𝐒𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐬

« Seulement trois mois » est un roman de Laurène Reussard édité chez Hachette Romans.

Note :⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Victoire et Adam étaient inséparables. Du moins, c’était ce que pensait Victoire jusqu’à la fin de son année de terminale quand son meilleur ami a disparu du jour au lendemain.

Deux ans plus tard, elle a tout pour être heureuse. Alors le jour où Adam refait surface, c’est la douche froide. D’autant ^que la jeune femme se voit obligée d’héberger son ancien meilleur ami, le temps qu’il trouve ses repères à Paris.

Victoire lui impose une condition : « Seulement trois mois, pas un jour de plus. » Ensuite, elle aura le choix de le laisser sortir de sa vie définitivement…

Mais quand les sentiment amoureux s’ajoutent à l’amitié, est-il réellement possible de nier l’évidence? Victoire parviendra-t-elle à élucider ce qui se cache derrière le départ d’Adam ?

♦ Avis :

Quand il y a de la haine dans une relation, l’amour n’est jamais très loin… Cette histoire pourrait se résumer à cette citation bien connue de tous sur la haine et l’amour. Vic et Adam, c’est une histoire d’amour et de guerre. De non-dits. Une histoire où dire les choses devient si compliqué que fuir est la meilleure solution. Et autant vous dire qu’on a plus qu’adoré être plongées dans ce roman qui nous fait osciller entre larmes et sourires. La plume de Laurène a réussi à nous captiver.

La première fois qu’on a dû parler de Vic et de Adam, les mots ont coulé tout seuls. Maintenant qu’on doit vous écrire cette chronique, ils manquent à l’appel pour décrire à quel point nos deux héros sont si beaux et bienveillants. Vic est ce bout de femme maladroite, sociable, solaire, lumineuse, tendre, passionnée et une amie en or. Quant à Adam, il est vraiment difficile à décrire parce qu’au début du roman, il était assez ténébreux, mystérieux qu’on avait du mal à le cerner. Mais petit à petit, on le découvre : cet Adam attentionné et sensible. On a à la fois été touchées par sa sensibilité qui nous a noué la gorge et par son caractère plus « mauvais » qui complète son charisme.

Regret. Secrets. Amour passionné. Fougueux. Inavouable. Autant de mots pour vous décrire les sentiments que nous avons ressentis au fur et à mesure de nos lectures. Nous avons été transcendées du début à la fin par cette histoire d’amour plus que compliquée. Entre fuite et mensonges, l’histoire entre Vic et Adam reste loin d’un conte de fées. Vic a du mal à avaler le départ de Adam, mais devoir vivre avec lui pendant trois mois va tout remettre en question et faire vaciller ses barrières. Entre disputes et piques, cette romance nous révèle une connexion entre ces deux personnages bien plus forte et solide que leurs disputes, bien plus belle et tendre ! On passe d’un friends to lovers to ennemies to lovers ! Pour résumer, la relation entre Vic et Adam n’est pas facile du tout. Et puis, cette histoire est belle, non seulement grâce à cet amour, mais grâce aussi à toutes les autres formes d’amour : l’amour d’un frère et d’une sœur qui nous a plus que touchées, l’amour entre des amis qui se soutiennent et enfin, l’amour d’un père pour ses enfants.

« – Et si tu devenais sympa avec moi ? Je veux dire tous les jours.

Je me braque aussitôt. La légèreté de ce moment résidait justement dans l’omission de notre conflit.

– La sympathie ne se commande pas, elle se mérite.

– Tu es dure. Plus qu’avant, déclare-t-il.

[…]

– C’est perturbant, parce que tu restes toi… Mais il y a cette amertume qui te rend distante avec les gens.

– Distante avec toi, je le corrige.

– Pourquoi ?

– Parce que je te déteste. »

– Laurène Reussard

Comme dit juste au-dessus, on a adoré la relation entre Vic et son frère parce qu’au-delà d’être ce protecteur – peut-être abusif, mais qu’on a aimé –, c’est un roc, un soutien pour Vic et vice versa. En bref, on n’hésitera pas à lire d’autres romans de cette auteure !

« – Mais peut-être que prendre le risque de souffrir, c’est te donner des chances d’être heureux ? »

– Laurène Reussard
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𝐓𝐚𝐫𝐠𝐞𝐭 𝐋𝐨𝐯𝐞

« Target Love » est un roman de Laura Gardénia édité chez Collection &H.

Note :⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Cinq ans. Cela fait cinq longues années que Violette prépare sa vengeance. Pour enfin faire payer John Hamilton, l’homme qui a gâché sa vie. Son plan est clair : séduire son fils, Dean, un jet-setteur superficiel et coureur, lui soutirer des informations compromettantes sur son père et lui transpercer le cœur de la pointe de son talon aiguille – métaphoriquement parlant, bien sûr… quoique. Mais alors qu’elle parvient à s’approcher de Dean et à attirer son attention elle se rend compte qu’il est loin d’être l’homme futile et impitoyable qu’elle imaginait. Elle en viendrait presque à éprouver une sorte d’attirance. Et, quand Dean prend le pari de la séduire en sept rendez-vous platoniques, elle ne sait plus très bien si elle accepte pour profiter de ces moments afin d’obtenir des informations ou pour profiter de Dean… tout court.

♦ Avis :

Vengeance et romance : il n’en fallait pas plus pour nous intriguer. Nous adorons quand une histoire amoureuse se mêle à une action (ou même plusieurs) ! C’était donc, sans aucune hésitation que nous l’avons demandé et heureusement !

