𝐋𝐞𝐬 đđąđžđźđ± 𝐝𝐼 đœđšđŠđ©đźđŹ #𝟏

« Les dieux du campus » est une saga de Phoenix B. Asher et F.V. Estyer publiée chez Hugo New romance.

Note : ⭐⭐⭐⭐/5

♩ RĂ©sumĂ© :

Une série de romances universitaires pour la rentrée

Quarterback de l’Ă©quipe de football de l’universitĂ© de Saint Charles, Leander McNeil ne vit que pour les Ă©tudes et le sport. Il ne laisse rien ni personne se mettre en travers de son chemin vers la rĂ©ussite. MĂȘme ses meilleurs amis et colocataires ont bien du mal Ă  le dĂ©tourner de ses rĂ©visions et entraĂźnements intensifs. Loin de faire preuve de fausse modestie, il n’est pas loin de se prendre pour le Dieu du campus. Il pourrait cependant vite ĂȘtre ramenĂ© Ă  la rĂ©alitĂ© par Nyx Daugherty. Les sermons, cette fille de pasteur en a soupĂ©. Elle compte bien profiter du vent de libertĂ© qui souffle sur sa nouvelle vie loin de sa famille. Et peu importe qu’elle se mette Ă  dos celui qui se prend pour Zeus rĂ©incarnĂ© lors de la premiĂšre soirĂ©e de l’annĂ©e, la colĂšre divine, elle en fait son affaire depuis des annĂ©es !

♩ Avis :

Tout d’abord, ce roman nous tentait Ă©normĂ©ment parce qu’on aime beaucoup les romances universitaires. Nous n’avons pas Ă©tĂ© déçues puisque les auteures nous offrent un cocktail mĂ©langeant sarcasme, humour, piques, amour, amitiĂ©, sport et bien d’autres choses. Pour ce qui est des plumes des auteures, nous avions dĂ©jĂ  dĂ©couvert la plume de chacune de ces auteures sĂ©parĂ©ment. Ici, c’était un rĂ©el challenge de les retrouver ensemble. Finalement, nous avons adorĂ© ce mĂ©lange, cette connexion entre les deux plumes qui rend l’histoire aussi captivante. 

Le pourquoi on a aimĂ© cette lecture pourrait s’expliquer en un mot : Leander. Vous voyez ce genre d’homme que vous rĂȘveriez de rencontrer dans la vraie vie parce qu’il est attentionnĂ©, gentil, mais surtout parce qu’il va Ă  l’encontre de tous les stĂ©rĂ©otypes du garçon universitaire ? Leander coche tous ces critĂšres ! Il a certes, une carapace de badboy propre Ă  lui, mais les auteures ont rĂ©ussi Ă  le lui enlever cette cape pour que nous puissions apercevoir sa vraie personnalitĂ©. Et autant vous dire que nous sommes tombĂ©es sous le charme ! En ce qui concerne Nyx, quoi dire Ă  part que son sarcasme est Ă  la fois drĂŽle et touchant ! DrĂŽle parce qu’on a juste adorĂ© dĂ©couvrir chaque rĂ©plique sortant de sa bouche, chaque connerie qu’elle allait sortir. Mais aussi touchant, car bien vite, Phoenix et F.V Estyer dĂ©veloppent rapidement sa personnalitĂ© afin de nous montrer que le sarcasme n’est qu’un mur protecteur entre elle et le monde extĂ©rieur. Nous avons ressenti cette carapace s’effriter tout au long du roman, et en particulier face Ă  Leander.

Une relation explosive se changeant peu Ă  peu en une relation douce et tendre
 Si vous ajoutez le sarcasme de Nyx, l’humour des deux personnages et la carapace badboy de Leander, vous dĂ©couvrirez des rĂ©pliques piquantes, drĂŽles, et surtout qui vont vous faire craquer pour les personnages ! On a plus qu’adhĂ©rĂ© Ă  cette relation explosive qui Ă©volue et devient une complicitĂ© Ă©vidente entre les deux personnages. Les auteurs font avancer la relation tout en faisant Ă©voluer les personnages ; et on a beaucoup aimĂ© pouvoir dĂ©couvrir ces Ă©volutions.

« – Je sais que je pourrais avoir n’importe qui. Et justement, c’est ça, le truc. Je ne veux pas n’importe qui. Je ne veux que toi. »

– Phoenix B. Asher & F.V. Estyer

On adore les histoires avec des sportifs, et aussi celles qui se passent Ă  l’universitĂ©. Par consĂ©quent, nous Ă©tions forcĂ©es de dĂ©couvrir cette romance qui avait tout pour nous plaire ! Et pour finir, on a beaucoup aimĂ© plonger dans cet univers oĂč le sport a une grande place, mais pas trop dominante afin de nous laisser accaparer par les personnages et la romance avant tout.

Le bĂ©mol de l’histoire est le passĂ© de Nyx. Effectivement, si nous avons adorĂ© dĂ©couvrir Nyx, son sarcasme et sa personnalitĂ© haute-en-couleur, nous aurions aimĂ© que l’histoire se concentre davantage sur son passĂ© et sur l’aboutissement de ce passĂ©. On a eu un petit goĂ»t d’inachevĂ© de ce cĂŽtĂ©-lĂ .

« – Comment ça « vos » ? Tu joues les infirmiĂšres avec d’autres que moi, Eunice ?

Elle grimace, comme souvent lorsque je l’appelle par son prĂ©nom. Et, non, ce n’est pas de la jalousie mais de la simple curiositĂ©.

– Ouais. Mais tu restes celui que j’aime le plus faire souffrir avec l’antiseptique. »

-Phoenix B. Asher & F.V. Estyer
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