles étaient juste magiques ! Et puis, l’auteure arrive à nous décrire parfaitement ce lien qui les unit, ce lien que nous pouvons percevoir rien qu’à travers la tension et les répliques. La tension augmente réellement de manière lente, mais mesurée, à un point qu’on ressent vraiment l’air chargé de tension, le manque d’oxygène lors des rapprochements, etc. On n’a plus qu’une hâte : découvrir le développement de cette relation dans le deuxième tome parce qu’elle promet encore de belles étincelles !

Parce que Julie Saurel est une auteure qu’on adore, il faut que vous la découvriez. En plus de nous offrir des univers incroyables, elle a une plume exquise qui nous plonge directement dans l’univers. Sa plume est agréable et fluide et ne nous donne qu’une seule envie : lire, lire et encore lire pour obtenir les réponses à nos questions ! Vous attendez quoi ? Si vous aimez les romances fantastiques ennemies-to-lovers qui vous tiendront en haleine du début jusqu’à la fin, foncez et n’attendez plus !

𝗧𝗵𝗲 𝗜𝗻 𝗕𝗲𝘁𝘄𝗲𝗲𝗻

« The In Between » est un roman de Marc Klein édité chez Hugo Stardust.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

L’amour ne meurt pas.

Après avoir passé la majeure partie de son enfance dans des foyers, Tessa Jacobs, 17 ans, ne pense pas qu’elle mérite l’amour – si ce n’est de ses parents adoptifs, certainement pas de quiconque au lycée.

Mais tout change lorsqu’elle rencontre Skylar au cinéma local. Leur relation naissante mène rapidement au genre d’amour passionné qu’on ne voit que dans les films.

Et Tessa commence à croire qu’elle mérite peut-être son conte de fées, après tout…

Lorsque la tragédie frappe, Tessa se réveille seule à l’hôpital sans aucun souvenir. Et Skylar n’est plus là. Alors que Tessa commence sa recherche incessante de réponses, l’esprit de Skylar semble lui tendre la main de l’autre côté. Désespérée de le voir une toute dernière fois, Tessa doit démêler les fragments éparpillés de leur relation – et la vérité pourrait même la conduire au-delà de ce que la raison peut accepter.

♦ Avis :

Deuxième Hugo Stardust de sortie, mais cette-fois assez différent du premier car il s’agit d’une romance paranormale ! À la fois douce et destructrice, il s’agit d’une romance mignonne qui vous donnera envie de sourire tout en ayant le cœur brisé.

Vous recherchez ce genre d’histoires toutes douces qui sont tellement belles et mignonnes que vous vous êtes cru les protagonistes l’instant d’un moment ? Vous recherchez ce genre d’histoires sans prise de tête où les mots vous brisent le cœur tant ils sont vrais ? Si oui, il vous faut découvrir ce roman !

Ce qui fait la force de ce roman est sans aucun doute le lien entre Skylar et Tessa, leur rencontre, les mots tellement frappants qu’ils échangent. C’est une relation amoureuse qui donne envie de rêver tant elle est belle et presque poétique. On a aussi beaucoup aimé le déterminisme de Tessa, cette force qu’elle a malgré tout ce qui lui arrive ! Quant à Skylar, c’est sans aucun doute un bookboyfriend parfait et de qualité, ce qui nous fait encore plus mal au cœur au vu de l’issue du roman.

Plus que la simple relation amoureuse, l’auteur nous partage un récit où l’espoir se bat aux côtés du cœur contre la raison, contre l’issue du roman. Plus les pages défilent, plus l’auteur nous accroche à ce couple tellement beau. Mais en même temps, plus les pages défilent, plus la raison se bat férocement. Nous avons adoré cette dualité, ce sentiment intense en nous qui ne nous donnait pas envie de découvrir la fin et en même temps ce sentiment qui nous donnait l’espoir d’une fin différente.

Au fond, cette histoire est bien plus qu’une histoire déprimante. Elle nous pousse à réflexionner sur des questions comme la mort, la vie d’après, etc. L’auteur réussit avec brio à nous remettre en question, à croire en cet amour qui ne meurt pas même après la mort.

« – Je ne sais pas pourquoi tu te rabaisses tout le temps, dit-il. Si toi-même tu ne te fais pas confiance, qui croira en toi ?

– Toi.

Il lui encadra le visage de ses mains et l’embrassa. »

– Marc Klein

On tient quand même à vous avouer qu’on en attendait beaucoup de ce roman en voyant tous les avis positifs autour, ce qui a certainement joué dans le fait que ce ne soit pas un coup de cœur. En effet, nous avons beaucoup aimé cette histoire, mais elle aurait pu être un peu plus développée pour ressentir encore plus cette déchirure dans nos cœurs.

En conclusion, on a plus qu’une hâte : découvrir l’adaptation Netflix qui à ce qui parait, ressemble énormément au roman ! On ne promet pas de ressortir indemne de ce visionnage !