Tout d’abord, on fait la connaissance de Violette, une âme brisée par l’injustice du monde. Ce qu’on a plus qu’adoré dans sa personnalité, c’est cette dualité entre fragilité et force. Elle est forte et courageuse. L’auteure arrive parfaitement à nouer ces deux caractères contradictoires ensemble pour former une Violette brisée par la vie, mais qui ne laisse pas cette vie décider pour elle. Quant à Dean, il est le bad boy par excellence… en tout cas au début. Certes, ce personnage est assez cliqué. Mais au final, on a adoré découvrir l’évolution de son personnage au fur et à mesure des pages. On découvre au fil des chapitres qu’il n’est pas ce que l’on pense et l’auteure a encore une fois réussi à le faire de manière progressive afin qu’on s’attache encore plus à sa personnalité !

Quant à la romance, aussi douce que passionnée, elle a réussi à nous donner envie de rencontrer cet amour-là. Ils se cherchent, se lancent des piques qui font monter la tension entre eux (une très grande tension !) et puis, on a aimé voir cette évolution vers une relation plus douce et tendre. Passant de tensionnelle à tendre, la romance nous emporte dès le début en nous faisant rire, frémir et pleurer. Pour toutes les personnes qui adorent les romances avec des piques, de la tension, des personnages qui se cherchent, foncez !

« – Ça te dit une visite ? proposé-je en désignant du nez le grand bâtiment en face de nous.

– Tu n’acceptes pas souvent « non » pour réponse, je me trompe ?

Je me lève, et elle saisit la main que je lui tends. Je l’approche de moi, et elle me laisse poser mes paumes sur ses hanches. Je plante mon regard dans le sien.

– Jamais. Mais je peux peut-être consentir à faire une exception si tu m’accordes une session privée de danse.

Ses yeux sont plissés. Rieurs. Provocateurs. Elle est prête à relever le défi.

– Mais pas comme vendredi, soufflé-je à quelques centimètres de ses lèvres. Je veux être le seul spectateur, cette fois-ci. Que tu ne sois rien qu’à moi. »

– Laura Gardénia

Comme dit plus haut, nous adorons ce mélange entre romance et intrigue. Ici, notre principale peur avant de commencer la lecture, c’était que la vengeance soit mise en arrière-plan. Et au final, pas du tout ! Nous avons adoré voir le déroulement du plan de vengeance qui a été ficelé par l’auteure du début jusqu’à la fin. Et surtout les dilemmes auxquels l’héroïne doit faire face…

Nous avions très hâte de découvrir la plume de Laura Gardénia et son histoire vu qu’elle avait remporté le prix avec Seriously et Collection &H ! Et on ne peut que dire une chose : elle arrivera à vous envoûter dès les premières lignes ! La plume est addictive et fluide.

𝐈𝐧𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞

« Inévitable » est un roman de Kerbie V. Messier édité chez Hugo New Romance.

Note : Déception

♦ Résumé :

Au volant de sa voiture, l’attention de Béatrice a été détournée par de sombres pensées. Une fois encore. Depuis, elle veille sur l’homme qu’elle a frôlé de trop près, craignant qu’il ne perde la vie.

Lorsqu’il ouvre enfin les yeux, la jeune femme ne tarde pas à disparaître. Dexter entame sa longue convalescence tout en cherchant à en savoir plus sur celle qu’il croit, à tort ou à raison, être un ange sur sa route.

Le hasard n’a pas dit son dernier mot ; Béatrice et Dexter se rejoignent, puis s’éloignent, car des ombres planent autour d’eux. Sont-ils voués à vivre ainsi, inquiets et tourmentés ? Pourront-ils affronter les fantômes du passé pour mieux se retrouver ?

♦ Avis :

Malheureusement, c’est une déception pour nous. On ressort frustrée de cette lecture. On tient à préciser que cet avis ne nous engage que nous et vous êtes évidemment invité.e.s à le lire pour vous faire votre propre avis. Si la plume de Kerbie est belle et fluide, l’histoire en elle-même n’a pas réussi à nous transporter.

Dans ce roman, on fait la rencontre de Béatrice et de Dexter. Béatrice aurait pu être un personnage sensible, un personnage à qui on aurait pu s’identifier. Malheureusement, le développement de son personnage est resté trop superficiel ce qui nous a empêchées de cerner son personnage et de ressentir, partager ses émotions. On a ressenti la même chose pour Dexter. On n’a pas réussi à ressentir une émotion particulière ni à nous attacher aux personnages. Un développement plus profond et moins superficiel aurait permis de renforcer leur personnalité et ainsi pouvoir les rendre d’autant plus intéressant.

C’est une histoire de destin qui met Béatrice et Dexter sur le même chemin – ou plutôt sur le même accident. Dexter se retrouve à l’hôpital après un accident et Béa est celle qui vient le voir tous les jours pour s’assurer de son état. Leur rencontre n’est pas banale et aurait pu donner lieu à une histoire intéressante. Malheureusement, la suite nous a déçues. En effet, les personnages se rencontrent de nombreuses fois par hasard (un peu trop gros comme hasard). Mais ce qui nous a le plus dérangées, c’est leur relation beaucoup trop rapide. On n’a pas ressenti les premiers sentiments, les papillons dans le ventre, etc. On pourrait parler de coup de foudre, mais pour nous, rien n’était crédible dans leur relation et sentiments. On n’a pas réussi à nous accrocher à leur histoire et à y croire. De plus, on a eu l’impression de lire plein de fragments mis en semble, mais sans réel continuité entre eux. 

Concernant l’intrigue, on a trouvé ça un peu trop « gros » pour être réaliste et crédible. Même si l’idée de base a du potentiel et aurait pu être carrément intrigante, on avait deviné dès le prologue tout le dénouement de l’histoire.

𝐍𝐨𝐞̈𝐥 𝐫𝐨𝐲𝐚𝐥 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐥𝐨𝐮𝐬

« Noël royal avec le prince des relous » est un roman de Cécilia City édité chez Collection &H.

Note I : 🎄🎄🎄🎄,75/5

Note H : 🎄🎄🎄🎄/5

♦ Résumé :

Et (pas) merci pour le cadeau empoisonné !

Pour Eryn, c’est Noël avant l’heure : elle vient de remporter la dernière édition de la célèbre émission Christmas Déco et, en prime, se voit proposer un contrat avec la prestigieuse famille royale du Perlat ! Sa mission ? Sauver et moderniser la célébration nationale des fêtes de fin d’année suite au désistement du précédent décorateur. Une occasion en or pour sa carrière ! À un détail près… le prince Chamberlain De Chastonet. Si elle savait déjà via la presse à scandale que ce dernier brillait par son sale caractère et ses caprices, Eryn avait clairement sous-estimé sa capacité de nuisance. Car en plus de se montrer odieux l’héritier de la Couronne redouble d’inventivité et ne recule devant aucun coup bas pour la pousser à bout et saboter son travail. Qu’il soit prince ou pas, Eryn ne se laissera pas impressionner par sa gueule d’ange… ni charmer d’ailleurs !

♦ Avis :

Avec cette lecture, nous déclarons la saison de Noël et des romances de Noël ouverte ! Et quoi de mieux pour débuter qu’une romance ennemies-to-lovers avec l’univers de Noël (décos de Noël, etc.) sans non plus en avoir trop ni pas assez ! Cécilia City a réussi à nous offrir une romance à la fois belle, douce et pimentée tout en incrustant l’univers des fêtes de fin d’année.

Eryn est une femme passionnée par les décorations. Dans le roman, dès le début, on fait face à son caractère déterminé. En effet, elle veut gagner l’émission de décoration. L’auteure nous développe donc, une femme avec du caractère et surtout qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Et vous savez qu’on adore cette personnalité chez les héroïnes de romance. Et puis, elle est pétillante, souriante (on le sent à travers les descriptions de l’auteure) et n’a pas sa langue dans sa poche ! Pour ce qui est de Chamberlain, quoi dire à part que l’auteure arrive à rendre son sale caractère et son arrogance, plus que charismatique ? Ce qui nous a aussi beaucoup plus, c’est son évolution au côté de Eryn. L’auteure le rend au fur et à mesure de l’histoire, plus complexe. Il n’est pas seulement arrogant, il est aussi attentionné et prêt à aider.

« – Vous ne pouvez pas me manquer de respect comme cela s’est produit la nuit dernière. Je ne vous permets pas, Eryn.

– Ce n’est pas grave. Je n’ai pas besoin de votre autorisation.

– Quelle insolence ! riposte le grand blond.

– Tiens, un second point commun ! »

– Cécilia City

Vu tous les articles sur le prince Chamberlain à propos de son sale caractère, on se doute que la rencontre entre Eryn et lui ne sera pas toute rose. Et on a juste adoré découvrir les piques qu’ils se lancent. On a beaucoup aimé ce développement de haine « je veux que tu partes » à un amour, une relation douce avec une connexion très forte. Et puis, l’univers noëlesque offre une touche encore plus magique à cette romance.

Enfin, la plume de l’auteure est très jolie ! Elle est envoûtante et surtout, très addictive ! Cette romance se classe parmi une de nos préférées dans les romances de Noël. En effet, entre romance, univers noëlesque et un petit soupçon d’intrigue et de révélations, on a adoré dévorer ce roman !

𝗧𝗿𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲𝗺𝗮𝗸𝗲𝗿

« Troublemaker » est un roman de Alfreda Enwy édité chez Hugo New Romance.

Note :  ♥♥♥♥♥/5

♦ Résumé :

Jun et Hazel habitent dans le même immeuble et sur le même palier mais n’ont pas grand-chose en commun.

La jeune femme est loin de se douter que son voisin est particulièrement dangereux et que son métier consiste à rendre une justice tout à fait personnelle, en recherchant des criminels qu’on lui désigne et en les exécutant si c’est la seule façon de rendre justice.

Hazel a une vie bien plus ordinaire et elle va se comporter en bonne voisine, accueillante et prête à lui rendre service en gardant le chat de Jun ou en l’aidant à se soigner quand il rentre blessé, après sa journée de  » travail « .

Jun n’a jamais eu de relation suivie avec une femme. Mais Hazel le trouble ainsi que la vie simple qu’elle lui fait entrevoir. Elle le sort de sin chemin si rectiligne, elle est sa petite fauteuse de trouble, sa trouble maker.

Que risque-t-elle à se rapprocher d’un tel homme et comment réagira-t-elle lorsqu’elle apprendra ce que cache son regard impénétrable ?

♦ Avis :

Ce roman fait partie des romans qui nous tiennent en haleine du début jusqu’à la fin. C’est le genre de roman qu’on n’arrive plus à lâcher et qui nous fait comprendre pourquoi on aime tant la lecture et surtout, la romance. Troublemaker n’est pas une dark romance, mais une romance assez sombre avec des scènes parfois très hard niveau torture, soyez informés.

On y retrouve deux personnages : Jun et Hazel. Jun est troublant, sombre à souhait, mystérieux et la définition même du mec flippant. Mais à côté il est aussi protecteur et charismatique. On a détesté l’adorer parce que quelqu’un d’aussi sombre ne devrait pas nous plaire, mais nous dégoûter. Pourtant, on n’a rien pu faire : on a succombé à son charme et on s’est laissé aller entre ses filets. Quant à Hazel, elle est son total opposé : douce, bienveillante, gentille, attentionnée et innocente. On a adoré nous retrouver en elle, on a aimé sa personnalité haute en couleur et en femme qui ne se laisse pas marcher dessus.

« – Tu fais des gâteaux chaque fois que tu veux t’excuser ?

– En quelque sorte…

– Quelle drôle d’idée, lance Jun d’un air exaspéré.

– C’est sûr que si tu devais faire un gâteau à chaque fois que tu joues les connards, à l’heure qu’il est, tu serais un chef pâtissier reconnu dans le monde entier. »

– Alfreda Enwy

Un remake de la belle et la bête ? On pourrait presque dire ça sauf que la bête ne se transforme pas vraiment en prince charmant. La romance entre Hazel et Jun est explosive et pleine de tension. Vous nous connaissez maintenant et vous savez à quel point on aime que la tension monte crescendo entre les personnages et quand le personnage masculin protège l’héroïne. Ici on a été totalement charmées par cela et par la relation presque impossible entre eux. Pourtant, l’amour ne se décide pas. Ce qu’on doit également noter, c’est le fait que Jun ne perd jamais sa noirceur. Il ne devient pas niais, non cette noirceur a grandi avec lui et fait partie de lui.

« – Le seul danger, c’est toi. C’est quoi le…

– Tu as raison, me coupe-t-il. Et c’est une chose que tu ferais mieux de garder en tête. Je suis dangereux, Hazel. Et même si tu t’approches de la vérité, tu n’as pourtant aucune idée de ce dont je suis capable. Si tu avais été plus maligne, tu m’aurais craint un peu plus fort encore. Cette situation est entièrement ta faute.

– Ma faute ?

Ma voix est hystérique.

– La tienne oui, gueule-t-il plus fort que moi. Parce que tu es une fauteuse de troubles. »

– Alfreda Enwy

Pour finir, c’était notre premier roman de Alfreda Enwy et on peut vous dire que ce ne sera sûrement pas le dernier. On ne peut que vous demander de foncer lire ce roman et plonger dans ce mélange de noirceur et d’amour.

𝐋𝐚 𝐯𝐢𝐞 𝐞𝐧 𝐯𝐫𝐚𝐢

« La vie en vrai » est un roman de Emma Green édité chez les éditions Addictives.

Note : ⭐⭐⭐⭐,75/5

SORTIE : 13 octobre

♦ Résumé :

Et si s’accepter comme on est, c’était commencer à vivre pour de vrai ?

À 17 ans, Louve est la victime des Royals, ces élèves populaires qui la harcèlent au lycée comme sur les réseaux sociaux jusqu’à la pousser au pire. Mais quand on touche le fond, il n’y a plus qu’une chose à faire : remonter.

Aidée de sa famille, parfois maladroitement, Louve décide de rendre les coups et se rapproche du plus cruel de tous, l’intouchable Lazare Nightingale.

Sous ses boucles brunes, Laz ne cherche qu’une chose : qu’on lui fiche la paix. Et tant pis si pour ça, il doit se montrer odieux. Mais il n’imagine pas encore que sous la fragilité de Louve se cache une guerrière. Ni que son attirance pour elle va peu à peu briser ses barrières.

Emma Green nous plonge dans l’histoire d’un premier amour qui sauve la vie…

♦ Avis :

Ce roman a été une très belle surprise. Ou plutôt devrions-nous dire une claque ! Les auteures ont réussi à nous embarquer, à nous faire rire et pleurer. Comme toujours, leur plume est poétique, addictive, fluide, authentique et ensorcelante.

Le mot qui pour nous, résume cette histoire est « authenticité ». Ce roman est un condensé de plein de choses (amour, leçons, confiance en soi, etc.), mais tout cela reste authentique et criant de vérité. Ce roman parle de harcèlement et montre à quel point on peut tous être les victimes ou/et les harceleurs. Les auteures abordent cette thématique avec justesse et à plusieurs reprises, nous avons eu le cœur pincé et les larmes aux bouts des yeux. C’est sans conteste un roman qui fait réfléchir, qui pose question et qui donne envie de se battre pour vivre la vie en vrai.

Dans « La vie en vrai », nous faisons la connaissance de la famille un peu déjantée de Louve et puis, de Lazare. Nous avons beaucoup ri avec les membres de la famille Larsson et puis, même si de l’extérieur, elle est un peu bizarre, elle n’en reste pas moins attachante et source de bonheur. Concernant nos deux protagonistes principaux, nous faisons face à deux caractères plus ou moins différents. Louve est une jeune femme encore un peu à la recherche de son identité, qui manque de confiance en elle au début. Mais rapidement, elle reprend du poil de la bête. On a adoré ses deux facettes : celle plus sensible à laquelle nos Isabelle et Helena de 17 ans ont pu s’identifier et puis celle plus « Strange & Strong ». Quant à Lazare, il reste pendant un long moment ce garçon charismatique, mais si mystérieux qu’il est difficile de savoir quoi en penser. On a eu à la fois envie de le détester, mais aussi envie de nous y accrocher. Mais finalement, sans savoir quand ni pourquoi, il avait déjà réussi à nous faire l’adorer.

« – Fais juste gaffe à ce que tu dis, la paria, murmuré-je d’une voix plus basse encore.

– Sinon quoi ?

– Sinon quoi, à ton avis ?

Ses deux lucioles obliques d’un bleu stupéfiant me fixent enfin.

– Garde tes menaces pour toi, Night. Tu ne me fais plus peur.

– Houu, ricané-je. C’est qu’on devient courageuse…

– Tu n’es pas intouchable, Lazare. Personne ne l’est. »

– Emma Green

Leur relation commence sur les chapeaux de roues puisque Lazare fait partie de la team des agresseurs de Louve. Honnêtement, on était assez curieuses de voir comment les auteures allaient pouvoir faire naitre de l’amour de cette relation plus qu’haineuse entre eux. Eh bien, elles l’ont fait avec brio. Si les débuts commencent avec des étincelles, la suite se révèle plus passionnée, douce et pleine d’amour. On a beaucoup aimé voir l’évolution de leur relation petit à petit et on a été touchées par ce premier amour à la fois, si puissant et à la fois si candide.

𝐋𝐚 𝐝𝐞𝐭𝐭𝐞

« La dette » est un roman de Marjy Noname édité chez Hugo New Romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Depuis six ans, Sélenne, ancienne hackeuse, est dans l’obligation de travailler pour le FBI. Le deal : ses compétences en informatique à la place de la prison, pour elle et pour son frère Élias. Sa dernière mission avant d’être enfin libérée de sa dette envers le FBI est de reprendre contact avec Élias pour faire tomber son patron, chef de la mafia russe.

Anton Yourenev ne plaisante pas avec les traîtres, encore moins ceux qui sont proches de lui. Quand Élias disparaît avec un quart de million de dollars et son ex-maîtresse, il ne peut pas laisser passer l’affront sans réagir. Sélenne est une cible toute choisie. Ce sera à elle de le rembourser et elle servira d’otage en attendant que ses hommes retrouvent les fugitifs. Mais c’était sans compter sur le charme de Sélenne, qui ne le laisse pas indifférent…

Un duel sensuel commence. Entre la passion, les mensonges et la peur d’être démasquée, Sélenne devra choisir son camp. Trahir Anton et son frère au risque de perdre son âme, ou passer du mauvais côté de la loi et avouer la vérité à Anton. Un double jeu risqué où sa vie pourrait être le prix à payer.

♦ Avis :

« La dette », c’est une romance sombre jouant avec les limites du bien et du mal, mais c’est aussi un roman empreint de sensualité, de sexualité, d’une touche de bestialité, d’amour, de stratagème, de vengeance, de sang, de pleurs et de séduction. Marjy arrive, avec sa plume addictive, à en faire un cocktail explosif sans en faire de trop.

L’auteure nous plonge dans le quotidien de mafieux russes avec tous les secrets et les crimes qui vont avec. On a adoré l’ambiance que Marjy a réussi à donner à son roman grâce aux détails sur quelques affaires du clan, mais aussi grâce au fameux « 7 péchés ». Ce lieu dégage un mélange savant de sang, de bestialité, de séduction, mais aussi de protection. Cette ambiance nous met le doute à certains moments, mais nous permet aussi de rester vraiment dans cette aura sombre qui sied si bien à la thématique de mafia. Et puis, on a eu quelques fois une boule au ventre pour l’héroïne, tout en découvrant ses plans petit à petit.

Les deux personnages principaux sont Anton et Selenne. Il faut quand même souligner qu’ils sont assez différents. Selenne est de ces personnages qu’on admire. Elle est une dualité à elle-même : à la fois, fragile et sensible et en même temps, badass, mordante et sensuelle. On a beaucoup aimé le fait qu’elle se dévoile petit à petit jusqu’à refuser d’être cette femme soumise qui se laisse marcher sur les pieds. Quant à Anton, il révèle les ténèbres, est plus du côté du mal que du bien, a cette saveur mystérieuse et cette aura de dangerosité, mais en même temps, il est protecteur envers sa famille (son clan). Si sa bestialité peut choquer, on a adoré ces moments mêlés de sensualité, bestialité et douceur qu’Anton offre. Marjy a réussi avec brio à ne pas rendre Anton niais à la fin ; il est resté avec cette part d’ombre et surtout, avec cette envie de tout contrôler qui le rend bestial et dangereux.

« – Avec ton enthousiasme, je peux t’affirmer que je vais te garder pour moi. De toute manière, je suis assez possessif, je n’aime pas partager. Le premier qui te touche aura affaire à moi, grogne-t-il. »

– Marjy Noname

Pour finir, leur relation est explosive. Ils prennent du temps pour se tourner autour, laissant le volcan s’activer. Puis ça finit par exploser dans tous les sens. Leur relation a une saveur de sexualité au début avant de laisser éclore les sentiments de chacun, les engloutissant eux et leurs premières croyances. Le seul bémol est qu’on aurait aimé que la romance soit un peu moins tournée autour du sexe entre les deux personnages. Parce que cette sexualité a pris une grosse ampleur laissant moins de place aux sentiments et à leur authentique lien.

« – Tu vois, Selenne. Ceux qui me trahissent en subissent les conséquences. Mais toi, tu ne risques rien, tu es à moi. »

– Marjy Noname

𝐋𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́𝐬 – 𝐇𝐚𝐝𝐞̀𝐬 & 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐞́𝐩𝐡𝐨𝐧𝐞

« Les dieux oubliés – Hadès & Perséphone » est un roman de Kalypso Caldin publié chez Plumes du web.

Note I : ⭐⭐⭐⭐,75/5

Note H : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé :

Sans cesse, ils meurent et reviennent. Sans cesse, ils vivent et dérivent. Les dieux oubliés de la mythologie grecque existent. Et ce monde leur appartient toujours…

Coré a décidé de fêter dignement ses dix-huit ans, malgré ces fichues visions qui la hantent sans cesse. Pour cela, elle embarque Brook et Adon, ses meilleurs amis, dans le night-club le plus en vogue de la ville : Le Royaume des Morts.

Pendant cette nuit mouvementée, elle rencontre Hadès, le patron du club.

Chef d’un gang de motards, aussi mystérieux que dangereux, il fait naître chez elle une étrange sensation familière, comme une impression de déjà-vu.

La rencontre de ces deux opposés se révèle électrique.

Autour de la jeune femme commencent alors à se produire des événements qu’elle ne peut pas expliquer, tandis que le destin semble vouloir la conduire dans les bras de cet arrogant biker. Une irrésistible alchimie qui lui fait peur, et qu’elle tente de repousser…

Quelques morts-vivants, un chien à trois têtes et une tentative d’assassinat plus tard, la jeune femme doit se rendre à l’évidence : sa vie a définitivement basculé.

Doit-elle pour autant devenir la marionnette du destin ?

Hors de question !

Mais peut-on lutter contre son âme sœur ?

♦ Avis :

Kalypso Caldin nous offre un savant mélange entre vie réelle et ordinaire du 21e siècle et mythologie grecque. Dans ce roman, on redécouvre la fameuse histoire de Hadès et Perséphone, seulement dans des trains plus contemporains et surtout, avec une idée qui vient implanter tout cela dans notre monde. La plume de Kalypso Caldin a réussi à nous embarquer dans son univers en rendant la lecture agréable, addictive et fluide.

C’est sans surprise qu’on fait la connaissance de Hadès & Perséphone. Hadès reste fidèle à son image de dieux des enfers, mais Kalypso a réussi à le rendre plus attentionné, plus gentleman et surtout amoureux dû aux circonstances de l’histoire. On a adoré découvrir cette nouvelle image de lui et évidemment retrouver son charisme et son imposante personne qui nous font chavirer à chaque fois. Quant à Perséphone, on a adoré le fait de dissocier l’humaine de la déesse. Si Perséphone est puissante et badass, on retrouve chez Coré une touche de douceur et de sensibilité qui manquait à la déesse. Les deux viennent se compléter avec brio et nous donner une personnalité haute-en-couleur, mais tout aussi sensible. Ce qu’on a également adoré, c’est la famille que crée Kalypso autour de nos personnages. On s’attache à Spax, à Brook, à Lether, etc. et on adore chacune de leur personnalité.

C’est assez difficile de poser des mots sur cette romance, sans vous spoiler. Mais pour résumer, on a adoré se retrouver face à une attirance amoureuse mythologique qui s’intensifie au fur et à mesure des chapitres. Kalypso nous dépeint une relation amoureuse diffèrente puisqu’il s’agit d’une réécriture originale de Hadès et Perséphone. Et c’est mission réussie puisque nous avons tout de suite été attirées par cette tension entre les deux personnages, cette attirance constante et grandissante entre les deux. Mythologie, attirance, tension : vous aurez ses mots à la bouche en découvrant cette histoire. Par contre, petit bémol, on aurait aimé avoir une plus nette évolution dans la romance entre Hadès & Perséphone, bien que nous ayons compris le choix de l’auteure.

« – Perséphone, soupire-t-il dans mon cou.

Il possède chacune de mes pensées, de mes cellules, chaque parcelle de mon âme. Il s’empare de la bouche, de mon libre arbitre sans aucun problème. Je m’accroche à lui, envahie par le besoin d’en avoir plus. Quand il cesse de m’embrasser, je remarque son sourire carnassier.

– Tu es à moi et aucune force, quelle qu’elle soit, n’y changera rien. »

– Kalypso Caldin

Kalypso Caldin nous plonge dans un monde moderne avec des bikers. Mais très rapidement, le côté fantastique/mythologique apparait et nous a tout de suite envoûtées. On a adoré découvrir ce mélange bikers et dieux, ce qui rend l’histoire très originale. L’auteure arrive à nous décrire des atmosphères pesantes et pleines de tension qui rendent l’univers d’autant plus réaliste. On peut seulement vous dire que le night-club de Hadès vous envoûtera dès que vous passerez les portes…

𝐋𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐮𝐬 #𝟏

« Les dieux du campus » est une saga de Phoenix B. Asher et F.V. Estyer publiée chez Hugo New romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

♦ Résumé :

Une série de romances universitaires pour la rentrée

Quarterback de l’équipe de football de l’université de Saint Charles, Leander McNeil ne vit que pour les études et le sport. Il ne laisse rien ni personne se mettre en travers de son chemin vers la réussite. Même ses meilleurs amis et colocataires ont bien du mal à le détourner de ses révisions et entraînements intensifs. Loin de faire preuve de fausse modestie, il n’est pas loin de se prendre pour le Dieu du campus. Il pourrait cependant vite être ramené à la réalité par Nyx Daugherty. Les sermons, cette fille de pasteur en a soupé. Elle compte bien profiter du vent de liberté qui souffle sur sa nouvelle vie loin de sa famille. Et peu importe qu’elle se mette à dos celui qui se prend pour Zeus réincarné lors de la première soirée de l’année, la colère divine, elle en fait son affaire depuis des années !

♦ Avis :

Tout d’abord, ce roman nous tentait énormément parce qu’on aime beaucoup les romances universitaires. Nous n’avons pas été déçues puisque les auteures nous offrent un cocktail mélangeant sarcasme, humour, piques, amour, amitié, sport et bien d’autres choses. Pour ce qui est des plumes des auteures, nous avions déjà découvert la plume de chacune de ces auteures séparément. Ici, c’était un réel challenge de les retrouver ensemble. Finalement, nous avons adoré ce mélange, cette connexion entre les deux plumes qui rend l’histoire aussi captivante. 

Le pourquoi on a aimé cette lecture pourrait s’expliquer en un mot : Leander. Vous voyez ce genre d’homme que vous rêveriez de rencontrer dans la vraie vie parce qu’il est attentionné, gentil, mais surtout parce qu’il va à l’encontre de tous les stéréotypes du garçon universitaire ? Leander coche tous ces critères ! Il a certes, une carapace de badboy propre à lui, mais les auteures ont réussi à le lui enlever cette cape pour que nous puissions apercevoir sa vraie personnalité. Et autant vous dire que nous sommes tombées sous le charme ! En ce qui concerne Nyx, quoi dire à part que son sarcasme est à la fois drôle et touchant ! Drôle parce qu’on a juste adoré découvrir chaque réplique sortant de sa bouche, chaque connerie qu’elle allait sortir. Mais aussi touchant, car bien vite, Phoenix et F.V Estyer développent rapidement sa personnalité afin de nous montrer que le sarcasme n’est qu’un mur protecteur entre elle et le monde extérieur. Nous avons ressenti cette carapace s’effriter tout au long du roman, et en particulier face à Leander.

Une relation explosive se changeant peu à peu en une relation douce et tendre… Si vous ajoutez le sarcasme de Nyx, l’humour des deux personnages et la carapace badboy de Leander, vous découvrirez des répliques piquantes, drôles, et surtout qui vont vous faire craquer pour les personnages ! On a plus qu’adhéré à cette relation explosive qui évolue et devient une complicité évidente entre les deux personnages. Les auteurs font avancer la relation tout en faisant évoluer les personnages ; et on a beaucoup aimé pouvoir découvrir ces évolutions.

« – Je sais que je pourrais avoir n’importe qui. Et justement, c’est ça, le truc. Je ne veux pas n’importe qui. Je ne veux que toi. »

– Phoenix B. Asher & F.V. Estyer

On adore les histoires avec des sportifs, et aussi celles qui se passent à l’université. Par conséquent, nous étions forcées de découvrir cette romance qui avait tout pour nous plaire ! Et pour finir, on a beaucoup aimé plonger dans cet univers où le sport a une grande place, mais pas trop dominante afin de nous laisser accaparer par les personnages et la romance avant tout.

Le bémol de l’histoire est le passé de Nyx. Effectivement, si nous avons adoré découvrir Nyx, son sarcasme et sa personnalité haute-en-couleur, nous aurions aimé que l’histoire se concentre davantage sur son passé et sur l’aboutissement de ce passé. On a eu un petit goût d’inachevé de ce côté-là.

« – Comment ça « vos » ? Tu joues les infirmières avec d’autres que moi, Eunice ?

Elle grimace, comme souvent lorsque je l’appelle par son prénom. Et, non, ce n’est pas de la jalousie mais de la simple curiosité.

– Ouais. Mais tu restes celui que j’aime le plus faire souffrir avec l’antiseptique. »

-Phoenix B. Asher & F.V. Estyer

𝐎𝐦𝐞𝐫𝐭𝐚

« Omerta » est une duologie de Maurine Métairie édité chez Nishaetcaetera.

  • Premier tome : Désarmés

Note I : ♥♥♥♥♥/5

Note H : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé du premier tome :

Journaliste vedette du plus important quotidien de New York, Joy Parker ne recule devant rien pour écrire ses articles. Quand sa rédactrice en chef lui demande d’interviewer Liam Castelli, un homme d’affaires influent, Joy est réticente car elle doit abandonner (officiellement) son enquête sur un important trafic de drogue…

Séduisant milliardaire, Liam Castelli est à la tête de la plus grosse multinationale du pays. Il est l’archétype du golden boy à qui tout réussit… Difficile à approcher, Liam finit par accorder une interview à Joy.

Lorsque Joy rencontre Liam, l’attirance est immédiate. Mais la journaliste ignore que derrière l’arrogant P.-D.G. se cache le parrain de Cosa Nostra, la plus dangereuse organisation mafieuse du pays.

Liam a beaucoup d’ennemis. Il se méfie de tout le monde et ne se laisse jamais guider par ses sentiments. Pourtant, il est prêt à tout pour revoir Joy… Quitte à se mettre en péril ?

♦ Avis :

Mafia, PDG et journaliste, il n’en a pas fallu plus pour qu’on craque pour ce premier tome qui annonçait une romance sensuelle et passionnante ! Et heureusement que nous l’avons demandé à Nisha ! Isabelle a eu un énorme coup de cœur pour ce premier tome et Héléna l’a aussi adoré mais ce n’est pas un coup de cœur.

Maurine nous offre une histoire sur la mafia, mais tout en innovant. Liam est loin de tous les mafieux que nous connaissons dans les romances. L’auteure arrive à nous proposer un homme avec un caractère sombre tout en mêlant une certaine douceur propre à lui. On a également adoré découvrir le développement de ce personnage face à son désir pour Joy. En ce qui concerne Joy, on a plus qu’adhéré à son caractère déterminé et sa sensibilité. En plus de sa personnalité forte, l’auteure nous la dépeint comme une journaliste persévérante. Dès le début, on comprend rapidement que ces deux personnages vont nous provoquer des milliers de frissons !

Sensuelle. Passionnante. Pleine de tensions. Ce sont les mots qui définissent le mieux cette relation entre les deux personnages. On a adoré être plongées dans cette romance pleine de réparties, de tension qui nous a provoqué des frissons. Et puis la sensualité et le désir entre les personnages ont tellement bien été développés par Maurine que nous ne pouvions qu’être captivées par cette connexion entre Liam et Joy ! L’auteure a également joué avec le côté journaliste et le côté mafieux qui créent des étincelles entre ces deux personnages tous les deux déterminés à avoir ce qu’ils veulent.

« – Dans tous les cas, votre impertinence n’a pas de limite.

– Ne vous en déplaise, il faudra faire avec pour le reste de notre entrevue.

– Est-ce que vous m’avez entendu dire que ça ne me plaisait pas ? »

– Maurine Métairie



Comme dit plus haut, cette romance baigne dans l’univers de la mafia (un genre qu’on adore particulièrement lire). On a adoré ce contraste entre la mafia, l’univers sombre et la relation sensuelle et tendre entre les deux personnages. Le seul petit bémol pour Héléna, c’est qu’elle aurait aimé voir un peu plus ce côté sombre. Mais l’auteure nous a promis plus de noirceur dans le second tome, on a donc hâte de le lire !

La lecture de ce roman était aussi une occasion de découvrir la plume de cette auteure. Douce, fluide, et pleine de repartie, on a adoré dévorer chaque page et chaque ligne ! On a déjà hâte de découvrir le prochain tome !

  • Deuxième tome : Dévoilés

Note I : ♥♥♥♥♥/5

Note H : ⭐⭐⭐⭐,5/5

♦ Résumé du deuxième tome :

L’amour plus fort que le danger ?

Liam est un danger pour Joy. Il le sait. Pour la protéger, une seule solution, l’oublier pour de bon. Mais son cœur en a décidé autrement : sans elle, il n’est plus que l’ombre de lui-même. Lorsque la journaliste se retrouve en mauvaise posture par sa faute, Liam intervient et comprend qu’il doit la tenir à l’écart de son monde. Le Parrain, d’habitude si intraitable, ne peut renoncer à Joy.

Joy ne mesure pas le danger qui rôde. Elle est sur son petit nuage. Sa meilleure amie a beau la mettre en garde, elle est bien décidée à profiter de chaque instant auprès de celui dont elle est tombée follement amoureuse. Liam lui cache quelque chose, mais elle en est certaine : il se confiera à elle le moment venu.

Mais celui qui en veut à Liam pourrait bien s’en prendre à Joy… et révéler au grand jour la véritable identité du Parrain. Qu’adviendra-t-il si elle découvre qui est réellement l’homme qu’elle aime ? Pourra-t-elle continuer sa vie avec lui ?

♦ Avis :

Quand le résumé nous promet un univers de mafia, nous sommes obligées de découvrir cette histoire. Et heureusement que nous ne sommes pas passées à côté de cette duologie ! Pour tous ceux qui veulent découvrir une romance dans l’univers de la mafia, sans que ce ne soit trop violent non plus, « Omerta » est juste parfait !

Commençons par notre coup de cœur de cette duologie : Liam. Liam est charismatique, l’auteure arrive grâce aux descriptions à faire dégager une aura importante de son personnage. Puis, il est protecteur. Il n’en faut pas plus pour nous faire succomber. Ce qu’on a aussi beaucoup aimé, c’est son contraste entre sa facette parrain de la mafia et sa facette amoureux. Il est à la fois brutal, autoritaire mais aussi à la fois doux et patient. Quant à Joy, que dire à part qu’elle est tout simplement une femme extraordinaire ? Journaliste, l’auteure développe son caractère curieux, son envie de creuser dessous pour découvrir des choses. Puis elle est courageuse, déterminée et en même temps, tellement fragile.

« – Tu ne peux pas m’offrir ça.

– Je peux t’offrir tout ce que je désire et je veux t’offrir le monde.

– Cette robe est sublime.

– Tu l’es bien plus encore. »

– Maurine Métairie

Concernant la romance, on retrouve donc Joy et Liam dans ce second tome. Les sentiments sont forts, on a adoré ces étincelles entre eux et cette tension même après qu’ils soient en couple. On a toujours cette explosion et on a beaucoup aimé tous les obstacles auxquels leur relation doit faire face. Cela a permis de rendre ce lien entre eux d’autant plus beau et magique.

Comme on vous l’a dit dans la chronique du premier tome, on a adoré un aspect original : le fait que Joy ne sait pas que Liam est parrain de la mafia. Cela a rendu l’histoire plus addictive et plus intrigante. Quant à l’univers de la mafia, Isabelle a adoré le fait qu’il soit bien mis en avant sans que l’histoire devienne trop Dark et sombre. Par contre, Héléna n’est pas du même avis ; elle aurait aimé avoir un peu plus de noirceur et d’actions dans la première partie du roman.

Bref, ce qui est sûr, c’est que nous avons déjà hâte de découvrir les prochains romans de l’auteure !